Pitié et allégeance à toi, Kira ! La foule s'inclina en silence, respectueusement devant cette idole masquée et inconnue.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

avatar
Messages : 32
Dim 13 Jan - 14:44


    Fiche de présentation




    Informations Générales


    Véritables noms et prénoms : Ania Sakharovna.Faux noms et prénoms (ou/et pseudonyme) : Son Ultime Candeur la Reine Edulcorée, Will Wonka. C'est sous ce patronyme que le monde la connaît. Âge : Vingt-huit ans.Convictions politiques : Le fric ! Ma foi, civile elle sera. En attendant la meilleure offre.Rôle : Mégalomane compulsive Atteinte d’Alzheimer Cauchemar des dentistes Grenier à sucre universel Gentille fille.



    DescriptionsPhysique : « Mais quel âge elle a ? - Combien gagne-t-elle ? - C’est une folle, cette fille …  - Une malade ! - Une dégénérée !  - Une siphonnée !  - Une dérangée !  - Un génie ! - Aaarrrrgh, mes yeux ! MES YEUX ! »Bon, OK, Will n’est pas le genre de tête qui passe inaperçue. Mais d’un autre côté, ce n’est pas non plus une punk invétérée, crête au vent, criblée de piercings. Bien au contraire, la jeune fille fait son âge, avec ses talons hauts et sa démarche assurée. Son mètre soixante-dix, ses cinquante-deux kilos et sa silhouette soignée en font à priori une vraie femme. C’est tout autre chose qui attire les regards des gens 'normaux'.  À choisir dans la liste : - Son carré plongeant rose chewing-gum, - Ses lentilles de contact violettes,- Ses tailleurs haute couture rose bonbon aux plis parfaits, - Ses doigts fins et manucurés vernis de rose,- Son rouge à lèvres – devinez ? – rose bonbon,- Le sucre d’orge rose et blanc qu’elle a tatoué dans la nuque, - Ses faux cils extrêmement longs, roses et pailletés, - Le portable dernier cri incrusté de diamants roses qu’elle a toujours à l’oreille,- Les conversations qu’elle tient par ce téléphone, et durant lesquelles on entend plus d’une centaine de fois les mots « sucre », « cacao » et « millions ». Le tout entrecoupé de « mais qu’est-ce que vous foutez ? ! », « punaise, je vous avais dit quarante tonnes ! », « vous êtes viré ! », « passez-moi le président ! », « oh, fermez-la ! », « JE NE CRIE PAS ! ! ! ». Quand Will s’énerve, ça peut faire très mal. Le problème, c’est que Will s’énerve très souvent. C’est un fait. On le voit.Ainsi, son visage en cœur adorable est souvent crispé par une moue d'hyperactive. Ses gestes sont rapides, nerveux et précis, et elle ne tient jamais en place. Une vraie pile électrique, une bombe toujours prête à exploser, chez laquelle tout est réglé à la seconde. Ce concentré d’énergie est capable de rester une semaine sans dormir, pour peu qu’elle ait quelque chose de sucré à portée de main. Et ce, sans que la moindre fatigue ne chiffonne sa peau de bébé. Parce que Will, c'est avant tout ça : un bébé.Caractère : Eh oui, la maturité n'est point son fort. Will est très impulsive. Très changeante, aussi : tantôt aussi douce que le plus bon des sucre-glaces, tantôt aussi agressive que la plus acide des langues de chat, la jeune fille peut se montrer d’une gentillesse incomparable, tout comme elle peut manifester une cruauté terrifiante. Il n'y a jamais de demi-mesure. Will est à fond, sadique dans ses mauvais jours, angélique quand elle est de bonne humeur ; ses nombreux employés ont appris à la craindre.Will est riche et l’assume parfaitement. Elle gère sans problèmes et d’une main  de fer un portefeuille dépassant les vingt milliards de dollars. Une fortune colossale. Comment l’a-t-elle accumulée? On regarde la rubrique histoire, mes chers amis.Will est une grande rêveuse. Il lui arrive d'achever quatre viennoiseries avant de se rendre compte qu’on lui parle. Il lui arrive de ne pas comprendre où elle se trouve, parce qu'elle a passé la journée à élaborer mentalement une nouvelle sorte de crème à la banane. Il lui arrive, entre deux thés à la fraise tagada, d’oublier qu’elle est dans un avion et qu’elle se rend à une entrevue avec la reine d’Angleterre. Il lui arrive de ne pas se souvenir de son âge, parce que les croquis d'une nouvelle gamme de pots de confiture, c'est tellement plus important qu'un anniversaire. Mais Will est intelligente. Très intelligente. Un peu trop, peut-être ? Juste surdouée. Combiné à ses nerfs sur-glucosés, c’est en partie ce qui lui permet de diriger son empire commercial sans devenir folle. Mais elle ne perd pas son temps à regarder des microbes. Non, ELLE, Mesdames et Messieurs, elle occupe son QI à des choses VRAIMENT importantes : il est honteux d'imaginer qu'à la veille du premier voyage sur Mars, la glace qui ne fond jamais n'aie pas encore été inventée. S’il y a une chose sans laquelle elle ne peut pas vivre … les sucres d’orge, mais plus généralement, tout ce qui est sucré. On entend par là un domaine très vaste : les bonbons, les chewing-gums, le chocolat, les confitures, les fruits enrobés et/ou confits, les sirops, les crèmes, les pâtisseries, les glaces, les sodas, et toutes ces choses qui font hurler les diabétiques. Elle ne peut pas s’en passer. C’est sa vie ; elle en a fait son identité, sa lumière, sa force. Sans le sucre, Will Wonka n’est rien.Et sans Will Wonka, le sucre ne serait plus grand-chose non plus. Particularités ? En fait, le personnage de Will en soi-même est une particularité. (La Joueuse l'aurait aperçue dans une illumination divine après s'être pris la porte vitrée d'une chocolaterie en pleine tête.) Mais bon, si on peut trouver deux détails qui la démarquent … son tempérament foireux, emporté à trois-cents à l'heure et tout simplement impossible à suivre, et son utilisation maladive du rose dans sa tenue vestimentaire. Son amour sans bornes des sucreries, peut-être, mais on notera que Will n’est pas la seule dans ce cas (on retient un certain détective, ainsi qu’un mafieux en particulier …)



    HistoireCe point n'est pas vraiment le plus important pour Will. Résultat : dans l'idée qu'elle se fait de son passé, il y a des trous noirs, des expressions sans queue ni tête, des cafouillages et des bonds pas possibles. Ne vous inquiétez pas, votre QI n’en est pas pour autant inférieur à la moyenne.La raison est simple : l’histoire de Will est très, très embrumée.(Il existe également une deuxième version selon laquelle la Joueuse aurait abusé d’une substance illicite avant d’écrire ce qui va suivre. Demandez au fournisseur, elle décline toute responsabilité.)Voilà ce qui, en général, traverse le cerveau de la femme-chocolat quand elle y pense. * * *Sucrée, la neige . . .On lui a offert deux sucres d'orge. Elle a cinq ans, elle n'est pas contente.« T’es un gros nul, Père Noël ! T’existe même pas ! ! Traître, traître ! Tu laisses crever les enfants d’Afrique ! »On l'a punie, mise au coin. Bah, elle s'en fiche. L’hiver. Puissante tempête. D'un côté un salon chaleureux, un sapin modeste. De l'autre, la folie, la neige vole dans la tourmente. Elle, le nez collé à la fenêtre, si petite. Le chemin, si long ! Long, glissant sûrement, mais libre. Des grelots. Ça sonne, ça sonne.« Je veux sortir.- Ne fais pas l'idiote, Ania. Va jouer avec les autres, ta punition est levée. - Je veux jouer avec le traîneau. - Quel traîneau ? … oh, tu délires encore. Lâche cette fenêtre avant que je ne me fâche ! » Auras-tu la force d’aller jusqu’au bout, si tu y vas ?Oui, bien sûr ! Elle en a la force. Elle le sent. Il fallait qu'elle parte, les autres enfants sont tous des miséreux, et la misère l'effraie. Maintenant, elle doit avoir la dizaine, elle est dehors. Le froid n’est rien ; le matelas glacial de l'orphelinat l’a forgée. Une volonté inébranlable. Elle va vivre, parce qu’on l’a mise au monde … il y a bien quelqu’un, quelqu’un qui lui a donné naissance ! Mais peu lui importe. Cette personne, elle ne la connait pas, et ne se retournera pas pour la chercher. Elle ne se retournera pas du tout, d'ailleurs. La matrone lui a enfin fait confiance pour aller acheter le pain, c'est à dix pas du foyer, c'est trop étriqué pour Ania. Elle s'égare.* * *Une usine. Une légère odeur de caramel, si bonne ! Sur les grilles, cette lettre … le W, frappé deux fois. Une perfection calligraphique, simple, efficace. Elle attend l'ouverture toute la nuit. A l'aube, elle ne sait plus par où elle est arrivée.« Qu'est-ce que tu attends, petite ? Ça fait des décennies que c'est fermé, ici. »Bon, il faut à nouveau avancer. Un carrefour. Droite, gauche ? Elle prend toujours tout droit. Souvent il n'y a pas de chemin, tant pis ; elle s'écorche, devient vite crasseuse, mais elle trace petit à petit.On signale sa présence. Dans ce bâtiment-là, les murs sont gris. Les enfants, méchants. Il fait bien de les ignorer, le Père Noël. Sauf qu'il l'ignore aussi, alors qu'elle a été sage. Elle commence à faire des crises fréquentes, les éducateurs ne la supportent plus. On la met à nouveau au coin. La neige derrière la fenêtre. Grelots. Ça sonne, ça sonne. De là, elle voit les hautes cheminées qui ne fument plus. « Je veux sortir.- Comment ? … ne me dis pas que tu regardes encore …- Ça sent le caramel. Le sucre. - Ania, ça ne sent rien du tout. C'est fermé depuis plus de cinquante ans, ça ne rouvrira plus. Arrête tes idioties et va jouer avec les autres. »Les autres lui tirent les cheveux. Ils se moquent d'elle parce qu'elle porte sa robe rose, qu'ils trouvent que ça fait 'chochotte', indigne d'une enfant des rues. Elle n'est pas une enfant des rues, ni une écorchée vive. Elle s'en fiche, qu'on l'aie abandonnée. Elle a la maturité de s'y être faite, contrairement à eux. Et puis c'est magnifique, le rose. Cette rentrée-là, on ne lui donne pas les mêmes tests qu'aux autres gamins. Elle se demande si c'est pour lui faire plaisir ou pour la calmer. Mais au moins, ça l'amuse. « Un jour maman reviendra te chercher, sœurette. Alors prépare-toi. Elle t’amènera des sucres d’orge. Et plein, plein de confiseries … Non, moi, tu ne me verras plus. Euh, comment te dire … je pars très, très loin … t’appeler ? Bon. D’accord, j’essaierai. »Combien d’années ? Deux, trois. Toujours aussi petite. Et le portail, si haut ! Mais cette fois, c’est l’été. Cerisiers, chênes, peupliers … les feuilles bruissent. Vent doux. Elle n’est pas seule, un homme lui tient la main et un deuxième se penche vers elle. Il a l’air sympathique … et vieux. De toute façon, elle ne se rappelle plus trop. Mais il y eu la question … un court dialogue, aussi, plein de trous.« Vous l’avez trouvée hier, c’est ça ?-  … sucres d’orge … seule … - Quel âge ?-  … -  Je vois. Q.I ? - … - Pas mal ! Pas mal du tout ! »Il s’était tourné vers elle. Sourire. « Eh bien, ma petite, on va voir de quoi tu es vraiment capable … - … - Pardon ?  - … !- Bien, il faudra déjà lui apprendre les bonnes manières.- … ! !- Passons, passons. Les fortes têtes … ton prénom ?- … - Oui, ton prénom. Et ton nom.- Ania. Ania …  - Oh, joli nom. - … - J’en étais sûr. Bien … pourrais-tu choisir un surnom ? - … ?- Celui que tu veux. Choisis bien ! …- Will. Will Wonka. »C’était une école, en fait. Drôle d’école. Surtout ce blondin, brutal et énervant, qui lui offrait sa dose quotidienne de chocolat. Il adorait ça, le chocolat. Son nom ? Elle n’en avait plus aucune idée. Toujours est-il qu’il lui manquait.Le nom de l’école, par contre, commençait par un W. Elle le savait, parce qu’elle avait eu l’idée de son surnom en regardant le haut du portail … Will ouvrit les yeux. Encore ce rêve ; des flashs qui ne voulaient rien dire.Une sonnerie résonnait. Il fallait qu’elle réponde ! La jeune fille se redressa dans son immense lit doré à baldaquin. Elle roula quatre fois sur le côté, et arriva au bord de son matelas. Tâtonnant au hasard, elle s’empara de son portable, sur sa table de chevet, enfoui au milieu d’un bric-à-brac effrayant. La majorité de ce bric-à-brac était composée de papiers de bonbons vides. Comme d’habitude, Will sauta carrément de son lit, montée sur ressorts ; sa grande chemise de nuit tourbillonna autour d’elle dans un concert de soie rose. Aussitôt, une vingtaine de domestiques apparut et se mit à la pomponner à qui mieux mieux. Coiffure, tenue, maquillage, tout y passa. Et pendant ce temps, Will . . . discutait au téléphone.« Encore vous ? ! Je vous avais dit … mais non ! ! Vous êtes bouché ou quoi ? ! Je ne m’énerve pas. Je suis calme … Ne vous inquiétez pas, je suis de très bonne humeur aujourd’hui. C’est Noël après tout … Bien sûr, j’accepte vos excuses. De rien, vous êtes viré …  Vous êtes sourd, peut-être ? Vi - ré. Punaise, mais qu’est-ce que vous leur avez dit ? ! NAN MAIS JE RÊVE ! ! Si les marchés dégringolent, ce sera de votre faute ! Je vous jure que vous allez vous taper un de ces pourcentages en rentrant … je n’ai jamais dit que vous étiez viré ! ! JE SAIS MIEUX QUE VOUS CE QUE J’AI DIT ! ! ! Je ne crie pas ! . . . MAIS ALLEZ VOUS FAIRE VOIR, BORDEL DE … bon ; passez-moi le PDG. En vitesse, avant que je ne m’énerve … Je ne suis pas énervée, Monsieur ! ! … PUNAISE, MAIS LACHEZ-MOI, JE PEUX ME COIFFER TOUTE SEULE ! ! Je suis entourée d’incapables ! OUI, JE PARLE DE VOUS, CRETIN ! ! Oh, et puis zut. De toute façon, je sais que ce sera encore à moi d’arranger la situation … Fermez-la, fermez-la ! ! Je m’occuperai de ça personnellement. Vous êtes toujours viré … Oh, quelle étrange coïncidence ! Je m’en suis souvenue pile maintenant. Oui, c’est ça. Ciao.»Will raccrocha, et constata qu’elle était prête pour une nouvelle journée de folie. Tailleur, brushing parfait, maquillage au millimètre. La jeune fille sourit. Ces gros milliardaires, engoncés dans leurs costumes trois pièces, engraissés par leur fric, n’avaient qu’à bien se tenir. Aujourd’hui encore, Will leur mènerait une bataille qu’ils avaient perdue d’avance. Ils perdaient tous, les uns après les autres … et ce depuis bientôt huit ans. Ça n’était pas prêt de s’arrêter. L’empire Wonka avait conquis le monde, avec ses sucreries, ses pâtisseries et ses délires chocolatiers, et l’on avait vu alors si les vieux milliardaires valaient vraiment mieux que les jeunes. Elle s’approcha de sa démarche droite et assurée d’un immense miroir en pied, et si regarda quelques instants.Depuis un an, la jeune fille faisait honneur à son idole, le célèbre héros de ‘Charlie et la chocolaterie’, en étendant son influence aux confins de la planète. De la petite boutique de sucres d’orges aux géants du chocolat, tout y était. Elle avait même fait comme Willy en faisant construire un palais entièrement en chocolat noir à un sultan des émirats. Bien sûr, les conséquences du climat d’Arabie sur l’échafaudage de cacao avaient été aussi dramatiques que dans le roman. Mais Will avait prévenu. Il ne manquait plus que le concours des fameux tickets d’or pour pousser son fétichisme à son apogée. Et cela ne saurait pas tarder non plus : désormais, le cœur de la confiserie mondiale, la mythique chocolaterie Wonka, était devenu réalité. Pas d’Oompas Loompas, ni d’écureuils éplucheurs de cacahuètes, mais le reste y était. Tout. Un monde doré et doux, des montagnes et des plaines de sucreries, des lacs de crème, des inventions toutes plus créatives, incroyables et raffinées les unes que les autres, et, tirant les fils dans l’ombre (quoique pas vraiment dans l’ombre), la plus grande puissance chocolatière jamais répertoriée dans l’histoire du sucre.    À cette pensée, elle sourit encore. Ah, la joie d’être adulée ! Et riche, en plus de ça !À l’heure ou la folie du chocolat secouait la planète, la jeune fille bénéficiait d’une position qu’elle n’abandonnerait pour rien au monde. Et maintenant ? Maintenant, elle avait fait construire une résidence secondaire au Japon. Maintenant, elle avait lâché les États-Unis ; même si cette décision lui avait occasionné un pincement au cœur, quelque chose lui disait que la suite était là-bas, en Extrême-Orient. En général, son intuition ne la trompait jamais.Oui, ses ennemis n’avaient qu’à bien se tenir.La jeune fille, contente de son image à la niaiserie terrifiante, quitta le miroir et fourra son portable dans un sac à main Chanel (rose, bien sûr). Elle se dirigea vers la sortie, ses talons aiguille claquant contre les dalles de marbre de sa chambre. Elle ne se séparait jamais de son portable. Cela faisait des années qu’elle attendait une sonnerie en particulier, et elle s’entêtait à y croire de plus en plus fort.Un jour, son frère l’appellerait.


    De l'autre côté de l'écran ? Le vide ... Vous  ? Le viiiide ... Votre âge : Ha ha !  Comment avez-vous trouvé le forum sur le net, que pensez-vous de lui ?   Je me souviens plus comment je l'ai trouvé, mais il est trop kikool ! Quelque chose à ajouter ? Do you want a cup of tea ? C'est fait mes dadais ! ~

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
Invité
Dim 13 Jan - 15:03
WILL. JE T'AIME. BEAUCOUP.
Tu es juste géniale. Puis c'est trop cool de revoir un peu (beaucoup !) de rose par ici. ♥
Invité
Revenir en haut Aller en bas
Hadès
Mort et enterré
avatar
Messages : 874
Age : 25
Localisation : Pas là où se trouve Arashi
Dim 13 Jan - 15:23
Et la voilà, la belle, la vulgaire, la Will Wonka !

*petite musique*

Validéée ! face face


Join us !



Spoiler:
 

Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en hautPage 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Dream ticket :Obama/Gore
» Golden Demon: Games Day
» Ticket pour pose de MS
» Projet Golden Demon Allemand
» Comment faire un ticket pour poser des MS ?

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Death Note RPG : une nouvelle ère :: Prélude à la nouvelle ère :: Fiches de présentation :: Fiches validées-
Sauter vers: