Pitié et allégeance à toi, Kira ! La foule s'inclina en silence, respectueusement devant cette idole masquée et inconnue.
 
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Two friends in Japan ft. Dantallion [FLASHBACK]

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Sam 29 Nov - 22:49



Two friends in Japan
ft. Digger Hirsch

Cette année, Lyr avait eu ses 20 ans et c’était la première fois de sa vie qu’il effleurait du pied les terres nippones. Il était encore un peu sonné, après tout, contre toute attente, Digger l’avait rejoint, alors qu’il ne pensait même pas qu’ils allaient un jour se revoir. Leur dispute sur ce départ avait été violente, rien ne présageait cette décision. Il ne savait pas trop comment se placer face à ça, après tout, il s’agissait de son meilleur ami et leur relation était ambiguë. Ça ne perturbait pas spécialement Lyr mais il restait assez dubitatif. Il fallait savoir qu’il n’avait jamais eu de relation humaine sérieuse en dehors de ses parents et de lui. C’était le problème de notre petit narcoleptique, il était incapable de s’attacher réellement à quelqu’un, on ne savait pas trop d’où cela venait mais cela remontait déjà à son enfance. Peut être était ce le fait d’avoir été abandonné ? C’était ce qu’il semblait de plus logique comme explication.

Le trajet en avion avait été court aux yeux de Lyr qui l’avait passé dans les bras de Morphée. Il fut réveillé de force par Digger. Il était vraiment fatigué, il traînait les pieds, son dos était courbé en avant et il avait à peine la force de traîner ses valises. Il ne prenait même pas la peine de soulever ses pieds pour marcher. Bien qu’il dormait déjà beaucoup, ça ne lui empêchait pas d’avoir des cernes. Il avait beau se frotter les yeux , ils ne voulaient pas rester grands ouverts. Ses paupières se faisaient lourdes mais il luttait faiblement pour rester éveiller. Il tenait le bras de son ami pour ne pas le perdre dans la foule, ayant réellement du mal à le suivre.

Il vit au loin un  distributeur , il tira légèrement sur la manche de Digger pour lui montrer la machine. Il avait envie d’un café. Il en avait besoin, il n’en pouvait plus. Juste un peu de caféine pour lui redonner un partiel coup de fouet. Il savait que ça le ferait râler, mais il savait aussi qu’il ne lui refuserait pas ça. Il se dirigea lentement vers le distributeur et inséra tout tremblant les pièces nécessaires. Il avait choisi un café noir bien fort. La machine mange ses pièces et de suite un gobelet tombe pour se remplir d’un liquide opaque noir. Sentir la caféine pénétrer son corps en entier était pour lui un sensation des plus agréable. Il leva soudainement ses yeux clairs sur son ami pour lui dire d’un ton assez fatigué.

«  Dig… Je dois te dire un truc. J’ai rien prévu à l’avance, faudrait peut être allé dans un hôtel ? »


© charney

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Ven 5 Déc - 0:42

 
Two Friend in Japan
   
   
Ft. Lyr Jamst

   
Depuis leur dispute, il y a une semaine, il en voulait énormément à Lyr et donc avait rompu tous liens avec lui. Alors qu’il pensait enfin à lui comme à un ami, lui caché son départ était un véritable choc. C’est comme s’il ne représentait strictement rien pour lui. Énervé comme il n’était permis de l’être, il injuria de tous les noms Lyr. Après avoir passé ses nerfs sur tout ce qui passaient sous ses mains, il se calma et réfléchit longuement sur certaines questions de la vie.
Après plusieurs jours à cogiter sur le pourquoi du comment de la chose, il se retrouva en deux temps trois mouvements à l’aéroport de Munich. Ayant acheté au préalable son billet et quitté sa famille avec à la clé une houleuse dispute sur l’abandon de ses études, il retrouva facilement Lyr avachi avec un filet de bave lui coulant sur le coin de la bouche. Le regardant un long moment, il entendu à l’annonce l’approche imminent du départ de vol Munich/Tokyo…

Puis pris d’un grand stresse naissant, il empoigna Lyr, ses affaires et les siennes, avant de courir avec grande hâte vers le hall d’embarquement. Arrivé devant le quai d’embarquement, il prit les deux billets ainsi que les passeports et les montra aux hôtesses puis s’empressa vers sa place. Avec chance, la vieille dame, à côté de celle de mon compagnon, accepta de changer de place avec moi pour me laisser prendre soin de mon ami encore endormi.

Après deux heures de vol, le temps se faisait long et il restait encore dix bonnes heures avant d’atterrir à Tokyo. Quelques turbulences sont survenues mais rien de grave. De temps en temps, un steward regardait dans notre direction avec un drôle de sourire, étrange…
A cause de leur position, c’est-à-dire Lyr avachit sur tout mon côté gauche, il lui était très difficile d’aller où bon il lui semblait, en l’occurrence les toilettes. Mais avec une habilité digne d’un ninja, il réussit à s’extirper et à atteindre les WC au fond du couloir.

Peu de temps après qu’il soit retourné à son siège, une annonce disant qu’ils allaient bientôt passer à table retentit. Il choisit l’un des plats proposés : du riz au poulet curry avec tout les accompagnements, c’est-à-dire yaourt bière, etc.
Après ce repas, il décida de regarder un film c’était un film incompréhensible en chinois. Décidant de passer le temps, il apprit quelque phrase courante en japonais, avec l’un des jeux éducatifs pour enfant, bien qu’il parle parfaitement l’anglais, le français, l’espagnol et l’allemand. Et c’est après trois heures qu'il arrêta pour se reposer un peu et de rejoindre son compagnon dans les bras de Morphée.

En se réveillant, il vit que les passagers s’agitaient pour commencer à se préparer à atterrir. Il s’étira avant de passer doucement sa main sur la joue de Lyr et d’y nettoyer un filet de bave. A ce moment, il se demandait comment, il aurait pu ne serait que vivre sans quelqu’un à ses côté, et l’idée que si,lui, il n’était pas à ses côtés justement, lui serra le cœur à l’en faire mal. Mais il décida de faire comme si de rien n’était.
Enfin arrivé, il essayait de réveiller Lyr mais rien n’y faisait, donc il décida d’employer la manière forte et secoua le pauvre malheureux. Bien qu’il voie la fatigue sur le visage de ce dernier, il lui fit tout de même prendre, ou plutôt traîner ses valises. Enfin sortis de l’aéroport, après avoir passé le poste de contrôle, Digger décida de se diriger vers le centre-ville, bien qu’il ait un zombie sur les bras. Tout à coup, il sentit quelqu’un tirer sur sa manche et lorsqu’il tourna la tête, il vit un adorable Lyr se frottant les yeux de son adorable main le tenir pour ne pas le perdre, ayant cette vue sublime sur cette créature, son cœur rata un bond.

Après une longue marche effrénée, Lyr commença à le stopper et lui montra un distributeur automatique. Ne pouvant lui refuser la demande, il s’arrêta. Et l’observa, puis il leva ses yeux splendidement clairs vers lui en disant d’une voix un peu enrouée et fatiguée :

« Dig… Je dois te dire un truc. J’ai rien prévu à l’avance, faudrait peut être allé dans un hôtel ? »


Bien qu’il s’en doutait son ami n’avait rien prévu, c’était à prévoir… Il réfléchit avant de lui répondre :

« Premièrement sache que je suis toujours en colère contre toi, et que le fait que je sois venu ne change strictement rien au fait que je t’en veuille profondément, ainsi que pour le manque de confiance que tu m’accordes. Ensuite, deuxièmement, si je suis ici, c’est uniquement parce que je suis inquiet pour toi et non pas pour autre chose. Et enfin, dernièrement, je m’en doutais et c’est pour ça que j’ai appelé un hôtel pendant que tu dormais dans l’avion. Donc maintenant, je prends tes valises, tu me suis sans discuter et on va se reposer correctement dans un vrai lit, compris ? »



   
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Jeu 11 Déc - 14:47



Two friends in Japan
ft. Digger Hirsch

La phrase de Digger ne l’étonna pas tant que ça, il concevait bien qu’il devait lui en vouloir, ils étaient amis depuis tant de temps et Lyr allait partir sans lui avoir rien dit, il aurait probablement découvert son départ un matin sans avoir rien pu faire. Peut être avait il simplement eu peur de le perdre.

« Tu es vraiment rancunier, je t’ai déjà dit que j’étais désolé, je dois te le dire en quelle langue ?... Quoi qu’en fait, je me suis peut être pas excusé… Je ne m’en souviens plus. Excuses moi alors de ne pas t’avoir prévenu. On fait la paix ? »

Il lui tendit la main lentement en souriant béatement. Bien sur, il ignora le geste, comme si les choses pouvait être aussi facile tout le temps. Il n’y pouvait rien, il devait attendre que sa colère s’assagisse seule d’elle-même. Il avait beaucoup de mal à le suivre, ils sortaient ensembles de l’aéroport, il le laissa appeler le taxi et avait dormi durant tout le trajet. Il savait qu’il avait du prévoir quelques choses, un dernier secours.

L’hotel était loin d’être un hotel bad gamme complètement mité, il était un vrai palace, les marches étaient en marbre blanc, le mur en crépis crème ne semblait pas avoir la moindre poussière. Les grandes vitres parfaitement lustré auraient pu passé pour du vide tant elles étaient sans aucune trace. Le noir de la porte vitrée était tout aussi admirable. La décoration intérieur était tout aussi belle. Le hall était immense et le tapis rouge avait été comme le reste bien nettoyer. On aurait pu manger à même le sol tant tout brillait la perfection.

Lyr laissa Digger se débrouiller tout seul avec le réceptionniste, il allait regardé de plus prêt de grand tableau impressionniste, la décoration moderne était en contraste avec des meubles aux allures victoriennes, un ensemble décalé qui s’épousait pourtant harmonieusement. Il se pencha pour observer chaque détail, oubliant pratiquement le reste de la pièce. Il revenait sur terre en entendant les bagagistes prendre leur valise.

Le reste de l’hotel était tout aussi beau, la moquette verte presque noire au sol à l’étage mettait en valeur les murs blancs cassés. La décoration des couloirs étaient très épurée, il y avait quelques meubles avec soit des pots de fleurs soit des petites statuettes hors de prix. La chambre était grande, lumineuse, Lyr et Digger étaient tout deux issus de la bourgeoisie Allemande, alors il avait vécu dans la richesse et n’avait jamais eu besoin de lever le petit doigt pour vivre sainement. Ils vivaient encore sur les économies de leurs parents.

Lyr avait de suite vue qu’il s’agissait d’un lit double sans autre lit, il alla se jeter sur le matelas qui sentait bon, il resta la face dedans à rire.

« Ca va être drôle, on va dormir dans le même lit ! »

Ce n’était pas la première fois, mais cette fois-ci, il serait consentant. Lors d’un voyage scolaire, Lyr s’était glissé en douce dans son lit pour dormir avec lui, son ami l’avait donc découvert au petit matin en se réveillant. Il savait qu’il n’aimait pas ce genre ambiguïté qui le gênait assez, mais Lyr ne pouvait s’en empêcher, il vivait pour le taquiner gentiment.

© charney

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Dim 28 Déc - 23:45

 
Two Friend in Japan
   
   
Ft. Lyr Jamst

   

Bien qu’ils marchent toujours, il fit en sorte que Lyr puisse le suivre et donc il adopta donc une allure plutôt modéré, voire lente pour son camarade. Et soudain la voix de Lyr l’interpella :

- Tu es vraiment rancunier, je t’ai déjà dit que j’étais désolé, je dois te le dire en quelle langue ?... Quoi qu’en fait, je me suis peut être pas excusé… Je ne m’en souviens plus. Excuses moi alors de ne pas t’avoir prévenu. On fait la paix ?

En quelle langue, pensa-t-il. Surement pas dans la langue de Lyr.
Et puis à quel moment ce rustre de Lyr c’était-il excusé, hein ?! Digger se demandait vraiment si cet abruti en valait vraiment la peine… Mais pendant un petit moment, dans son esprit, l’image de son cadavre dans une rue, ou celui de son fantôme le hantant pour négligence le terrifiait plus que de s’occuper de lui.
La paix ?! Mais il se fout de moi !, pensait-il du plus profond de son esprit en colère. Plutôt mourir que de lui accorder cela. Pour la peine, Digger d’adopta l’ignorance pour lui faire comprendre son attachement et faire réfléchir Lyr à ses actes irréfléchis.

Et au détour d’un couloir, il jeta un œil à Lyr qui le suivait avec peine et bizarrement il ne pouvait penser qu’il avait perdu beaucoup de poids depuis la dernière fois qu’il s’était vu.
Arrivé à un endroit qui grouillait de taxi, il décida dans interpeller un en voyant le taxi s’arrêté, ils montrèrent tous deux dedans. Il indiqua ensuite l’endroit où ils doivent aller, ainsi que le nom de l’hôtel. Pendant le trajet, il en profita pour regarder le paysage et voir cette ville où Lyr et lui vivront pour toujours ? Puis il regarda en direction de son ami pour voir que celui-ci dormait encore de nouveau.  En passant il demanda au chauffeur s’il y avait possibilité de trouver une agence immobilière non-loin de là.
En anglais il lui demandait, car Digger n’avait pas encore confiance en son japonais :

- Sorry sir, could you tell me where I can find a property agency, please ? / Désolé monsieur, pourriez-vous me dire où je peux trouver une agence immobilère ?
- Yes, but I think it’s better to ask at your inn. / Oui, mais je pense que c’est mieux de demander à votre hôtel.
- Okay, thanks sir. / D’accord, merci.


Voyant que Lyr dormait toujours, il prit quelques photos de ce dernier pour ce foutre de sa gueule plus tard par la suite.
Enfin arrivés devant l’hôtel, les deux compères entrèrent dans l’immense palace. On pouvait voir dans l’entrée deux grandes colonnes en style égyptienne, où se déroule un grand tapis rouge pour les invités. Ensuite en poursuivant, on apercevait les crépis de couleur crème, et les escaliers principales eux étaient en marbre blanc poli. Lorsque Lyr et Digger passaient la porte d’entrée en verre, l’homme à l’accueil les regarda en se demandant, mais qui sont ses jeunes gens perdus. Puis en observant plus attentivement Lyr et Digger, qui étaient tous habillés plutôt chiquement.

Arrivant au comptoir, l’homme d’accueil leur adressa la parole en anglais. Et fit toujours en anglais :

- Good moorning, do you have a booking, sir ? / Bonjour, avez-vous une reservation ?

Et Digger dans un japonais pas du tout assuré et un peu (beaucoup) forcé, lui expliqua que oui, au nom de Hirsch. L’homme d’accueil vérifia et lui fit que lors de l’enregistrement, il y a eu une erreur sur leur réservation. Et qu’au moment où il voulait le contacté, pour corriger l’erreur de réservation, il était injoignable. (Normal, il était dans l’avion, hihihihi). Comme Digger ne se voyait pas repayé le trajet de taxi, rechercher un autre hôtel, etc. Il demanda s’il était possible d’avoir une autre chambre, car il ne pensait pas rester longtemps tout au plus une semaine.  

Après une longue discussion sur le pourquoi du comment de la réservation de la futur chambre pour Lyr et lui. Il eut enfin gain de cause et pour la même somme qu’il avait payé, l’hôtel leur offrit l’hospitalité de la suite de luxe disponible au dernier étage de l’hôtel. Un bagagiste s’empressa de prendre ses affaires, ainsi que celles de Lyr, jusqu’à la chambre.
L’intérieur de la chambre était somptueux, et la vue du dernier étage qu’ils occupaient était des plus splendides. Surement la nuit on verrait mieux la vue que de l’avion ou de la fenêtre du taxi. Alors qu’il regardait s’il y avait de quoi boire dans le minibar, la voix de l’insecte s’éleva du seul lit
disponible dans la suite :

- Ca va être drôle, on va dormir dans le même lit !

Drôle ? Digger se demandait si « drôle » était vraiment approprié à la situation, car bien qu’il devait partager sa couche volontairement cette fois-ci avec Lyr, la situation dans laquelle il était avec Lyr n’était toujours pas réglée. Et oui, il en voulait toujours à Lyr de lui avoir omis de préciser qu’il n’avait strictement rien prévu de A à Z. Donc dés maintenant, il devait trouver un autre endroit où vivre définitivement. Il réfléchit longuement en prenant une fléchette, pendant un instant il voulait la lancer sur Lyr mais se retenait et s’abattu sur la cible, cela l’aida à se concentrer, puis prit tout de même la décision de lui adresser la parole.  

- Lyr explique-moi pourquoi tu es venu, t’avais un but ou pas sinon on va se dépêcher de trouver un endroit où vivre. Quoi que pour le moment on peut rester à l’hôtel, mais on ne pourra pas y rester indéfiniment, si tu voix où je veux en venir, fit-il en montrant le lit.





   
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Lun 9 Fév - 10:47



Two friends in Japan
ft. Digger Hirsch

Lyr continuait de humer les draps avant de se retourner sur le dos à la question de l’homme. Il souriait étrangement, il se releva lentement pour se mettre à bailler à plein poumons. Depuis l’incident qui s’était produit quelques temps plus tôt, où Lyr avait disparu mystérieusement pour réapparaître de façon tout aussi étrange, il était devenu narcoleptique et surtout extrêmement bizarre. Il n’était plus la même personne, certes il était toujours aussi irritant avec son entourage et toujours aussi taquin mais il était différent. Digger devait bien s’en rendre compte, il le connaissait par cœur.

«  Pourquoi ? J’en sais rien, en fait j’avais juste envie de venir ici, voir de nouveau horizon… J’en ai marre de l’Allemagne, c’est tout. Bah, on se payera un joli petit appart’. On y élèvera des coqs pour faire des combats et on vivra richement comme toujours. »

Il disait tout ça avec un ton très léger et complètement détaché, il fit une moue légère et lui fit un grand sourire.

«  Je plaisante, fait pas cette tête. On ira dans une agence immobilière. »

Digger ne s’était pas trompé en le voyant, il ne s’était pas nourri convenablement depuis plusieurs jours et avait perdu du poids, il n’était déjà pas bien gros, alors maintenant il avait vraiment l’air maladif. Il fallait dire que le jeune homme était incapable de prendre soin de sa santé, c’était déjà le cas avant mais depuis sa narcolepsie ça n’avait jamais été aussi vrai. Il se grattait la joue, commençant déjà à somnoler, il se laissa tomber sur le dos pour se rendormir.

Quand il se leva, il faisait nuit, il était encore un peu égaré, il se leva doucement et se dirigea vers la fenêtre, regardant dehors, il avait de léger vertige, ses muscles étaient mous, sans aucune force physique, il avait les jambes en cotons et il sortit de la chambre pour trouver quelques choses à manger. Il arriva au restaurant de l’hotel et demandait du pain de mie, le serveur le dévisagea bizarrement mais lui apporta sa commande, il paya pour partir avec sa bouffe.

Il enfournait la mie par boule, remplissant son estomac de cochonnerie plutôt que d’un vrai repas, il était épuisé et n’arrivait même pas à remonter l’escalier. Il sentait de nouveau sa fatigue le tirer vers le pas, il s’asseyait dans l’escalier, se mettant en boule dans un coin pour continuer de grignoter comme un rongeur. Il était somnolent et sa tête se balançait de haut en bas, manquant de tomber sur ses genoux charnus. Du bruit le réveilla néanmoins, un groupe de fêtard qui revenaient du bar probablement après avoir bien arrosé la soirée.

Un des types regardait Lyr d’un sourire mauvais, il devait pensé que c’était une belle blonde vu son taux d’alcool dans le sang, il se pencha sur lui pour le draguer avec la subtilité d’un camion-benne. Il puait l’alcool, ce qui donnait la nausée au jeune homme. Ne supportant plus sa voix pâteuse, le russe lui donna un coup dans le mille, laissant l’homme se plier de douleur, il déguerpissait comme il pouvait avec l’énergie qui lui manquait cruellement.

Il était poursuivi par cette bande d’ivrogne et il s’était finalement réfugier dans un placard à balais dont il avait coincé avec des seaux et divers objets. Les hommes essayaient de défoncer la porte. Lyr tremblait comme une feuille, il était épuisé par l’émotion et ne souhaitait qu’une chose, pouvoir s’endormir dans un coin. Il sortait son portable pour tenter d’appeler Digger, histoire qu’il lui vienne en aide. Il réussissait enfin à le joindre quand les types entrèrent par la force. Lyr prenait un manche à balais pour se défendre, il les frappait avec le peu de force qu’il possédait encore. La lutte était bien inégale, ils étaient plus forts que lui grâce à l’alcool et lui se sentait déjà s’endormir sans qu’il ne puisse rien faire, il n’avait pas envie de se retrouver dans les griffes de saoules en étant léthargique, ce serait encore plus facile qu’avec une jeune fille droguée au GHB.

© charney

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