Pitié et allégeance à toi, Kira ! La foule s'inclina en silence, respectueusement devant cette idole masquée et inconnue.
 
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Sending an SOS... en quelques sortes... [Hadès]

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Sam 22 Nov - 11:55
Bon, ce n’est pas que je m’ennuie mais il faudrait bien que je trouve quelque chose à faire dans ce coin paumé…
Après un tour de plus d’une heure en moto, je suis étalée sur ce vieux canapé qui me sert de lit. Une cigarette, encore éteinte, entre les doigts, je m'amuse à imaginer comment je pourrais vider mes stocks de contrebande pas trop lentement sans pour autant attirer l'attention.
Je cherche après un briquet dans ma poche, heureusement , il n'est pas tombé pendant ma petite balade motorisée.
Le feu donne une teinte incandescente au tabac avant de se consumer en une fumée blanche. La fumée qui part vers le plafond fait de belles courbes. Tiens, ça fait longtemps que j'ai fumée un joint. Il m'arrivait souvent de tripper sur ces courbes quand j'étais en ''phase''.

Puis, mon téléphone vibre. Un message, c'est peu courant que l'on pense à moi...
Un numéro inconnu et une adresse. Bon ben comme je n'ai rien à faire, autant s'y rendre... au pire c'est un piège et alors? Personne ne connait mon nom dans la résistance. Oui, Shadow le connaissait mais je l'ai tué alors...
Je saisis une fois de plus ma veste de motard et un sac à dos avec des fringues de rechange trop grandes au cas où. Me voilà vite fait sur ma harley pour me rendre au lieu dit.

C'est un hôtel. Bon, je demande à l'entrée la chambre indiquée dans le message, mon casque sous le bras. Le proprio qui semble être assez sénile m'indique l'étage et la direction sans trop vouloir m'accompagner jusque là. Soit, il doit être fatigué le pépé...
J'arrive à la chambre, elle n'est même pas verrouillée. C'est qu'on m'attendait tout simplement.
Je verrouille la porte derrière moi et me tourne vers le lit qui semble occupé par une personne endormie.

Ah ben tiens, il est encore vivant lui...

Je ne sais pas du tout comment il va prendre le fait que je n’étais pas là au moment où il s’est fait choper. En même temps, je me vois mal lui dire : ‘’Ah, ben excuse moi pour l’autre fois, j’avais du bordel à déménager pour changer de planque et un traître psychopathe à butter. Sinon la vie ça va ? T’es encore vivant pour l’instant alors je suppose que tu veux en profiter pour te taper des gonzesses nan ?’’… Non, surtout dans sa condition, ça ne le ferait pas vraiment, pas du tout même.

Puis il était là, une grosse larve dans un nid. Sérieux, c’est lui ça ? Il a bien été amoché, j’imagine ce qu’il a du endurer mais sans vraiment dire que j’ai subi la même chose… dans un certain sens. Sinon je n’aurais pas toutes ces cicatrices. Mais peut-être qu’il n’a pas eu la même chance que moi.
Je tire une bouffée de la cigarette et rejette la fumée vers le haut pour que ça ne sente pas tout de suite dans la pièce vu que monsieur est vite incommodé…

Le fait de voir un homme, blessé, dans un lit dans un hôtel aussi sinistre me rappelle cette période de ‘’survie’’ avec Blue quand nous étions officiellement morts. Une fois il s’était battu je ne sais même plus pourquoi. On logeait dans un appartement glauque du même genre que ici. Il m’a appelée et je suis venue le chercher. J’ai du m’en occuper un petit temps pour qu’il se remette de la contusion qu’il avait à la tête. Une sale affaire. J’ai même du appeler un doc’ en toute discrétion pour l’ausculter. Il était si faible alors qu’il m’avait protégée tout le temps de ma guérison de cette foutue balle dans le tibia…
Je ne comprends pas pourquoi je fais si facilement ce parallèle avec le type qui est devant moi et Blue. Peut-être parce que je les voyais constamment forts, peut-être parce qu’il lui ressemble un peu dans sa façon de détester mes cigarettes et de vouloir tout contrôler.

Je m’approche du côté du lit où il dort. Il a du subir des trucs pas vraiment cool, autant le réveiller en douceur, même si ce n’est pas tout à fait mon genre. Je pose ma main sur son front, il a un peu de fièvre je crois. Possible que la petite aussi si ils ont séjourné au même endroit. Ses cheveux sont détachés, c’est vrai qu’il ressemble plus au ministre de la justice ainsi. Mais la cicatrice ne laisse aucun doute. Ma main passe ensuite au dessous du menton, on dirait qu’il a eu droit à une séance d’étranglement récemment. Ce n’est vraiment pas cool du tout. Ce n’est pas mon rôle de jouer les gentilles nounous mais je concède que je vais devoir faire un effort cette fois-ci.
Je m’approche de son oreille pour murmurer doucement.

- Lève-toi mon pote, j’vais m’occuper de toi maintenant… J’te lâcherai plus d’une semelle…

Misère, que c’est niaiseux… J’en soupirerais presque mais il faut rester sérieuse là. Pense que c’est Blue mais sans les émotions, ça devrait peut-être passer. Heureusement que j'ai un second casque sous le siège de la moto sinon bonjour le contrôle de flics et bonjour les geôles si jamais on sait que je transporte... ou la balle au crâne, ça dépend sur qui je tombe.
Je pose le casque à terre pour ne pas à avoir à bouger. Je sais que c'est toujours plus rassurant de voir le visage de la personne qui parle dans la pièce quand on reprend conscience. Je le sais parce que j'ai eu le droit de faire l'expérience plusieurs fois...
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Lun 1 Déc - 17:24
La couette était bien chaude et le lit si confortable qu'il y serait bien resté pour un temps indéterminé. Ella était partie depuis longtemps, mais lui était toujours locataire de cette chambre d'hôtel : pour combien de temps, encore ? Il n'en savait rien, sans doute jusqu'à ce qu'on le jerte de là. Il n'avait pas voulu impliquer la réceptionniste et s'était toujours arrangé pour paraître déguisé devant elle, mais là, depuis quelques temps, Akira Darkwood ne pouvait même plus se relever tout seul et se demandait comment il ferait pour recueillir tout l'argent dont il avait encore besoin.

Alors, pour se tenir au courant des nouvelles du monde, il y avait bien sûr un mini portable, sur lequel il branchait la clé USB que Matt lui avait jadis filée et qui cryptait toutes ses connexions. Il savait bien que ce dernier parviendrait facilement à le tracer dès que Mello le lui demanderait, mais aujourd'hui, il était encore en vie. En vie, malgré des côtes qui lui faisaient mal et l'odeur du vomi d'hier sur le sol qui commençait, peu à peu, à irriter ses poumons. Il avait tenté de se lever pour nettoyer tout cela, mais ne s'était fait que plus mal...pourquoi Ella était-elle donc partie, et pourquoi ne lui envoyait-elle aucun secours, alors qu'il avait manifestement besoin d'un nouveau séjour à l'hôpital ? Hadès voyait tout d'un coup tout ce qu'il avait construit s'effondrer et, comme si ce n'était pas suffisant, l'arrivée d'un nouveau chef imposé comme Mello à sa place dans leur clan. Il ignorait tout de son identité, mais ne doutait pas qu'à partir de ce moment, le chef de la Mafia ferait tout pour lui mettre des bâtons dans les pattes, voire éventuellement monter son assassinat.

L'arrivée de Gazelle le surprit, et à vrai dire, à moitié dans les vapes, en entendant cette voix sortir de nulle part, il faillit prendre le pistolet qui se trouvait sous son oreiller et tirer. La femme eut assurément beaucoup de chance, sans doute plus que lui, même...Hadès tenta de se redresser sur son oreiller pour avoir l'air un tout petit peu potable, mais à quoi devait-il ressembler, à ce moment ? À un homme de presque quarante ans, même si l'on cessait de lui répéter qu'il ne faisait pas son âge ? À un malade, surtout, qui ne sentait pas très bon et qui avait les cheveux qui lui collaient au visage ? Il avait froid et chaud à la fois, comme si la fièvre qui le collait depuis un petit moment déjà refusait de s'en aller.

« Gazelle...c'est toi... », il s'en souvenait, il avait plusieurs fois tenté des approches plus ou moins lourdes, faisant fi que la demoiselle soit plutôt intéressé par les paires de seins, comme lui. « Je veux pas faire l'agonisant, là, mais j'ai besoin de soins. Ça va faire p'tete un mois que je me suis échappé, et c'est de pire en pire. P'tete moins, remarque, mais je n'ai plus du tout la notion du temps. Au début, ça pouvait aller, mais j'ai l'impression que des trucs se sont infectés. J'ai tout le temps de la fièvre... »

Elle allait certainement vouloir le bouger, et d'ailleurs, il pouvait le déduire en voyant le casque posé près de son lit.

« ...ça va être à toi de me sauver la mise, cette fois. Y'a une perruque, dans le coin, visse-la moi sur le crâne et on y va. Par contre, je garantis pas que je tomberai pas. J'ai des faux papiers, pas de problèmes pour faire un détour à l'hosto...et vite, parce que je sombre toutes les dix minutes, maintenant. »

Il tenta de lui montrer de la main les bandages à sa poitrine qui étaient là depuis des jours, sans doute, sans qu'il n'eût désinfecté les plaies, mais il ne parla pas de tous les produits qu'on lui avait injecté dans le sang et leur effet désastreux, cette sensation de manque que ressentait son organisme. Il ne voulait pas lui avouer cela, il se savait plus fort que ça, et ce secret, tout comme la relation qu'il avait pu avoir avec le ministre de la santé, serait bien gardé.

« Tu l'as rencontré, ce nouveau chef du camp ? »


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Mar 2 Déc - 9:09
Bon, deux points positifs: il n'a pas l'air de m'en vouloir pour mon absence lors du moment décisif et il est déjà d'accord pour passer à l'hosto. Soit, il va falloir aider le zigotto à se redresser.
Il est brûlant de fièvre, il pue et ces blessure ont l'air de s'être infectées, pas cool. J’acquiesce quand il parle ce se tirer de ce trou à rats. C'est vrai que même si il y a ce qu'il faut pour tenir un certain temps ici, un autre endroit serait assez du luxe... mon appartement peut-être. Peu de gens le connaissent et il y a assez de place.

Premièrement, la perruque qu'il m'a désignée dans le coin de la pièce. Je ma prends pour la poser sur sa tête. Une perruque noire, ça ne lui va vraiment pas mais c'est vrai que comme on ne l'imagine pas tellement avec, ça le change assez pour ne pas le reconnaître tout de suite.
Un pas en arrière, je devrais peut-être lui filer des glaçons parce qu'il a l'air de salement souffrir au niveau du torse. Puis je sens un truc mou sous mon pied. Je regarde sous ma semelle... Soupir de lassitude, journée de caca...

-Oh mais c'est quoi c't'hôtel? Savent même pas enlever de la gerbe? Dégoûtant...

J'essuie sur la moquette à côté, tant pis pour eux hein si le service de chambre est naze. En plus, ça a l'air d'être là depuis un moment... Sans plus de discours sur la propreté du bâtiment, j'ouvre le frigo. Il y a un sachet plastique avec des glaçons aromatisés de toutes les couleurs. Bon, ça devrait le faire.
Je le sors et l'amène vers le lit en évitant la flaque cette fois-ci. Bon, je sais qu'il faut du tissus autour des glaçons et blablabla mais il a un tee-shirt, c'est bon nan?

- C'pour la blessure au bide, c'est tout ce qu'il y a pour éviter de tomber dans les vapes... et une bonne douche te ferais du bien aussi mais bon, je suppose que tu veux qu'on se tire de suite?

Je m'assieds à côté de lui sur le lit. Il a l'air tellement abattu. Quand il m'arrivait d'être dans un état pré-comatique dans le genre, j'aimais bien parler à Rubis de ce qui n'allait pas. Mais je ne sais pas si il est du genre bavard pour relativiser sur ce qu'il a eu... c'est vrai que je ne le connais pas tellement. Je sais juste ce que tout le monde sait... et que la mafia lui en veut aussi. Je crois que une fois quelqu'un qui ne semblait pas recommandable me suivait mais j'ai su le semer. Enfin soit...

Puis il me demande si j'ai vu le nouveau chef... En fait, il ne s'est même pas encore manifesté donc je crois que personne encore ne le connait.

- Euh, je t'avoue que depuis que les gens savent que tu as parlé... J'évite un peu les planques. Tu sais, il y a des gens assez impulsifs qui croyaient que tu ne craquerais pas alors... Puis ils me reprochaient aussi que je ne sois pas là au bon moment. Mais je sais juste te dire qu'on sait qu'il y a un chef mais il n'a pas encore de pseudo et ne s'est pas encore pointé personnellement.

Un truc à lui faire éviter dans ce genre de cas, c'est l'alcool. Ne même lui faire penser à ça sinon ça va partir en n'importe quoi. Puis si c'est pour le faire vomir à nouveau... non, ce ne serait vraiment pas le top.

-J'suis pas douée pour jouer les nounous, tu dois le savoir... Mais si tu veux parler, tu me parles ok? Même si ça n'a aucun sens ou que ça n'a aucun intérêt, c'pas grave. Compris?

Puis bon, de toute façon, il ne connaissait pas mon vrai nom et je n'ai pas encore fait beaucoup de bruit donc je ne suis relativement pas en danger. Je pose ma main sur son épaule pour fixer ses yeux malades. Il devrait voir que je suis franche, c'est comme ça qu'on fait non? Pour dire qu'on peut avoir confiance...
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Mer 17 Déc - 15:41
Il a envie de vomir : encore, à nouveau. À demi relevé de cette manière, il sent la nausée revenir et le malaise se concentrer dans tout son être. Akira se concentre comme jamais il l'a fait, se disant que c'est bientôt fini : qu'il va avoir quelqu'un pour s'occuper de lui, pour l'emmener à l'hôpital et, enfin, pour le soigner. Depuis combien de temps n'a-t-il pas couru les rues sans ressentir une douleur intense, un manque à chaque coin de rue ? Akira Darkwood ne le sait pas, mais il espère bien qu'un jour, il sera capable de brandir son katana comme avant : croiser le fer avec son frère jumeau, lui mettre sa racler, sentir le vent, l'air, et toutes ses forces dans ses coups. Quand il y pensait, il s'apercevait qu'il avait toujours été moins fort que son frère jumeau, mais avec un peu d'entraînement, il devrait pallier cette différence de niveau. Et bientôt, Arashi s'écroulerait à genoux devant lui...quelque part, il aimait penser ça, même s'il savait cette scène peu probable, car tandis qu'il était dans son lit à bout de force, Arashi continuait à s'entraîner et devenait de plus en plus fort.

Le froid sur ses blessures lui fit assurément du bien. Il regarda Gazelle avec un visage plus serein, eut une respiration qui lui sembla normale, pour le coup, à la limite de la remercier. Nulle pensée perverse, il lui semblait très mal venu de proposer un plan cul à Gazelle, surtout directement après ce qu'il venait de vivre. Ella était partie depuis des semaines, ou peut-être des jours, il ne savait plus compter, tout temps semblait lui échapper.

« ...Je vais essayer de parler. Faut pas que je m'endorme ou ça va être pire. Mh. En veut pas à ces gens. Je leur ai interdit de venir nettoyer, faut pas qu'ils sachent qui je suis...trop dangereux pour eux. »

Il était gentil, malgré tout ce qu'il avait vécu, Akira. Il refusait que ces braves gens se mettent encore plus en danger. Il avait déjà vu ce qu'Arashi était capable de faire à Elliana, alors pour des gens avec qui il n'avait pas le moindre lien, il ne préférait pas imaginer. Il n'avait plus qu'un souvenir très vague de son précédent bras droit, et de ce qu'il avait pu devenir, enfermé dans cette terrible geôle. Les mots de Fate l'avaient convaincu qu'il était mort, maintenant, et cela ne l'attristait que plus.

« Tu sais, Gazelle. Je ne veux pas qu'il y ait d'affrontement. Si vous vous divisez, la résistance ne va que plus s'affaiblir. Je sais qu'il s'agit d'une manipulation de Mello, qu'il ne me laisse pas le choix, mais voilà, tu dois te mettre au service de ce nouveau chef. Même si je le déteste, pour une fois, il pense à la rébellion : nous unir. Et mine de rien, il aura eu ce qu'il voulait, en m'éjectant du paysage...t'en fais pas, aussi. J'ai pas tout dit. Je n'ai parlé que de Alpha, un peu de Mello. Aucune localisation de lieux, ils étaient déjà bien trop contents que j'ouvre ma bouche, tu sais ! »

Hadès se releva encore un peu, sortit les pieds – sales – de la couette. Oui, il voulait bien une douche. Il ne sentait pas l'odeur qui se dégageait autour de lui, mais il pouvait bien imaginer ce que Gazelle ressentait, et lui qui faisait si attention à son apparence, il n'aimait pas beaucoup ça. Il n'était pas pudique pour un sous, franchement, alors ça ne le gênerait pas le moins au monde d'être ainsi pris en main par Gazelle. Après tout, ce n'était pas comme si elle ne l'avait jamais vu à poil ! S'appuyant sur Gazelle, l'ancien chef de la résistance marcha – très lentement – jusqu'à la porte de la salle de bain. Contrairement à la chambre, c'était la seule partie de la pièce qui semblait à peu près propre, puisqu'il n'y avait pas mis les pieds depuis un petit moment déjà. Il se souvint d'Ella, qui s'y exilait parfois – pour pleurer, sans doute et enleva ses vêtements un par un, jusqu'à se retrouver complètement nu devant Gazelle.

Il aurait apprécié ne pas en arriver là, d'ailleurs ; sans doute comprendrait-elle ce qu'il avait enduré en voyant les marques de bleu là où il ne fallait pas, vers les fesses et les suçons sur son cou, les cicatrices un peu partout et les traces de piqûres sur ses bras.

« Désolé, je ne suis pas en très bon état. », dit-il avant de se glisser dans la baignoire. « Tu peux m'aider ? Je sens que je peux m'écrouler à tout moment...Je te promets que je ne veux vraiment rien tenter, ça va vraiment mal, ma Gazelle. »


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Ven 19 Déc - 12:49
Ah... ne pas demander de nettoyer un appartement. Ces gens vont avoir un certain boulot quand on se sera barrés. Les pauvres, je les plains quand même. Mais bon, ce cher Hadès doit parler alors autant trouver un sujet de conversation quelconque.
Peut-être qu'en parlant du malheur des autres, on peut relativiser sur son propre malheur. C'est ce qui m'était arrivé quand j'avais une balle dans le genou. Je pensais plus à Rubis qui n'avait pas eu autant de chance que moi. Mais ce qu'avait fait Blue, ça m'avait anéantie. Il était tout ce que j'avais. Si il n'étais pas là, je me serais vidée de mon sang devant le cadavre de Rubis sans même m'en rendre compte. Mais j'ai survécu...

Je maintiens debout cet homme qui était autrefois un pilier de la rébellion. C'est vrai que ça ne devait pas être de tout repos à l'époque, être quelqu'un auprès de qui tout est compliqué. Chercher à renverser un homme politique n'est jamais évident, mais c'est encore plus problématique quand on ne connait pas son visage.
J'ai l'impression de me revoir, à sa place. J'étais dans un sale état après cette espèce de rafle ratée contre ces terroristes cachés dans la banlieue d'une petite ville de l'île. Peut-être même pire que l'état de l'homme qui s'appuie sur moi... comme moi je m'appuyais sur Blue.

On arrive à la salle de bain. Il se déshabille. En effet, comme il le dit, il est en sale état. Mais... il y a quelque chose qui ne va pas. Cette trace rouge dans le cou... ce ne serait pas...? Mais il a été torturé pas... enfin. Ils auraient poussés le vice jusque là? Non, là je peux admettre qu'il a vécu pire que moi. Je crois que je dois avoir les yeux écarquillés de surprise en voyant les bleus dans le bas du dos de Hadès.

[Attention, en raison des propos haineux et grossiers qui vont être proférés, l'autrice propose une traduction simultanée afin que les plus jeunes ne soient pas choqués. Elle vous souhaite tout de même une agréable lecture]

- Ces sales fils de [fille de joie]! Ça ne leur irait pas d'inventer des [vidéos à caractères choquants] de ministres!? J'vais les trouer...j'te jure que je vais trouer celui qui a osé profiter de la situation!!!

Bon... se reprendre. On prend une longue inspiration, puis on souffle. Du calme, c'est pas le moment de s'énerver. Avoir une furie à pulsions meurtrières devant lui, c'est bien la dernière chose de monsieur voudrait avoir.

-Désolée... s'partit tout seul...

Il s'assied dans la baignoire. "Ça va vraiment mal ma Gazelle" qu'il dit. Encore une fois, je me revois... "Ça va vraiment mal Blue" je lui avait dit. C'est tellement douloureux de me revoir de cette façon. Mais il faut laisser de côté ces souvenirs ou je vais également m'écrouler. Sauf qu'à la différence de celui qui est en face de moi, ce ne sera en rien un craquage physique.

J'ouvre les robinets. De l'eau claire en sort.Heureusement qu'ils ont des canalisations correctes dans le bâtiment. Sinon, bonjour les crasses dans les blessures. L'eau tiède tombe sur le genou de Hadès avant de remplir la baignoire. Je caresse le haut de sa tête. Oui, j'ai de l'affection pour ce bonhomme mais je crois que ça relève plus de cette superposition de situation qu'autre chose. L'eau coulant, je prends un tabouret qui a derrière la porte pour m'asseoir à côté de la baignoire.

Tenir éveillé le bonhomme. Bon, pas que je crois qu'il n'en aura rien à cirer de ma vie mais je n'ai pas grand chose d'autre qu'il me vient à l'esprit...

- Tu sais... j'ai jamais vraiment connu mon nom de famille. C'est stupide hein? J'ai cru comprendre que t'avais une famille bien divisée. J'sais pas vraiment dire si le pire est de n'avoir jamais connu ses parents parce qu'on était pas prévu ou bien de se séparer de sa famille... Enfin, j'crois pas que ce soit comparable...

Regard dans le vague. Je ne sais pas ce qui me prend de parler de ce qui s'est passé avant, je ne fais jamais ça d'habitude. Mais soit, j'espère que je peux lui faire confiance.

-J'sais même pas si mon prénom est vraiment mon prénom... Manon, c'est pas américain ça. En plus, c'est un nom de praline...

Note, Blue s'appelait Hilkia, ça ne sonne pas américain non plus... il m'avait dit que c'était un nom dans la bible je crois.
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Jeu 1 Jan - 4:39
Les filets d'eau glissaient sur son corps, il sentait à la fois l'envie de dormir, vomir, se poser, s'asseoir, tout cela en même temps. Plus que tout, Hadès avait hâte qu'ils quittent le navire pour gagner un autre bâtiment. Où Gazelle voulait, surtout à l'hôpital, de préférence un qui acceptait les malades de manière clandestine. Pendant ces dix années de fuite et de torture, il avait réussi à trouver des médecins bien, et il ne doutait pas que dans chaque hôpital, même ceux les plus investis par les pro-Kiras, le personnel prenait tout de même en charge les patients sans papiers, recherchés, préférant cela à les voir s'écrouler et mourir directement sur leur parquais. Hadès releva tout de même la tête pour sourire à celle qui s'appelait Gazelle : il voulait qu'elle sache que désormais, il aurait une dette auprès d'elle. Il détourna d'ailleurs le regard lorsqu'il l'entendit jurer contre ceux qui lui avait fait ça, se maudissant personnellement de n'avoir pas réussi à cacher mieux les séquelles de cet épisode. C'était décidé, mais s'il venait voir Fate, il tenterait d'être un peu plus au point, de manière qu'elle ne devine rien de ce qui s'était passé : la pauvre était suffisamment déchirée entre ses convictions et lui, il ne pouvait pas lui infliger ça en plus.

Alors, de manière très curieuse, Hadès devint très soudainement gentleman envers cette jeune femme. Si il entendit les insultes qu'elle prononçait à l'égard d'Arthur – il ne prononcerait pas son nom, d'ailleurs, ceci resterait un secret honteux bien gardé – il n'y réagit pas, pas même à ses excuses. Il reconnaissait bien là sa Gazelle, et se souvenait tout de même de leur étrange première rencontre, au milieu des cadavres de quelques hommes qui avaient tenté de la draguer. Il s'était toujours demandé pourquoi elle ne l'avait pas tué aussi, lui qui ne pensait à l'époque qu'aux seins et aux coups d'un soir, mais il ne lui avait jamais demandé.

« ...Ton nom de famille ? », il ne s'était que trop rincé, et frotté. Sentir les mains de Gazelle sur sa peau, même s'il ne lui avouerait jamais, lui donnait juste envie de vomir. Hadès se relever, laissant un peu de sang dans la flotte, et sans attendre l'avis de Gazelle en ce qui concernait les blessures à nettoyer sur son torse et le reste, remis prestement un caleçon propre. Il se sentait gêné comme peu de fois auparavant, tout nu devant elle, et pourtant...ce n'était assurément pas son genre. « Français. Je crois que c'est français. J'ai de la famille en Angleterre, et notre grand-mère nous parlait d'un film français appelé Manon des Sources. Tu n'as jamais connu ta famille, tu as au moins une piste où commencer ? Arashi et moi, ce n'est pas vraiment le beau temps, mais....mh...C'est spécial. »

Il se sentait mieux quand il parlait de son frère : c'était difficile, pourtant, car la totalité des résistants considéraient son point de vue comme le faux. À savoir qu'il se trompait et que Arashi n'essayait pas de le protéger, qu'il l'avait déjà torturé et qu'il recommencerait sans doute promptement dès qu'il le retrouverait. Akira n'en doutait pas, de ça, mais il savait également qu'il avait trahi son jumeau. C'était un mauvais timing, un mauvais karma ; et lui-même ne savait pas qu'il s'engagerait en politique au moment où il avait commencé à se lier à la résistance, à voir tout ce qu'ils devaient faire pour aider le peuple. Il n'avait pas pu ne pas le dire à Arashi, et il ne doutait pas que dans la situation inverse, son frère aurait rapidement deviné la vérité et que sa réaction aurait sans doute été pire.

« ...Arashi est quelqu'un de bien. Il est très fidèle et très droit. C'est sans doute l'homme que je connais le mieux après moi-même...et c'est bien pour cela que je sais qu'il ne pourra pas me pardonner d'avoir choisi la résistance. Il le voit comme une trahison, mais quelque part, je sais également qu'il m'a protéger toutes ces années en ne dévoilant pas mon nom à Kira...autrement, je serais mort, tu sais. Et malgré tout ce que l'on peut raconter sur lui...il n'est pas violent avec les femmes. Je soupçonne qu'il ait été drogué lorsqu'il a agressé Ishtar, tout comme on m'avait personnellement drogué...on m'avait drogué, bref. Mh. Oui. »

Éminemment vague, Hadès remit la perruque qu'elle lui avait tout à l'heure placée sur la tête, puis, le casque. Il se présenta, vêtu correctement à la porte : l'eau fraîche du bain avait servi à apaiser bien des blessures, du coup, il se tenait plus dignement, même si ce n'était pas encore ça, en témoignait sa main qui s'accrochait au mur, et les vagues sursauts de flou devant ses yeux.

« Je pensais à Hémon, comme nouveau surnom. Trop grec, tu penses ? Hadès était romain, remarque...et il faut que j'en change... », il lui prit la main, comme si cette épreuve les avait rapprochés. « ...On descend ? Emmène-moi dans un hôpital allié proche, à moins que tu n'aies des compétences en médecine. Tu as de l'argent ? Le gérant va sans doute nous demander un peu de monnaie...je n'ai pas payé, ces dernières semaines... »

Bien joué, Akira.


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Ven 2 Jan - 18:12
J'avais jamais lavé quelqu'un auparavant. C'est bizarre.
C'est pas le genre de bains à deux que j'avais avec Blue, c'est pas dans le même registre. Ah! Il faut vraiment que j'essaie de ne pas le mettre en parallèle avec Blue. Il n'a rien à voir avec Blue. Blue est mort, c'est tout.

Hadès sembla étonné quand au fait que je ne sois pas certaine de mon identité. En même temps, comment peut-on croire que l'on s'appelle "Églantine de la Rose du c*l du pape'' ou ''Micheline le fille du camionneur'' quand c'est pas la personne qui t'as mis au monde qui te le dis? J'ai toujours été "Manon" dans ce foutu campement qui a bercé mon enfance. Pour le nom de famille, c'était juste un nom qui me passait par la tête parce que je devais en fournir un quand je devais avoir des papiers. C'est tout aussi simple que ça...

Français... Manon est un prénom français... Ah bon. Je croyais que c'était plus exotique que ça. Enfin, c'est la mama qui m'a trouvé ce nom va savoir où. Ah... la mama, ça c'était une matriarche comme on en voit plus.
Hadès me dit que c'est un prénom français parce que un film français portait ce nom là. Je me gratte derrière la tête, un peu gênée à cause du manque de classe de mes "origines".

-Ben en fait, j'crois qu'on m'a donné ce nom là au pif. On m'avait laissée à un groupe de manouches quand j'étais encore bébé. J'sais pas si c'est français à l'origine, les manouches...enfin bon...

Sourire gêné. Je n'avais jamais osé le dire avant. Alors, il n'a pas trop intérêt à se marrer. Enfin... je ne crois pas qu'il soit d'humeur à rire maintenant, surtout vu ce qu'il a pu vivre.
Puis, il parla de son frère. Persuadé qu'il le protège et qu'il continue à le faire, il semble presque prêt à lui pardonner tout. C'est sûrement ça, les vrais lien entre frères. Pourtant, j'avais entendu parler d'histoire par très très jolies de fratricides au moyen-âge. Mais soit, je suppose que c'est plus trop pareil maintenant, même si je trouve les hommes encore un peu primaires sur le bords. Mais soit...

Il affirme que son frère devait être drogué quand il avait agressé une rebelle. Tiens, intéressant comme théorie du complot. Les résistants voulant expressément donner une mauvaise image du ministre de la justice le drogueraient...

-Drogué? Y a encore des réseaux à crasses avec un tel système? Enfin soit...

Il sort du bain et commence à se rhabiller. Bon ben je vois qu'il peut se tenir debout comme un grand, c'est déjà ça. Il pourra tenir sur la moto. Il visse la perruque sur son crâne, je vois un sac avec quelques affaires au coin de la pièce. Je le prends sur le dos pour me diriger vers la porte que j'entrouvre.

-Je suppose que c'est à toi?

La porte grande ouverte, je vois que monsieur arrive à tenir plus au moins droit à l'exception d'un léger manque d'équilibre. Il se tient au mur avec le plat de la main. Puis il me parle d'un nouveau surnom: Hémon. C'est quoi ça? Encore un dieu de la mythologie?

-Euh... c'est pas grec aussi Hadès? Je croyais que c'était avec les noms de planètes les romains. Je ne m'y connais pas tellement dans le domaine... Mais je te dirais oublie les noms de divinités. T'es pas parfait comme ces images idéalistes, et tant mieux. Puis les gens feraient plus facilement le lien je crois...

Il le prend la main. J'ai l'impression de jouer les grandes sœurs, ça me fait tout drôle... Mais bon, autant rester un minimum pro nan? Je passe son bras derrière mes épaules pour qu'il puisse s'appuyer sur moi histoire de ne pas tomber comme un petit vieux trop têtu.
Il me demande de l'amener à un hôpital et si j'ai de l'argent.
Evidemment, comme j'ai appris que c'est un hôtel, j'y ai pensé.

- T'inquiètes, je crois que j'ai ce qu'il faut pour payer la chambre. Par contre, je crois que je n'aurais plus un rond pour payer des médecins... Aller, on y va.

Je prends mon paquet de cigarettes dans ma poche. J'en grille une puis sent comme un regard désapprobateur dans ma direction. Ah oui, c'est vrai...
Je fume jusque la moto puis je la jette, c'est déjà ça non? On arrive au comptoir. Le petit ronchon de tout à l'heure me regarde l'air de dire que j'ai intérêt à régler la chambre.
Je paie. Comme prévu, je n'ai plus des masses d'argent. Pas même assez pour un paquet de clopes... Dommage...

On s'approche de ma Harley, j'écrase ma cigarette puis on démarre. Il me tient à la taille, assez serré. Je crois que je vais trop vite mais je m'en moque. Il a besoin de soins, alors autant se dépêcher.
Après environ un quart d'heure de course (il faut dire ce qui est), je me gare à l'arrière d'une petite clinique assez sobre. Je l'aide à descendre et repasse son bras derrière mes épaules pour l'amener jusqu'à ce qui me fait penser à une arrière boutique de magasin aménagée en salle d'attente.
Il y a deux autres personnes, un femme qui dort dans un coin et un ado qui fixe le mur devant lui. Bienvenue au salon de la déchéance mes amis...
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Lun 16 Fév - 16:38
Ça pue.

Ça sent franchement la mort, dans cette foutue clinique. Hadès a envie de se barrer d'ici de toutes ses forces, et pourtant, il ne peut guère. Il est bloqué entre la femme enceinte qui a l'air à moitié folle et l'espèce de mafieux à sa droite – un ado ? Un futur mafieux, alors. Il a le look emo, il doit sûrement ne pas être très bien dans sa peau. Si l'un d'entre eux venait à comprendre qui il était en réalité, il ne donnait pas cher de sa peau. Mais qui le reconnaîtrait ? Il n'y avait pas que la perruque, mais également cet air blafard qui ne faisait de lui que la moitié de ce qu'il avait pu être.

« J'ai envie de partir d'ici. »

Mais il savait qu'il n'avait pas le choix. Aller dans un vrai hôpital aurait été suicidaire, et seuls les petits praticiens des cliniques privées, réparties un peu partout dans Tokyô aurait accepté de le recevoir. D'ailleurs, ça se voyait sur leur visage : chacun des patients, ici, avait quelque chose à se reprocher, ne serait-ce que le port d'une arme ou de fausses déclarations au fisc. Le temps passe vraiment lentement, quand c'est comme ça, et, minute après minute, Akira résiste terriblement à l'envie de s'endormir ; Gazelle lui a dit qu'il ne le devait pas, et il ne le ferait pas. Il pense à Elliana, il se demande où elle est, et si elle a retrouvé son frère...Elliana tient tellement à Mayu qu'il envie presque leur relation. Si la leur était de même avec Arashi, il se sentirait tellement bien. Il mourra bientôt, il le sait...que ce soit de la main de Mello ou parce qu'il est à bout de souffle ; quelquefois, dans sa chambre, Hadès a pensé à se tuer. Il ne le fait jamais, bien sûr, mais cette obsession n'est jamais très loin. Il pense à tout ce qu'il a vécu et finalement, ce qui l'en empêche, c'est sans doute ses proches : le cœur de Fate à conquérir, Ella qui est partie, ses relations avec Mayu, qu'il plaint tout de même un peu. Hadès est un être humain comme les autres, mais sans doute a-t-il eu une vie un peu trop remplie.

...Le temps a passé, sans doute s'était-il assoupi sans même s'en rendre compte. Le monde lui paraît flou, et Gazelle l'aide sûrement à se relever, lorsque le médecin l'appelle. La salle d'attente s'est remplie, pendant qu'il rêvassait – sont-ils venus pour lui, charognes ? Sa respiration lui paraît lente et faible. Chaque pas lui donne l'impression de faire un intense effort et, enfin, il se rend compte, très loin d'ici, qu'il s'est assis sur le fauteuil du praticien. Que Gazelle commence à le déshabiller, puisque ses membres ne semblent plus vouloir lui obéir, qu'elle explique des choses au médecin.

Quoi ? Comment ? Sa voix lui paraît diminuée.

« Je dois me sevrer. », pratiquement pas décider. Il doit également faire de la rééducation, maîtriser de nouveau ses muscles et guérir. Vouloir guérir, car il y a, bien sûr, toute une phase psychologique pour apprivoiser toutes les blessures qu'il a pu recevoir. Il sent les mains du médecin qui le touche, et il a envie, absolument envie, de vomir tout ce qu'il peut avoir dans l'estomac, de lui ordonner de cesser de le toucher comme Williams a pu le faire. Parce qu'il voulait sauver Ella.

Il est faible, Arashi a raison, mille fois raisons. Il aurait dû revenir depuis des mois, depuis des années.

Il entend la voix grave de l'homme qui dit qu'il faudrait qu'il prenne des séances de psychologues. Qu'il n'a presque plus de réflexes, mais que pour ses blessures physiques, il avait fait tout son possible pour que cela soit résolu vite. Et qu'il lui prescrit des antidouleurs et des bandages. À quoi bon ? Il sent la main de Gazelle à côté de la sienne et l'agrippe avec force. Il se lève tout seul, après un siècle de silence.

« Je vais voir Fate. Ça ira mieux si je loge chez elle. »

Ils sont déjà dehors ? Il n'a pas vu le temps passer.


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