Pitié et allégeance à toi, Kira ! La foule s'inclina en silence, respectueusement devant cette idole masquée et inconnue.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Si seulement, si seulement, disait le pic-vert ! [pv Fate<3]

 :: Tokyo - Zone RP :: Vieille ville Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
Aller à la page : Précédent  1, 2
Fate Harlaown
Juliette sans Roméo
avatar
Messages : 821
Age : 20
Sam 18 Jan - 0:12
Évidemment, Fate se demandait comment elle avait pu croire ne serait-ce qu'un instant que tout pourrait se régler. Lui était assez facilement influençable, seul. Mais avec cette fille pour la soutenir, Monsieur devait se sentir pousser des ailes ! Elle ignorait qui elle était, mais la grande blonde ne cessait de la dévisager. Elle devait être grimée, comme tous leurs imbéciles de collègue, mais elle tâcherait de retenir l'ovale de son visage. Hadès était un homme à femmes : l'hypothèse du mariage paraissait donc très peu plausible. L'entrée par effraction de la petite brunette ne faisait que confirmer ses craintes : on avait dû les observer. Mais étrangement, ce qu'elle peinait à accepter, c'est de s'être fait joliment roulée dans la farine par Akira en qui elle avait fini par avoir confiance.

Sans doute les choses avaient-elles trop bien commencé. Peut-être était-elle allée trop vite en besogne ? Dans sa tête se mélangeait un fouillis de pensées : déjà, elle réfléchissait à ce qu'elle dirait à Nathan, puis à Arashi, tâchant de garder les arguments les plus convaincants pour le second qui serait sans doute moins tolérant. A cette première réflexion s'ajoutait ses préoccupations du moment. Que ferait-il si ces deux-là ne choisissaient pas l'option qui résoudrait tout ? Devrait-elle l'abattre au risque de perdre le peu de chances qu'il lui restait avec Akira ? Son visage se parsemait de rides de fatigue. Désillusionnée et distraite, elle ne parvenait à ordonner quelque idée que ce soit.

Une dernière fois, elle jeta un œil à la fameuse Himiko. Bien que très mignonne et joliment formée pour une asiatique, cette fille ne pouvait être la femme d'un homme comme lui, persistait-elle de penser. Si le destin l'y avait forcé, il aurait sans doute épousé quelqu'un qui accepte sa vie sexuelle débordante. Pas une jeune mère de famille, aussi chaleureuse soit-elle. Cette fille-là ne pouvait être qu'une des leurs. D'un regard insistant, elle désigna une nouvelle fois la porte quand la silhouette d'Hadès vient s'interposer entre leurs deux corps féminins.

Désormais, c'était lui qu'elle braquait, et non plus cette inconnue. Elle avala sa salive, ça ne faisait pas partie de son plan. Ca n'annonçait rien de bon. Elle croisa son regard et y lut la détermination. Elle jeta un second regard furtif sur son arme : elle ne tremblait pas, jamais, elle avait bien trop l'habitude de rester dans cette position. Mais elle se surprit à défaire le doigt de la détente, et lorsqu'il abaissa le canon de l'arme, elle ne réagit pas, se contentant d'écouter ce qu'il avait à dire. Et ce qu'elle entendit ne fit que confirmer ses craintes.

Vile et corrompue ? Vulgaire ? Cela n'avait plus rien à voir avec les douces paroles qu'il lui avait adressé quelques minutes auparavant. De plus, il insistait un peu trop sur l'idée de la « faire taire » à son goût. Ses doigts se resserrèrent autour de la crosse de son revolver : il la décevait énormément. Docile et changeant, c'est tout ce qu'il était. Elle esquissa une des habituelles grimaces qui trahissaient sa déception :

« Où sont passées tes belles paroles ? Où sont passées tes mots doux glissés à l'oreille ? Tu ne t'en vantes pas, de ceux-là ! Tu ne veux pas en parler à Himiko ? Ca devrait l'intéresser si elle était bien ta femme ! Votre histoire ne tient pas debout ! C'est vous, et surtout toi, qui êtes ridicules ! Soumis, c'est tout ce que tu es ! Je pensais que t'étais un type cultivé et plaisant, pas un salaud de la pire espèce qui retourne sa veste quand le vent souffle dans l'autre sens ! Sinon pourquoi t'aurais-je invité ! »

Elle n'eut pas le temps d'en rajouter plus. Sans trop comprendre, elle s'était retrouvée par terre, écrasée par un poids qu'elle ne parvenait à soulever. C'était lui qui s'était littéralement jeté sur elle, profitant de son handicap pour la maintenir au sol. Son arme était tombée au sol et malgré ses efforts, elle restait hors d'atteinte. Fate se débattait, tendait désespérément la main vers l'arme mais sans résultat. Elle s'était fait avoir comme une bleue. Complètement essoufflée, paniquée, elle était devenue pâle comme la mort et s'acharnait à frapper Hadès de toute la force de ses doigts frêles.

« Je te hais ! Je te hais ! Je te hais ! » hurlait-elle, hors d'elle dans un rugissement presque animale.

« Pourquoi tu compliques toujours tout... ?! T'étais pas obligé de me vendre quoi que ce soit ! T'étais même pas obligé de me toucher ! On devait juste se voir, parler, comme des gens normaux ! C'était ce que nous avions convenu ! Mais comme d'habitude, tu t'es senti au dessus de tout cela et tu as foutu la merde ! Ca aurait pu être une agréable soirée et maintenant cette entrevue tourne au cauchemar ! Je te hais ! Je ne te demandais pas de parler, juste en donner l'illusion. On devait se laisser une chance de se connaître, pas se tirer lâchement dans le dos ! Je te hais pour tout ce que tu sais faire de mieux : briser de ta seule connerie des envies simples ! »

Un choc et soudain le vide. Elle avait vu l'autre femme arriver, mais que faire après tout ? Se débattre était inutile, à quoi bon gaspiller ses forces ? Fate perdit connaissance sur le coup. Une petite partie de sa chevelure se teinta de rouge : le coup n'avait pas été violent, mais le verre de la cafetière s'était brisée sur le coup, entaillant son crâne. Silencieuse, les yeux clos, le visage tourné sur la droite, le teint blafard, elle avait tout du cadavre. Dieu merci, elle n'assista pas au dur traitement que lui infligea la soi-disante Himiko.

Restait à savoir ce qu'ils feraient d'elle. Dans tous les cas, elle en était sûre : ce ne serait pas les ennuis qui lui manqueraient.


Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 890
Age : 26
Localisation : Dans le QG du gouvernement
Mar 21 Jan - 16:04
La silhouette de Hadès était toujours sur Fate, c'est pourquoi il put entendre distinctement tout ce que la blonde avait à lui dire...Il le savait. Il savait que celle-ci lui en voudrait, qu'elle prendrait cela comme une trahison, et pourtant, il y avait pire dilemme que celui-ci. D'un côté, il avait peur de ce que cette relation pourrait donner parce qu'elle était tout de même un agent de Kira, de l'autre...de l'autre, il y avait la résistance. Hadès savait que Mello n'hésiterait pas à le tuer le jour où il apprendrait, où il aurait une preuve comme quoi il avait ouvertement trahi. Il le haïssait, ce n'était pas simplement son regard ou l'imagination du rouquin, mais les propres mots de Mello, à qui il avait pris la femme de sa vie.

Elle le haïssait, lui-aussi. Il avait entendu ces mots de la bouche de tant de faire, et pourtant, de la sienne, ils eurent une portée plus intense. Les yeux de Hadès se fixèrent sur ceux de Fate, pas encore évanouie, pas encore assommée. Elle semblait respirer de la haine. Sa main libre se posa sur sa joue, ô ce qu'il comprenait ce qu'elle ressentait. Pour une fois, il n'avait pas encore de la toucher, pas envie de la dévorer. Il voulait juste la comprendre, comme il l'avait fait sur le chemin du retour. La venue d'Alpha en ces lieux était juste ce hasard malheureux qui était toutefois nécessaire...à force de s'amouracher d'une ronce, on finit par fortement se piquer. Pouvait-elle le comprendre, Fate ? Il n'eut pas le temps de lui demander, mais ses yeux ne quittèrent pas les siens, venant se noyer dans l'océan bleu de ses iris, calmement, tendrement. Comme un enfant que l'on calme. Alors pendant ce laps de temps qui lui parut éternel, où il était en train de fixer Fate comme s'il se rendait compte de quelque chose subitement oublié, Hadès ne se rendit pas compte de ce que Alpha était en train de faire. Le choc fut terrible, il poussa un cri lorsque la cruche se fracassa sur son crâne à elle, lorsqu'il vit le sang se répandre sur le sol.

Le deuxième cri qu'il poussa fut de nouveau à cause d'Alpha, lorsque celle-ci marcha sur sa main, mais à part ce bruit, il ne siffla mot. Akira n'était plus qu'une poupée de chiffon, trop choqué par la scène pour pouvoir agir. Il fallait dire aussi qu'il était blessé et que la brune l'avait poussé sans ménagement sur le côté pour pouvoir agir. Son beau costume fut déchiré, il observa sa compagne bâillonner Fate et se prit une baffe dans la gueule.

« Mph. »

Sa main libre alla sur sa joue meurtrie, tandis que ses yeux commençaient à voir flou. Le visage de Fate, le sang par terre, Hadès ne pouvait enlever son regard de là...morte ? Tout d'un coup, il se précipita sur la jeune femme, prit son pouls, puis, souffla de soulagement. C'était un bon capitaine de Kira, qui faisait bien son travail, et si Alpha n'avait pas été là...elle ne l'aurait sûrement pas dénoncé, car elle ne l'avait fait au début, alors qu'elle en avait eu l'occasion. Non, Hadès était désormais persuadé que Fate avait d'autres intentions, et d'ailleurs, il lança un regard noir à Alpha, désagréable. Qu'on dise qu'il était un traître, passait encore. Il se foutait de ce qu'on pensait de lui, et Hadès ne trahirait jamais la résistance. Mais pour une fois, pour une fois, merde, qu'il se trouvait une fille qui lui plaisait – vraiment – pourquoi devait-on le faire chier ? La prochaine fois que Alpha l'obligerait à porter une de ses putains d'oreillette, il la jetterait dans les égouts, que cette conne aille y faire un tour et voir ce que Machiavel faisait là-dessous.

« Ta gueule. Tu n'es qu'une profiteuse et une connasse. Maintenant, on va se barrer. Par les égouts, il y a une bouche dans le coin de la rue. Si tu mouftes, si tu te plains d'une quelconque façon, je te promets...je te promets que je te dézingue, et ce n'est pas une plaisanterie. Et si tu dis quelque chose comme « Tu ressembles à ton frère, quand tu es comme ça », je te promets que ton sort sera dix, cent fois pire. Dégage, maintenant. »

Il la menaçait ouvertement de ce revolver que Fate avait fait tomber et qu'il avait ramassé. Hadès se saisit d'une feuille de bloc notes, écrit péniblement quelques mots dessus. 'Tschulgigung, Liebe. Ich rufe dich später an., avant de se diriger vers le téléphone et appeler le SAMU. Coup à la tête, dit-il, avant de raccrocher soudainement et de sortir de la maison, foutant le revolver dans sa poche. Il trouva facilement la voie des égouts et s'y engagea. Le silence régna, pendant tout le chemin du retour, peut-être parce que dans cet état, il aurait été capable de tuer qui l'affrontait...Tuer, lui...c'était ironique, n'est-il pas ? Qu'il se soit autant méfié de Fate et que, maintenant, à cause de ce coup sur sa tête, de cette blessure qui, il espérait, ne lui serait mortelle, il s'inquiétait tant pour elle.

« Tu n'as jamais été notre supérieure, tu es juste une connasse schizophrène. Maintenant, nous allons nous séparer et tu vas aller discuter avec Machiavel. C'est à gauche, et tu verras la vraie gueule de la rébellion. Moi je vais rentrer chez moi, aller dans mon lit et fermer la fenêtre à clé. Au revoir, Alpha. »


Join us !



Spoiler:
 

Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité
avatar
Invité
Mer 22 Jan - 8:54
Repassée brusquement en mode "pas Himiko" à cause des paroles d'Hadès, la jeune femme lui adressa un regard neutre pendant qu'il l'insultait. Il était n colère, soit... elle avait peut-être frappé un peu fort effectivement... mais bon tant pis. On saignait facilement à la tête de toute façon, Fate en serait sans doutes quitte pour une grosse bosse avec une jolie croûte très sexy par dessus. Avant de partir, plus par égard pour Hadès que pour Fate d'ailleurs, elle posa un linge froid et humide sur la plaie de la blonde. Elle lorgna un moment le canon du flingue que lui braquait Hadès sur le visage, se demandant s'il comptait réellement lui tirer dessus et se prépara mentalement à devoir le tuer elle-même si cette idée prenait trop de place dans sa petite tête entourée de cheveux roux... mais fut plutôt soulagée de constater qu'il tenait juste à donner un peu de poids à ses menaces. Elle ne dit rien pour le moment... d'abord parce qu'elle n'avait rien à dire, ensuite parce qu'il était déjà largment assez énervé pour le moment... et puis parce qu'elle pensait toujours aux caméras potentielles disposées dans l'appartement. Au moment de partir elle repensa à son oreillette... mais la laissa là. De toute façon, il n'y avait que les empreintes d'Hadès dessus, et Fate savait déjà qui il était, et rien ne permettait de conduire jusqu'à elle. Tant pis pour le petit jouet, elle en avait d'autres de toute façon.

Yumi suivit le chef résistant, parce que là, effectivement, avec les nerfs dérangés et tout et tout, il ressemblait vraiment à un chef résistant, genre intimidant et tout. Elle ne disait rien, se contentant d le suivre en adoptant son rythme lent de blessé de guerre, observant les alentours en quête d'une porte de sortie potentielle, comme toujours, quand il s'arrête brusquement histoire de lui en envoyer encore une fois plein la gueule. Elle décida de ne rien dire pour le « jamais été notre supérieure » … après tout c'était vrai. Hadès n'avait pas vraiment de supérieur au final... il avait ds sous-fifres, mais pas de supérieur hiérarchique officiel... tout comme les autres chefs. Elle en avait un par contre. Il avait toujours dit que ça n'était pas le cas, mais il lui donnait des ordres et elle obéissait. Elle le considérait donc, entre autre, comme un supérieur hiérarchique un peu particulier. Elle tiqua sur le « connasse schizophrène » par contre... c'était la seconde fois en beaucoup trop peu de temps que ce terme peu élogieux franchissait les lèvres d'Hadès dans sa direction... mais elle continua à se taire, attendant qu'il ai terminé.

Elle faillit le laisser s'en aller comme ça... mais avait quand même envie d'éclaircir un ou deux points. Elle le retint en attrapant son bras...


- Écoute, je suis désolée que tu ai mal pris ce que j'ai fais ce soir, mais je t'avais dis de garder cette foutue oreillette... franchement si ça avait été juste pour discuter un peu de vos camps respectifs et de baiser un coup je n'aurais rien fais je te signale, tu peux te taper qui tu veux, et même si je pense que c'est une très mauvaise idée, tu peux même tomber amoureux d'elle, quitte la résistance et devenir un père au foyer lambda... ton frère ne te laissera jamais tranquille mais tu peux essayer du moment que tu ne divulgue aucun secret je m'en fiche. La seule chose dont il faut réellement que tu te souviennes, et c'est super important, c'est que... merde, attends...

Son portable vibrait. Comment pouvait il passer à un endroit pareil... lassée, elle s'en empara pour envoyer chier l'intrus qui lui téléphonait dans un moment pareil.


- Quoi !

Brusquement elle changea d'expression, regarda Hadès sans rien dire pendant que la personne au bout du fil parlait. Une voix d'homme, c'était tout ce qu'Hadès pouvait entendre, à la rigueur un mot par-ci par-là parce que c'était silencieux autour d'eux.

- Oui, désolée j'avais un truc à faire... euh non, avec Hadès... Rien, un truc c'est tout. Qu'est ce qu'il y a ?............... Quoi ?...................... Mais quand ?............... Moi ? Non, oublie... eh bien comme on vient de me le rappeler avec beaucoup de douceur, je ne suis la supérieure de personne... même pas de Bob je te rappelle, ça serait plutôt ton.......... Mais je peux pas c'est............... Mais..................


La jeune femme poussa un gémissement de frustration, de désapprobation et de panique mélangés. Elle tenait toujours Hadès par le bras mais semblait l'avoir complètement oublié.

- Oui bon d'accord je vais le faire mais........ qui ça ?........... Non... Hadès non plus. Non aucun........... Bob d'accord, mais c'est bien parce que je ne pourrais pas l'en empêcher de toute façon... Non....... Non je t'ai dis. Je prendrais les autres où je veux.............. Mouais....... Qui ça ? Arashi ?.............. J'en sais rien, la semaine prochaine normalement si tout se passe bien....... oui.....


Elle sembla reprendre conscience de la présence d'Akira en parlant de son frère et le lâcha brusquement, comme si le bras du jeune homme venait de la brûler.


- Écoute je te téléphone d'accord ? Oui non mais là je dois me bouger........ Non ça va, Bob m'attend............. D'accord.... moi aussi. A toute !


Elle grimaça, réduisit son téléphone en miettes à coups de talons, leva les yeux vers Hadès, hésita, et lui sourit.

- Bon... euh, j'ai un petit truc à faire en fait, on re-discutera de tout ça plus tard d'accord ? Juste...

Elle hésita à nouveau et glissa un bout de papier dans sa poche, avec un numéro de portable dessus.


- Si je ne te donne pas de nouvelles d'ici trois jours... non, quatre, téléphone à ce numéro, le type qui décochera s'appelle Tsubaki... dis lui que tu lui téléphone de la part d'Alpha et qu'il faut qu'il prépare la suite. D'accord ? Je sais que tu me déteste et tout et tout mais c'est vraiment, vraiment très important.


Elle lui adressa un vague sourire et se mit à courir le plus vite possible dans la direction qu'ils venaient pourtant de prendre pour arriver jusqu'ici.

Invité
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en hautPage 2 sur 2Aller à la page : Précédent  1, 2
Sujets similaires
-
» Si seulement on avait su s'aimer. Les fleurs auraient été plus roses et nous peut-être plus heureux... [PV Jack]
» "Si seulement on pouvait mettre sa connerie en bouteille..."
» -° Si seulement je pouvais l'oublier °- [PV]
» Baja™ ➜ si seulement les singes pouvaient aller sur skype, un jour peut-être
» Raoul Peck s''adresse au prés. René Preval dans le dossier de la Dominicanie

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Death Note RPG : une nouvelle ère :: Tokyo - Zone RP :: Vieille ville-
Sauter vers: