Pitié et allégeance à toi, Kira ! La foule s'inclina en silence, respectueusement devant cette idole masquée et inconnue.
 
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Ven 30 Mar - 0:53
Informations générales


© Ciel Phantomhive de Kuroshitsuji

Véritables noms et prénoms : Standford David Sosuke

Faux noms et prénoms (ou/et pseudonymes) : Sosuke, Hey Boy, Lizard

Âge : 14 ans

Convictions politiques : Se fiche de ça, est bien trop jeune pour s’intéresser à tout ça, mais pour lui, le méchant de l’histoire c’est Kira, voilà.

Rôle: Vendeur de journaux au Cavalier Noir



Descriptions


Physique

Lui, c’est David, un être tout petit, insignifiant et qu’on remarque à peine dans une foule. Ca va être rapide de le décrire. Mais je vais essayer de vous en faire une description la plus fidèle qui soit.

Commençons. Tout d’abord, l’adolescent n'est pas bien grand pour son âge, dans les 1m30 quelque chose, disons que les japonais ne sont tout de même pas réputés pour frôler le plafond, se prendre les portes et autres joyeusetés réservées à ceux qui font partie de la secte des asperges. Et comme il l’est à moitié, japonais, c’est toute somme normal, qu’il soit petit.

D'aspect fragile, le jeune homme n’en est pas moins débrouillard et agile. David se révèle être plutôt rapide à la course, grâce à ses longues et fines jambes. En somme, c'est un gringalet que si vous le tenez par le col, il décollera du sol. En gesticulant et en braillant de le faire descendre immédiatement. Et si vous le faites pas descendre illico presto, c’est un crochet du droit qu’il va vous décocher. Il a la frappe assurée bien que ça ne soit pas digne des plus grands catcheurs. Ses bras malingres se révèlent être capables de vous enfoncer vite en bien les os de ses phalanges dans le bide, et il vise assez bien.

David a des cheveux noirs, avec des reflets bleutés. On a du mal à saisir la véritable nuance de sa chevelure. Mais passons. Ses cheveux, il les coiffe soigneusement, par soucis de paraître correct. Ses cheveux, bien peignés donc, viennent camoufler son front pâle, et chatouiller son petit nez en trompette. Un grand œil bleu, non bridé, merci la moitié anglaise, vient illuminer son visage pâlot. L’orbite vide de son autre œil, crevé depuis ses neuf ans est camouflée par un cache œil en coton.

Ses lèvres roses s’étirent rarement en un sourire, il préfère garder une expression neutre. Seules ses plus proches connaissances peuvent voir des expressions autres que l’incompréhension, l’ennui et la lassitude sur le visage de David. Un sourire en coin, plus ou moins sardonique, pourra se dessiner sur sa figure. Mais à vrai dire, il vaut mieux ne jamais le voir, ce sourire là.

Ses vêtements sont habituellement propres et repassés correctement, même si après une course sous l’averse ils font bien plus débraillés. David a alors l’air d’un garçon des rues, avec ses bouillies de journal sous le bras. Il rentre souvent en piteux état, mais s’en fiche pas mal, ce qui compte, c’est de rentrer, et entier.
David, c’est donc un mini pouce aux cheveux bleus, avec un œil en moins, l’autre bleu également, propre sur lui et à l’air canaille. Bref, je vous ai décrit un môme de quatorze ans.



Caractère


Percer les méandres de l’esprit de cet enfant n’est pas donné au premier crétin venu. Certes, nous venons de voir à quoi ressemblait David, mais ce n’est que la carapace extérieure, et comme chez toute personne avec un tant soit peu de profondeur, il faut prendre la raclette, les ongles ou que sais-je encore pour gratter la couche immaculée et effleurer du bout des doigts son lui intérieur. Chanceux que vous êtes, vous avez droit aujourd’hui à un échantillon de la complexité interne de David. Comprenez que si on vous dit tout, tout de suite, alors il n’y a aucun intérêt à jouer avec lui, n’est-ce pas ? Et n’oubliez pas qu’il n’a que quatorze ans, il lui reste donc des choses à voir, des choses à faire, pour murir.

Commençons par le début, cet aspect fragile et doux n’est pas totalement injustifié, traces de l’enfant qu’il est encore. Avec ceux qu’il a en confiance, c’est-à-dire un panel plutôt restreint de personnes triées sur le volet, il peut apparaître comme un enfant tout à fait banal, assez gentil même. Toujours ravi de se rendre utile, il n’hésitera pas à courir à droite et à gauche dans l’optique de bien faire et de brosser les gens dans le sens du poil. Calculateur ? On peut dire, ça dépendra encore une fois des personnes. Si vous êtes dans ses petits papiers, il sera pour vous un allié précieux.

Car on aborde ici un autre aspect de sa personnalité. Sa détermination. Quand môsieur se voit confié une tâche, plus ou moins importante, il mettra un point d’honneur à l’effectuer de la manière la plus parfaite possible. Peu importe qu’il doive recommencer un nombre incalculable de fois, si ça ne lui convient pas, il refera. C’est tout. Pour ça qu’il se révèle être un atout pour le Cavalier Noir. Il fait un livreur parfait, prêt à tout pour écouler vite et bien son stock d’exemplaires et à récolter l’argent qui va avec. Beh oui, David n’est pas altruiste non plus. Il ne fait pas dans le bénévolat. Sa gentillesse a ses limites, surtout quand il s’agit de billets verts et autres sucreries. Non, ne rêvez pas, il ne se fait pas acheter en bonbons, mais il reconnaît avoir un joli faible pour les douceurs.

Maintenant on va voir si vous avez tout suivi. Un terme qui vous aurait interpelé dans le paragraphe précédent ? « Bonbons », « billets » ? Non. C’est « prêt à tout » qui va nous intéresser ici. Vous avez bien lu, tout. Même à commettre l’irréparable. Le caractère amoral du meurtre ne l’inquiète pas plus que cela, et faire du mal à quelqu’un, ça ne le dérange pas tant que ça sert ses intérêts. Et même si ça sert pas d’ailleurs. Un sourire en coin, un gloussement mal contrôlé, et on observe alors une nouvelle facette de sa personne. Un sadisme enfoui dans les méandres de son être, une capacité inquiétante à tuer, blesser et porter atteinte à autrui sans bruit ni effusions. Travail propre et discret, silencieux et doté d’un grand sang-froid, son surnom de « Lizard », il l’a pas volé. Il trouvera juste dommage d’avoir du sang sous les ongles, c’est chiant de gratter avec la p’tite brosse.





Histoire



I won't blame the hurting on you
You left in the sweetest way
I won't say that it's you
Making me feel this way



La vie commence souvent de la même manière. Une femme hurlante donnant toute son énergie dans l’expulsion d’un être à présent devenu étranger à son corps, qu’elle rejette avec puissance pour qu’il ne prenne plus la place qu’il ne mérite plus dans ses entrailles faiblissantes. Et le nourrisson, petit morceau d’être humain plissé, rougi, couvert d’un sang qui ne lui appartient pas, encore raccroché à sa génitrice par un cordon sanguinolent et désormais inutile, si bien qu’il est immédiatement coupé, sans aucune forme de cérémonie. Les poumons s’ouvrent, largement, faisant pour la première fois entrer de l’air dans les bronches nouvelles. Et il hurle, de toutes ses forces. Il ne se contient pas, aucun respect pour les tympans des personnes présentes dans la salle d’accouchement, parce que de toute façon, il ne se rend même pas compte d’à quel point son cri perçant peut déranger les autres. Il ne les considère même pas, les autres. Pour lui, tout ce qui compte c’est le froid sur sa peau humide, le contact désagréable des gants du docteur, l’horrible douleur dans sa poitrine qui le force à donner de la voix. On le manipule délicatement, on le pose dans un truc en ferraille froid qui ne fait que renforcer ses hurlements. On le baigne dans un bain tiède, on entreprend de le débarrasser de tout le sang, le liquide amniotique et autres substances impropres et on le sèche avec milles précautions avant de l’affubler d’une jolie grenouillère bleu nuit. Installé dans le berceau de plastique, le nouveau-né aux yeux encore clos se laisse emporter par le sommeil, son petit poing fermé, accroché à son poignet, un bracelet de plastique bleu poussière, avec une étiquette blanche plastifiée. Dessus, on peut lire quelques mots tracés au stylo bic d’une main féminine.

« David Sosuke Standford »

It's the heart and the soul
And the body and the brain driving me insane
But the wind and the land
And the fire and the rain always stay the same


Les bras aimants d’une mère, il ne les a pas connus longtemps. Après trois ans dans une maisonnette de campagne, payée par les soins de Mr Standford, David fut arraché aux bras de sa mère. Il faut dire, ce n’est pas vraiment rentable, d’entretenir une femme et son marmot. Alors, tant qu’à faire, autant mettre la demoiselle dehors, après tout, elle n’avait qu’à pas tomber enceinte, la maladroite. Mais l’aristocrate aimait bien l’enfant. Naturellement, il assuma son rôle de père, et préféra écarter la génitrice, que David n’aurait plus jamais l’occasion de revoir. Et comme la paternité dans l’aristocratie, c’est un peu tout autre chose, le gamin se retrouva dans les bras propres et puants la lessive bon marché d’une nourrice à peine engagée. Il apprit quand même, comme tous les enfants, à parler correctement, et à marcher. Il aurait pu être bilingue anglais-japonais, vu que sa mère n’utilisait que ce dernier langage pour lui parler, mais il n’en entendit pas assez pour avoir autre chose que des notions qu’il approfondira plus tard afin d’être vraiment bilingue. En attendant, il avançait sur ses petites pattes potelées, déblatérant des mots plus ou moins élaborés, cherchant à impressionner Mrs Standford qui ne pouvait le supporter, cet enfant de la honte avec sa jolie bouille qui lui rappelait la femme avec qui son mari avait fauté. Tout aussi adorable qu’il pouvait être, elle n’assumait aucunement le rôle de mère adoptive qu’on lui avait attribué. Elle aurait pu l’aimer, s’il n’avait aucun rapport avec sa famille. Elle aurait pu l’aimer, s’il avait été sien, peut-être. Mais pour elle, cet enfant était un parasite. Et aux parasites, elle ne parlait pas. Une ignorance maternelle qui aurait pu blesser David. Une répugnance qui laisserait des marques, mais moins profondes que prévues. Parce que si tout le monde le considérait comme l’enfant de la honte et finissait par le mettre de côté, il y avait quelqu’un pour sécher ses larmes.

Wanna roll with the wind
Bringing distance to everything
Wanna sit by the fire
And glance at the pouring rain


Haruka. Sa demi-sœur. C’était un peu comme une seconde maman, enfin, une vraie maman, au début. Agée de seize ans de plus que lui, elle s’en occupait volontiers, cédant, à travers sa carapace de fille-garçon, à cette figure d’enfant soucieux. Rivalisant d’ingéniosité, elle l’aidait, elle lui apprenait ce qu’elle savait, elle jouait avec lui. Et David l’aimait. Sa sœur, c’était devenu le centre de son petit monde. Rien ne lui faisait plus plaisir que de passer du temps avec elle, bien qu’elle soit déjà grande et souvent occupée à droite et à gauche, pas de problème, il l’attendait. Quand elle n’était pas là, il s’enfermait dans un mutisme et une ignorance arrogante pour le reste de la maisonnée. Désormais, plus personne, en dehors d’Haruka, ne méritait une considération, même minime, de sa part. Oh, il restait bien élevé, et répondait quand on lui adressait, rarement, la parole. Politesse, respect feint, éloquence certaine. David était un véritable prodige niveau bonnes manières, même s’il puait le cynisme et le sarcasme à des kilomètres à la ronde. Son petit doigt levé, c’était comme un geste obscène adressé à toute cette société guindée et montée sur des balais. Il sortait d’un moule différent, mais se contorsionnait suffisamment pour rentrer dans celui qu’on lui imposait. Et l’arrangeait à sa façon, grattant le matériau avec ses ongles pour le façonner à sa manière. Lizard, cet être filiforme, s’adaptait. Chaque insulte envers sa personne était une nouvelle rayure. Chaque rayure, c’était étrangement, le chat qui disparaissait, le carreau de la salle de bains vandalisé, une paire de talons soigneusement trouée. David était rancunier. Très rancunier. L’enfant ne compte pas les tentations qui s’offraient à lui de planter sa pince à escargots dans le ventre de sa préceptrice qui osait le punir pour des méfaits qu’il n’avait pas commis. Comme si renverser l’encrier dans l’aquarium était un crime. C’était des représailles tout à fait justifiées, puisqu’il n’était apparemment qu’un « sale gosse ».

I won't claim it's all 'cause of you
I guess that I played a part
It's just that I never knew
I'd fall for you from the start


C’est un matin de septembre qu’il lui arriva quelque chose de plus grave qu’une mise au piquet. En pleine promenade équestre avec sa sœur, chose rare depuis qu’elle avait d’autres priorités que son petit frère de neuf ans, ils tombèrent en plein orage. Et son cheval n’avait pas l’air d’apprécier. Il rua tant et si bien que le gamin se retrouva projeté au sol, tandis que le canasson glissait dans la boue non loin. Ca aurait pu être une banale chute, mais David eut une très mauvaise réception, et il tomba la tête la première dans les rochers, un caillou de la taille d’une prune se logea dans son orbite droite. Direction l’hôpital illico presto. Mais trop tard, l’œil avait crevé, impossible de le récupérer, juste déloger le caillou, nettoyer la plaie et un joli cache œil en cadeau. Le temps de s’habituer à ne voir que de la droite, et sa sœur disparaissait dans la nature, direction le Japon, le laissait tout seul dans la grande masure à l’âge de dix ans. Plus d’œil, plus de grande sœur, des parents qui ne le considéraient même plus et rien d’autre à faire que de jouer la comédie de l’enfant aristo. Que faire ? David décida de suivre la seule personne qui comptait pour lui. Mais d’abord, il lui faudrait approfondir son japonais, et trouver où était passée Haruka. Chance pour lui, la demoiselle était du genre bordélique, et sa chambre était un véritable capharnaüm. Il eut tôt fait de retracer son parcours, son intelligence et sa capacité à fouiner partout l’aidant pas mal. Il rassembla tout ce qu’il lui fallait, volait régulièrement de l’argent dans le porte-monnaie de ses parents, pas assez pour qu’ils ne s’en rendent compte, mais assez pour qu’il se constitue un joli petit pécule. En trois ans, il fut fin prêt, et emprunta l’identité de son père pour réserver un billet direction Tokyo. Se faisant passer pour le charmant gamin de la vieille dame à côté de qui il se retrouva dans l’avion, il n’eut aucun problème à passer.

There's a hole in my heart
And a picture in a frame driving me insane
But the wind and the land
And the fire and the rain always stay the same


Et à treize ans, en plein mois de janvier, il se retrouva tout seul, sans abri, sans rien à part l’argent volé et un sac contenant les quelques frusques et provisions qu’il avait emportées. Il vécu un mois dans la rue, se faufilant partout, subsistant avec sa monnaie qu’il camouflait comme il pouvait. Faute de pouvoir louer une quelconque chambre d’hôtel à cause de son jeune âge, il se mit à squatter les halls d’immeuble comme n’importe quel sans abri. Mais un soir, il n’eut pas autant de chance. Un homme avait remarqué qu’il était tout seul, sans défense, et essaya d’en profiter, l’attrapant et essayant de l’entrainer avec lui, lui causant rapidement, l’haleine puant les relents d’alcool. Paniqué, il cria, et attira l’attention de quelqu’un d’autre. Une silhouette armée d’une batte fit fuir l’homme étrange et prit soin de l’emmener dans ce qui semblait être les locaux d’un journal. Une rapide explication de la demoiselle, et une lueur s’allumait dans les yeux de David quand elle évoqua leur petit problème : il leur manquait un livreur de journaux, pour répandre le Cavalier Noir. David fit ses preuves dès le lendemain, écoulant en un temps record sa pile de journaux. David avait trouvé sa place, et fouinait joyeusement en vendant ses journaux, plus effrayé par rien.

I would never blame you for the heartache
I would never blame you for the tears
I blame my stubborn heart, soul, body
Every single thing around me stays the same no matter what


© "Roll With The Wind" - Aleksander Rybak




De l’autre côté de l’écran ?


Vous ? PiwiiJuly, ou l’autre nain du forum.
Votre âge : 18 printemps !
Comment avez-vous trouvé le forum sur le net, que pensez-vous de lui ? Comme mon autre personnalité.
Quelque chose à ajouter ? … Patate :3
Pis j’espère que ça dérange pas que j’aie fait mumuse avec les codes.
C'est de l'ébauche pas finie, j'arrange ça ce we avant que mon pc perde tout.

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Ven 30 Mar - 4:40
    Oh ! Un collègue de travail ! <3
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Ven 30 Mar - 7:26
Bienvenue !
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Ven 30 Mar - 7:28
Welcome ^^
Enfin un autre membre pour le comité des nains, cool =P
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Messages : 896
Age : 26
Localisation : Dans le QG du gouvernement
Ven 30 Mar - 14:26
Un deuxième nain, cool *____*


(et avertissez-moi la prochaine fois *grozyeux on*)
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Ven 30 Mar - 16:43
Moi j'ai averti ^^
Ca me fait penser que Near a un truc avec les nains =='
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Messages : 94
Age : 23
Ven 30 Mar - 20:38
Ho ho, un petit employé ... hi hi hi !

On prendra bien soin de toi au Cavalier ! (Pas de primes, pas de vacances, mais des négociations seront toujours possibles <3)

Welcome my darling ! =D
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Ven 6 Avr - 12:55
*Pas taper.*

Bwef, finito, hoho.
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Beyond Birthday
Mort et enterré
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Messages : 342
Age : 26
Localisation : Somewhere over the rainbows!
Sam 7 Avr - 4:03
Je te valide aussitôt, vous allez pouvoir bien vous amuser entre gosses et membres du CN :D

Très bonne fiche agréable à lire !




    Red...like strawberry jam

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Fate Harlaown
Juliette sans Roméo
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Messages : 824
Age : 20
Sam 7 Avr - 23:50
Bienvenue parmi nous avec un peu beaucoup de retard =3


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