Pitié et allégeance à toi, Kira ! La foule s'inclina en silence, respectueusement devant cette idole masquée et inconnue.
 
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Rose Abetha Willings [ Terminée ]

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Ven 14 Oct - 18:49
    I D E N T I T Y ▪ C A R D


      :: V o t r e ▪ P e r s o n n a g e ::


    V r a i . N o m :: Willings
    « Certes, ce nom n’est pas très original. Il est simple et indique ma provenance anglaise. Il ne m’a jamais dérangé, bien qu’il donne un peu l’image de quelqu’un de têtu, qui a toujours sa propre opinion sur les choses. »

    V r a i s . P r é n o m s :: Rose Abetha
    « J’ai toujours aimé mon premier prénom. Il est joli, ainsi que la fleur qu’il représente. J’ai longtemps insisté qu’on ne m’appelle que Rose. Maintenant, tout a changé. Je trouve que “Rose” est trop enfantin. “Abetha” est malheureusement un prénom assez ancien, mais je le préfère tout de même à mon premier prénom. »


    S u r n o m :: Abby
    « En entendant mon prénom, les gens s’amusent souvent à me trouver des surnoms. Ils ont visiblement un problème avec la prononciation de “Abetha”. Je trouve ça plutôt drôle. Cependant, la plupart des gens ont tendance à m’appeler “Abby”, alors que je n’aime vraiment pas ce surnom. Je passe alors mes journées à répéter que je veux qu’on m’appelle par mon prénom…»

    Â g e :: 22 ans.
    « C’est fou, non ? On me dit souvent que je ne les fais pas. Au premier regard, les gens pensent plus que je suis une adolescente. Ça m’embête des fois qu’on me prenne pour une gamine. Mais on ne peut rien pour son physique, n’est-ce pas ? »

    R a n g :: Rebelle (Camps de Hadès)
    « Je n’ai jamais été l’une de ces délinquantes, ni vraiment un membre de la police. Je suis juste… normale, on va dire. Et contre le règne de Kira. »

    R ô l e :: « Celui que le destin voudra me donner. »


      :: D e s c r i p t i o n s ::


    P h y s i q u e ::
    « Alors, mon physique… Eh bien, je pourrais commencer par le détail qui me caractérise le plus : mes cheveux. Ils sont roux et tellement longs, qu’ils atteignent à peu près mes genoux si je les relâche. Je ne les ai jamais coupés de ma vie, et j’en suis, d’ailleurs, plutôt fière. Enfin, c’était le cas avant que je parte de chez moi. Avant, je les laissais simplement ouverts. Je pouvais passer des heures à les brosser pour qu’ils soient bien lisses et brillants. À présent, j’en fais un chignon. Il devient assez imposant, et on m’a même déjà fait remarquer qu’il faisait penser à un nid d’oiseau sur ma tête. Évidemment, je pourrais les couper, maintenant que cette longueur me gêne plus qu’autre chose. Je suis déjà allée chez le coiffeur pour le faire, mais au final, ils sont toujours aussi longs. Je crois qu’une petite partie en moi est encore assez enfantine pour vouloir garder ces cheveux. Cette partie de moi a peut-être raison aussi. Couper, c’est vite fait. Repousser, ça dure plusieurs années. Bon, je pense que vous en avez assez de mes cheveux. Passons à présent aux détails de mon visage. Personnellement, je ne le trouve ni beau, ni laid. Mes yeux sont assez petits, et ont une teinte bleu-grise. Je trouve que ça me donne un regard assez froid, même quand je souris. Mon nez est très long et fin. Il mène à mes lèvres, plutôt petites mais pulpeuses. Je n’aime pas le maquillage, sauf le rouge à lèvres, que j’applique dans des intervalles de 20 à 30 minutes durant la journée. C’est un geste qui m’est devenu naturel, mais je crois que cela perturbe la plupart mes interlocuteurs. Mon visage en soi est plutôt fin. Je pense qu’au niveau des détails j’ai tout dit. On pourrait encore y ajouter que je porte rarement des bijoux, sauf un petit collier avec une montre que je porte constamment autour du cou.
    Quant à mon corps, il est allongé, fin, presque maigre et osseux. Il est enveloppé d’une jolie peau douce et très claire, quasi blanche. Je fais 1 mètre 75, ce qui est déjà assez imposant pour une femme, comme je trouve. Je ne l’avais jamais autant remarqué avant d’aller en Asie, en fait. À part ça, je peux encore parler de mes vêtements. C’est drôle, parce que là aussi, depuis que je suis majeure, beaucoup de choses ont changées. Avant, j’adorais les robes longues. Vous savez, celles qui sont composées de quinze jupons et un corset pour serrer la taille. Ça donnait au moins l’impression d’un corps féminin quand on me voyait. En y réfléchissant maintenant, je trouve que j’étais ridicule. J’adore toujours autant ces robes, mais je ne les mets plus qu’à de rares occasions, comme des fêtes en famille par exemple. C’est un style très ancien, qui me faisait souvent remarquer parmi les autres. À présent, je ne m’habille plus pareil. Je me suis un peu calmée. Cependant, j’ai gardé mon affection pour les jupes. Elles me vont à peu près jusqu’aux genoux maintenant, et elles sont un peu moins bombées qu’avant. J’ai gardé l’habitude de porter des corsets, mais ils sont plus simples, noirs souvent, et ils resserrent ma taille par-dessus un chemisier ou un haut à manches longues. Mes chaussures sont souvent simples, noires, en cuir. Souvent avec un petit talon aussi – ça rend les jambes plus belles. Voilà, je pense avoir tout dit. En somme, je ne me qualifierais pas vraiment de jolie, mais ça ne me dérange pas vraiment. L’importance, c’est d’avoir quelque chose dans le crâne. »


    C a r a c t è r e :: « Il est toujours intéressant de voir à quel point la folie et l’intelligence sont liées. »
    « Déjà, décrire son propre physique n’est pas évident. Mais au niveau du caractère, c’est encore pire. J’ai toujours peur de dire quelque chose qui ne me correspond pas. De me prendre pour quelqu’un que je ne suis pas. Mais bon, je vais essayer de vous fournir le dessin de mon caractère le plus cohérent possible.
    À la base, déjà, je me qualifierais comme quelqu’un de poli. C’est ce qu’on m’a appris depuis que je suis petite. Sourire, regarder quelqu’un quand il nous parle, répondre quand quelqu’un te pose une question… Enfin bref, vous voyez de quoi je parle. J’essaye aussi d’être aimable avec les gens. Je ne cherche pas la dispute tant qu’on ne m’en donne pas l’occasion. Je propose souvent aux personnes que je crois en difficulté de les aider. Même si des fois je ne connais pas toutes les réponses, je donne tout ce que je peux pour les satisfaire. Ainsi, vous me verrez souvent plantée dans la rue, en train de montrer le chemin à une horde de touristes. Enfin bref, passons.
    Je n’aime pas être imprécise. Je parle beaucoup, et – je le sais – souvent pour ne pas dire grand-chose. C’est assez drôle, parce que c’est le genre de chose qui m’énerve chez quelqu’un d’autre. S’il raconte une histoire mais qu’il n’arrive pas à aller à l’essentiel, je risque de vite m’en lacer. Et je sais aussi que je suis comme eux la plupart du temps. Mais j’ai tellement peur d’oublier quelque chose. Je ne veux pas qu’on me comprenne mal. Je veux que tout soit clair, dès le départ. Comme ça, personne ne peut m’accuser de ne pas avoir été assez précise.
    N’allez pas croire que je suis la gentille fille du coin qui sourit bêtement et qui ne ferait pas de mal à une mouche. En fait, je disais avant que je suis aimable, tant qu’on ne me donne pas d’occasion à m’énerver. Mais ces occasions, pour moi, elles sont fréquentes. Il suffit que j’aie un peu mal dormi, et je fais régner l’enfer pour mon entourage pendant toute une journée. Je cherche la dispute, je crois que des phrases toutes innocentes ont été dites pour me blesser, je suis ironique, sceptique, cynique, … Vous aurez compris que je peux être absolument désagréable. De nombreuses relations amoureuses se sont cassées de cette manière. Au début, les hommes m’aiment bien. Ils me trouvent intéressante, ils m’aiment bien, ils croient que je suis un peu idiote, gentille, toujours là pour t’aider. Mais en réalité, c’est assez rarement le cas que je sois comme ils me croient. Je ne le fais pas exprès, et assez souvent, je culpabilise après m’être disputé avec quelqu’un. Je sais que je ne suis pas facile, mais j’ai aussi tendance à faire croire aux gens que c’est de leur faute et non pas de la mienne. Et le pire, là-dedans, c’est qu’ils finissent en règle générale par me croire. Malheureusement, cette tendance à s’énerver est combinée avec une extrême fierté. Je n’aime vraiment pas perdre, et je n’aime pas non plus avoir tort. Je peux alors passer des heures, voire des jours ou des semaines à bouder pour tout et n’importe quoi. Ça fait gamin, et je le sais. Mais je ne fais pas exprès. Quand je remarque à quel point mon comportement a été idiot, c’est souvent trop tard. Et en plus, je n’aime pas m’excuser. Ça m’embête vraiment. Alors je me sens encore plus ridicule quand ma conscience me dit qu’il faut que je le fasse. Soit, disons que je suis d’humeur changeante.
    Ensuite, je pourrais encore vous parler de ma culture générale. En fait, on croit toujours que j’en ai énormément beaucoup. À vrai dire, les gens se trompent. Je suis plus le principe ‘moins j’ai de culture, plus je l’étale’. Heureusement, je rencontre rarement des personnes intelligentes et assez capables de le remarquer. Cependant, on ne peut pas me qualifier de bête. Je suis juste extrêmement ignorante face aux choses qui ne me passionnent pas. Les sciences, par exemple, sont des choses que j’adore. Je peux vous expliquer un tas de choses dans ce domaine. Tout au contraire de cela, allez me demander où se situe le Mexique ou Singapour… je ne saurais probablement pas y répondre.
    Je peux encore vous parler de mes loisirs assez limités. En fait, c’est ce qui m’a toujours dérangé. Tandis que d’autres allaient jouer aux échecs, faire une partie de tennis ou autre, moi, je lisais, je dessinais… J’écrivais aussi, des fois. Enfin, ce sont des activités plutôt ennuyantes, comme je trouve. Je n’ai jamais su raconter des aventures qui me sont arrivées. Les seuls épisodes intéressants d’une vie que j’ai connus, ce sont celles des personnages dans les livres que j’ai lus.

    Maintenant, vous me connaissez comme tous les autres me connaissent. Mais en fait, je n’ai pas encore tout dit. Il y une chose que personne ne sait. On me qualifie souvent d’un peu ‘louche’. Malheureusement, les gens se trompent. Il y a quelque chose en moi qui me force à dire ou faire des choses complètement insensées. Je peux alors passer une demi-heure à mettre en place au millimètre près un objet. Ou alors, je vérifie dix fois que j’ai bien fermé la porte à clé de ma maison. Je passe à tel endroit au lieu de passer à un autre, alors que ce dernier est plus court. Je dis plutôt telle chose que l’autre, alors que ce n’est pas logique dans le contexte. Un bon exemple, c’est ma manie des chiffres. Je pense que les chiffres impairs portent malheur, alors que les chiffres pairs sont responsables d’évènements positifs. Je sors alors avec un nombre pair de bijoux, un nombre pair d’habits, je mange plutôt deux patates que trois, je – enfin soit. C’est assez clair, je pense. Tout cela dans le but d’aller mieux. Que mes vœux se réalisent. En fait, je ne sais pas d’où ça vient. Il y a peu de temps, j’ai entendu parler de personnes qui étaient comme moi. Ils parlaient d’une maladie psychologique qu’on nomme ‘névrose obsessionnelle’. Vous aurez vite compris pourquoi. J’ai rarement le choix quand est-ce que cette petite voix commence à nouveau à me donner des ordres. Par malheur pour moi, je me trouve souvent en public. J’essaye alors de cacher le plus possible ce que je fais, mais je n’y parviens pas toujours. J’essaye toujours de résister à cette voix, mais je n’y arrive pas pendant longtemps. Sinon, je culpabilise. Je crois que je vais mourir alors, ou que quelque chose de grave va arriver à quelqu’un auquel je tiens. Je pense que tout ce qu’on fait a un sens, et que si on se concentre assez, on peut tout arranger pour que sa vie se passe de la meilleure façon possible. J’imagine que c’est un peu comme dans ces livres, où vous avez le choix entre plusieurs possibilités pour continuer l’histoire, et où on vous dit alors à quel endroit il faut continuer à lire. Selon les choix qu’on fait, l’histoire a une fin différente. Je pense que tout a une influence sur le destin. Si je suis au Japon maintenant, ce n’est pas pour faire des gaufres. Je suis là pour lutter, avec tous ces autres, contre le règne de Kira. »


    P a r t i c u l a r i t é ( s ) ::
    « Je pense que mon explication a été plutôt claire à l’instant ; je souffre d’une névrose obsessionnelle, voilà tout ce que je pourrais citer comme particulier. »


      :: H i s t o i r e ::


    F a m i l l e ::
    * Richard Eithan Willings, Père, 68 ans, retraité
    « Richard est né près de Londres. Sa famille était très riche, ce qui lui a permis de faire sa scolarité dans une école privée. Il a été brillant, et choisit de faire des études d’ingénieur, puisqu’il a toujours aimé les sciences, et particulièrement les mathématiques et les sciences physiques. C’est à l’âge de 21 ans, c’est-à-dire pendant ses études, qu’il rencontra sa future première femme, Olivia Mayne. Ils se marièrent à peine un an plus tard, et eurent des jumeaux: Roy et Nicolas. À 30 ans, cette relation brisa, alors que les enfants n’avaient que 5 ans. Huit ans plus tard, Richard croisa une jeune femme lors d’une représentation d’une pièce de théâtre. Ils se donnèrent alors plusieurs rendez-vous, et à peine un an après cette rencontre, leur premier enfant, Andrew, vint au monde. Ils décidèrent alors de se marier. Ils eurent, dans l’espace de 12 ans, encore deux autres enfants, moi-même et Grace. Richard n’avait pas forcément le temps de s’occuper beaucoup de ses enfants, car il devait beaucoup travailler. Pour nous, il a toujours été plus une ombre qu’autre chose. Depuis sa retraite, les choses ont changées, et il cherche à rattraper le temps qu’il n’a pas passé avec ses enfants pendant toutes ces années. »

    * Esma Joanna Alys Willings, née Shylton, 57 ans, professeur d’anglais à l’université
    « L’histoire d’Esma commence un peu de la même manière que celle de mon père ; fille de bourgeois, elle n’eut jamais besoin de se faire des soucis pour son avenir. Elle eut son bac avec une excellente note, mais ne poursuivit pas ses études. Elle passait alors beaucoup de temps à lire des romans littéraires, faire de l’équitation et organiser de grandes fêtes bourgeoises. Elle eut de nombreuses relations avec des hommes, mais à 27 ans, elle n’était toujours pas mariée. Ses parents se laçaient de sa présence dans leur maison. Par chance, elle rencontra alors Richard – on connaît la suite de l’histoire. Esma a toujours eu une grande complicité avec Grace et moi, et on développa rapidement les mêmes goûts qu’elle. Cependant, l’éducation qu’elle nous donna fut très stricte, et de ce fait, notre affection pour elle reste assez limitée. »

    * Andrew Gregory Willings, frère, 29 ans, chercheur en biologie
    « Il est le plus âgé de nous trois. Il est intelligent et s’intéresse à beaucoup de choses. Mon père aurait bien aimé qu’il reprenne son bureau, mais Andrew a toujours été plus intéressé par la nature et la biologie que par les mathématiques et la physique. Après son bac, il est parti faire ses études, et ne rentre que rarement à la maison. Pour son métier, il doit beaucoup voyager, car il s’est spécialisé dans la biologie des mers. Il y a un an, il s’est marié à Blanche. Il aime beaucoup Grace. Avec moi, je ne sais pas trop. Je l’admire un peu, mais je crois que c’est tout. »

    * Grace Martha Willings, sœur, 17 ans, lycéenne
    Grace a toujours été la ‘chouchoute’ de Richard et Esma. Elle était la plus petite et la plus mignonne. C’est elle qui pouvait toujours tout avoir ce qu’elle voulait, c’est elle qu’on croyait si elle disait que sa grande sœur et son grand frère l’avaient embêté. C’est surtout avec Andrew, malgré la différence d’âge, qu’elle s’entend bien. Moi, je ne l’aime pas spécialement, et c’est plutôt réciproque. Grace est celle qui reprendra probablement le poste de notre père. »

    * Blanche Barbara Willings, née Fortescue, belle-sœur, 25 ans, architecte
    « Je n’ai que vu ma belle-sœur une fois – lors du mariage. Je n’aime pas spécialement Blanche, car je crois qu’elle ne s’intéresse qu’à la fortune de notre famille. »

    * Roy Samuel Willings & Nicolas Leonard Willings, demi-frères, décédés à 39 ans, chefs d’entreprise pharmaceutique
    « En fait, Richard aimait ses deux fils. Il essayait toujours de les voir le plus possible, si son emploi du temps le permettait. Roy et Nicolas passaient beaucoup de temps dans notre maison, et en réalité, je les préférais même à Andrew et Grace. Ils étaient drôles et sérieux à la fois. Ils avaient plus été comme des pères que des demi-frères pour moi. Malheureusement, depuis que les jumeaux avaient créé leur propre entreprise, ils n’avaient plus eu beaucoup de temps pour s’occuper de leur petite demi-sœur. Leur relation avec Grace et Andrew était moins bonne. Un peu après que j’atteigne ma majorité, ils décédèrent de façon subite par une crise cardiaque. »

    * Arthur Nicolas Willings, grand-père, décédé
    « Je n’ai plus que de rares souvenirs de mon grand-père. Il est mort lorsque j’avais cinq ans. Mais c’était un grand-père génial. Le classique. Celui qui raconte des histoires de guerre pleines de suspense. À cinq ans, je ne réalisai pas encore l’enjeu de cette mort, mais je suis toujours un peu triste de ne pas l’avoir connu assez avant sa mort. »

    * Anne Willings, née Morley, grand-mère, décédée
    « Anne n’est pas du milieu bourgeois, contrairement à son mari. Mes frères, ma sœur et moi, nous avons toujours aimé venir chez nos grands-parents du côté de notre papa. Malheureusement, Anne décéda deux ans après son mari. »

    * Matthew Gregory Shylton, grand-père, 98 ans
    « Il est le seul de mes grands-parents qui n’est pas encore mort. Et pourtant, c’est celui que je n’ai jamais supporté. Il était trop sévère avec ses petits-enfants, et expliquait constamment à quel point il déteste les enfants. Cela fait 7 ans que je ne l’ai plus vu. Grace et Esma sont les seules qui vont régulièrement voir Matthew. »

    * Edith Martha Rose Shylton, née Yate, grand-mère, décédée
    « Elle est morte très tôt. Grace et moi ne l’ont jamais connues. Andrew ne s’en souvient que vaguement, puisqu’elle est morte lorsqu’il avait quatre ans. Ce n’était pas facile pour Esma d’accepter la mort de sa mère, alors qu’elle avait à peine dépassé la trentaine. »


    B i o g r a p h i e ::
    « Ah, l’histoire de ma vie. Je ne vous cache pas que ce n’est rien de spécialement passionnant. Du moins au départ. En fait, j’ai grandi dans un milieu bourgeois, comme vous l’aurez déjà remarqué. Ma famille habite en Angleterre, plus précisément dans la périphérie de Londres, depuis des siècles, et je suis le deuxième enfant de mes parents, Richard et Esma. J’ai un grand frère qui s’appelle Andrew, mais on n’a jamais été très proches. En fait, je l’aime bien, mais la différence d’âge est assez grande pour qu’il ne s’intéresse pas à moi, et trop faible pour qu’il veuille s’occuper de moi plus comme un père. Enfin soit, c’est ma relation avec mon frère, ca.
    À partir de l’âge de 5 ans, j’ai eu des cours privés dans la maison à mes parents. Je connaissais déjà le professeur, Mr. Greenfield, car il donnait aussi les leçons à Andrew. Je n’ai jamais aimé cet homme. Il est gras, moche et parle d’une voix monotone. Il se prend presque pour Dieu, à l’entendre parler. C’étaient de longues années que j’ai passé dans la bibliothèque sombre de notre maison si grande. Comme mes parents habitent à proximité d’un parc, j’entendais souvent les cris heureux des enfants en été, qui s’y retrouvaient pour jouer. Moi, je révisais mes maths. Notre père a toujours voulu qu’on devienne des enfants super brillants, avec pleins de succès dans leur métier plus tard. Ce n’était pas facile non plus d’échapper à ma mère, qui restait constamment à la maison pour vérifier que nous progressions bien. C’est elle qui nous éduquait avant et après que le professeur venait. Depuis que j’étais toute petite, on cherchait à m’apprendre toutes sortes de règles à appliquer dans la société. À croire qu’on se situe encore au moyen-âge. Notre maison était un endroit à part du temps, des choses qui se passent à l’extérieur. Jamais on n’allait au cinéma comme les autres enfants. Nos activités sportives se résumaient à nos cours d’équitation que nous suivions trois fois par semaine. J’ai aussi eu droit à une petite sœur, qui a cinq ans de moins que moi. J’étais tellement impatiente de la voir naître. J’étais trop contente d’avoir une autre fille dans la famille. J’avais hâte de jouer avec elle aux poupées. Je l’aimais avant qu’elle ne soit née. Grosse erreur. Elle m’a vite pourrie la vie cette créature. D’un coup, pour nos parents, Andrew et moi étaient encore moins importants qu’avant. Ce n’est pas qu’on n’avait pas l’habitude d’obtenir de l’affection d’eux, mais la chose qui nous dérangeait, c’était qu’elle avait leur amour, et que nous, on avait le professeur. Ce n’était pas équitable, et ils auraient dû le savoir.
    Malheureusement, ils ne l’ont jamais remarqué. Aujourd’hui, je ne leur en veux plus. J’ai fait la paix avec eux, mais j’ai toujours une relation assez distante face à eux. Depuis qu’il a arrêté de travailler, mon père cherche à rattraper les années perdues – en vain. Ça ne m’intéresse plus de discuter avec un vieux. Le temps auquel j’avais encore besoin d’un père est passé. Ma mère, elle, eh bien… j’ai toujours eu les mêmes goûts qu’elle. Je lui ressemblais beaucoup physiquement parlant aussi. Et pourtant, je ne peux pas vraiment dire que je l’aimais du fond de mon âme. C’était plus une simple connaissance qui avait, comme par hasard, des caractéristiques proches aux miennes.
    Peu avant que j’atteigne l’âge de 12 ans, ce type qui se nommait Kira est apparu. Enfin, plutôt, j’en ai vraiment entendu parler. Avant, ces histoires de meurtres passaient de temps à autres aux infos, ils étaient publiés dans les journaux anglais, aussi, mais pas autant qu’au Japon. C’est juste qu’à ce moment-là, quelque chose a changé. Les gens avaient de plus en plus peur, et des rumeurs d’une police en quelque sorte ‘secrète’ ont été établies. Elles se sont confirmées rapidement, et même chez nous. Mes parents, eux, ils n’en parlaient pas, de toute cette affaire. Ils se sentaient assez sereins pour n’avoir jamais fait d’erreurs. Evidemment, ils n’allaient pas intégrer de mouvement résistant, qui se formaient de plus en plus. Je crois qu’aucun d’entre eux n’avait duré longtemps, tous biens trop indiscrets, trop vite repérés. J’ai fait comme mes parents, alors : j’ai été ignorante.
    Lorsque la puberté a commencée à me rendre encore plus insupportable qu’avant, mon frère est parti faire ses études en biologie. J’étais à la fois triste et contente qu’il parte. Triste, parce que maintenant, j’étais seule avec Grace et mes parents. Contente, parce que ce type commençait à me taper sur les nerfs. Il cherchait toujours à attirer l’attention, et, au final, il a déçu mes parents. Quel idiot. Il aurait pu reprendre le bureau à mon père, mais il voulait explorer le monde. Enfin, je l’ai compris quelques années après. J’avais toujours été passionnée par les sciences, et là, à 14 ans, la révélation : les sciences, c’est le mal, la littérature, c’est le bien. Tout un monde s’est ouvert à moi lorsque j’ai découvert ma passion pour les romans. J’aimais surtout ceux qui parlaient d’aventures, de choses fantaisistes, improbables et pourtant décrites de façon si réaliste qu’on mourrait d’envie d’y croire. J’ai passé beaucoup de temps à lire, alors. Andrew était parti, et mes demi-frères avaient enfin montés leur propre entreprise. Ils ne venaient donc plus me rendre visite, car ils avaient trop de choses à faire à présent. Je les comprenais d’un côté, mais de l’autre, je le regrettais. Ils venaient souvent nous voir lorsque j’étais petite, alors qu’ils étaient déjà adultes. Ils se sont occupés de moi comme si eux avaient été mes parents, contrairement à Richard et Esma. Je crois que s’ils avaient vraiment voulus, ils seraient revenus me voir, même encore après la création de leur entreprise. Mais j’étais trop adulte, même à 13 ans déjà. Ma mère avait tout fait pour que ce soit comme ça. Car elle n’aimait pas les adolescents, les jeunes en général. J’ai eu droit à une enfance limitée en plaisirs, et une puberté inexistante. C’est peut-être pour cela qu’aujourd’hui je rattrape toutes les crises de rage que je n’ai pas pu avoir pendant la puberté. Tout s’explique, après tout.
    Enfin, parlons maintenant de ma majorité. Il y a quatre ans, j’ai eu mes 18 ans. J’avais attendu ce jour avec impatience. Les semaines avant mon anniversaire semblaient se passer de façon lente, comme si on ne voulait pas me laisser partir, enfin. Finalement, il est arrivé, ce fameux jour. Il était horrible. Mes parents avaient fait venir tous leurs amis pour l’occasion. C’était sympa, quand même, comme moi je n’en avais pas, mis à part mes très chers frères. Même eux ne sont pas venus. La seule autre jeune qui était là, c’était Grace. Pour une fois, elle s’est tenue tranquille, probablement pour impressionner tous ces gens riches et pleins d’influence qui étaient présents. C’était en mai. En juin, j’ai passé mon bac et j’ai eu un A dans les 3 matières que j’avais choisies. Mes parents étaient heureux, parce qu’ils pouvaient se vanter devant leurs amis à quel point leur fille était brillante. Je ne les remercie pas. Deux jours plus tard, j’ai eu une horrible nouvelle : mes deux demi-frères, Roy et Nicolas, étaient morts d’un coup. Personne ne savait comment, mais ils avaient eu une crise cardiaque, tous les deux. J’ai été bouleversée. J’avais eu beaucoup d’idées pour mon future, mais là, je ne savais plus quoi penser. J’ai compris que c’était le genre de mort qu’on attribuait souvent aux actions de ce Kira, que j’avais si joliment réussi à ignorer pendant des années. Je ne sais toujours pas vraiment pourquoi, mais j’ai pris alors la décision d’aller au Japon, au cours des évènements. J’avais envie de le trouver, ce type, celui qui avait probablement tué les seuls gens auxquels j’avais donné mon cœur. Je suis partie de chez moi une semaine après.
    Depuis, je vis au Japon. J’ai pris un petit boulot dans un café. Je sais, ça parait étrange pour quelqu’un qui a grandi comme moi. Mais j’en avais marre de vivre comme mes parents. Je ne voulais pas la même vie coincée qu’eux. J’ai vite appris la langue japonaise, bien que je fasse encore des erreurs. Je sais que mon accent britannique ressort encore souvent, mais j’essaye de m’améliorer jour par jour. Je reçois tous les mois une somme remarquable d’argent de mes parents. J’ai été impressionnée qu’ils ne me rejettent pas de leur famille, puisque je suis partie et j’ai pris un travail ‘mal vu’ par eux. J’ai aussi été repérée – ne me demandez pas comment, mais c’est là que ça devient intéressant – par un groupe de rebelles qui se nomme le ‘camps de Hadès’. Cela fait deux ans que je suis parmi eux. Je ne me suis pas encore fait remarquer par des actes spécialement héroïques. Je ne suis probablement pas grand-chose pour eux. Mais ils m’ont donné la chance de lutter contre Kira, et c’est tout ce qui compte pour moi. Je donne ce que je peux pour les aider, et je n’ai qu’une seule envie : découvrir qui il est et le voir mourir. »


      :: V o u s ::


    P s e u d o . o u . p r é n o m :: Luna ~

    Â g e ::: 16 ans o.o

    C o m m e n t . a v e z - v o u s . t r o u v é . l e . f o r u m ? ::: Tout n’ancien membre :D

    S o n . d e s i g n ? :: Magnifique : D

    D e s . c h o s e s . à . à m é l i o r e r ? :: La fiche du perso ne colle plus vraiment avec l’histoire du fo’… mais je suppose que ça va être changé ;3 Et aussi, le coup des groupes cachés n'est pas évident à comprendre. En fait, je n'ai surtout pas saisie si ce sont des groupes qu'on intègre EN PLUS d'un groupe normal, ou juste un groupe caché...?


Invité
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Invité
Invité
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Invité
Mar 25 Oct - 14:34
[ J'ai terminé la fiche :3 ]
Invité
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Yu
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Messages : 376
Age : 22
Localisation : Devant mon ordinateur...
Sam 29 Oct - 16:37
J'adore ton style d'écriture!

Je suis sûre que on va bien s'entendre ^^



My life is f*king too short to be shy and carefull!
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Invité
Invité
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Invité
Sam 29 Oct - 20:12
Merchi ;P
J'espère juste que mon perso se fera accepter bientôt ^^''
Invité
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Messages : 262
Age : 27
Localisation : Somewhere..
Mer 2 Nov - 0:04
Fiche brillante, personnage original et super intéressant, fiche validée :)
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Invité
Invité
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Invité
Mer 2 Nov - 0:12
Cool, merci <3
Invité
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