Pitié et allégeance à toi, Kira ! La foule s'inclina en silence, respectueusement devant cette idole masquée et inconnue.
 
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[Starbucks de Shibuya] Parlons poney.

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Localisation : Dans le QG du gouvernement
Mar 28 Nov - 22:27
L'opération avait fièrement mise en place par Ninomiya en personne qui lui avait ensuite délégué certains rôles, notamment pour envoyer les messages ou pour rencontrer leur allié momentané. Takeshi voyait tout à fait l'intérêt de s'allier avec des criminels et le premier ministre semblait également l'avoir compris. Il n'était pas dans la tête du brun, et par pitié, priait pour ne jamais y être, mais cela ressemblait très fortement à un contrat de leur part qui allait être trahi dès que Ninomiya l'aurait rentabilisé. Il commençait à connaître assez le premier ministre pour savoir que celui-ci n'avait pour intérêt de garder contact avec des criminels pendant très longtemps.

Quelque soit la personne qu'il allait rencontrer, leur première rencontre allait sceller leur mort, que le responsable soit Saitô ou Ninomiya – mais il aurait été beaucoup trop imprudent que le premier ministre en personne rencontre cet homme. Les deux possédaient les yeux du shinigami et donc la capacité de retenir le visage et le véritable nom de quiconque ne masquant pas son visage. Takeshi n'avait jamais tué grâce à l'arme du premier ministre, mais il se doutait qu'un moment arriverait où il n'aurait plus le choix.

L'endroit qu'il avait choisi était stratégique. Il était véritablement facile de placer d'autres agents sur place desfois que leur conversation tourne mal et, cerise sur le gâteau, il savait que ce café possédait quelques caméras de surveillance dont ils pourraient se servir par la suite. Takeshi avait conscience qu'il s'agissait d'une arme à double-tranchant qui pouvait très bien être utilisée par les hackeurs, mais dans la mesure où ils pourraient garder une image nette de leur émissaire, tout cela était une très bonne nouvelle.

Il arriva dans le café avec un peu d'avance, prit le temps de regarder un peu autour de lui, femmes comme hommes. Il constata que plusieurs agents étaient répartis un peu partout dans la place, et se douta que l'autre avait dû faire de même. Il comprenait : c'était vraiment plus prudent. De toute façon, il serait ridicule qu'ils s'embrouillent avec l'ennemi commun qu'ils se devaient d'abattre. Après quelques minutes, il récupéra le café – un truc affreusement cher – avant de se diriger vers la table dont il avait parlé à son futur allié.

De sa sacoche, il sortit quelques pièces à conviction, dont un portrait-robot de Mello, dans l'espoir que leur homme les aide à l'améliorer. Quelque chose n'allait pas, et son regard restait figé sur le portrait : il avait vraiment l'impression que tout n'allait pas dans ce portrait : le nez était trop gros, les yeux trop asiatiques et, d'ensemble, ce visage semblait vraiment trop jeune. Il avait l'impression qu'il avait déjà vu Mello, mais c'était avant, et il ne savait pas s'il souhaitait faire revenir ces souvenirs...à la place, un mal de tête commença à poindre, comme c'était le cas dans ces configurations. Takeshi se mordit les lèvres et but une gorgée de son café.


Pourquoi n'avaient-ils pas autorisé le capitaine Harlaown à l'accompagner ? C'était sa mission, également, et puis elle était si bien !


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Dim 17 Déc - 19:40
Shibuya était un cœur vibrant. Une des artères aorte de la ville citadine. De ses verrières grimpantes à ses passages piétons rampant dans des zébrures s'offrant le zèle de mètres conséquents, le bâtiment qui accueillait la célèbre enseigne de caféine surfaite disposait de ces caractéristiques, panorama de l'agitation incessante de sa fourmilière humaine grouillante en contrebas. 

Le Starbucks de Shibuya s'érigeait au deuxième étage d'un immeuble, perché au second palier dominant un carrefour tokyoïte. Une disposition à son avantage légitimité par l'immense bais vitrée qui en tapissait la surface. Saturne ne serait point seul dans cette première confrontation et déjà quelques de ses « amis » surveillaient ses mouvances depuis leurs emplacements à l'extérieur et au sein du café lui-même. On n'était trop vigilant, particulièrement lorsque jouer avec le feu vous obsédez avec autant d'amour et de retenu qu'un pyromane. 

Il aimait s'embraser de cette force motrice destructrice pour la répandre en slaves, et à juste titre, cette chaleur chaotique apaisait ses effrois frileux d'un doute abusif. A savoir quelle serait sa place destituée dans ce monde lui ayant coulé ses ailes, à la façon d'un Icare, trop sûr de lui. 

Mello paierait le prix fort de sa couronne. Son plomb pesant s'émietterait en graines dans la parois de ses poumons percés. 

Des paroles qui ne pouvaient s'accomplir sans un soutien nécessaire. Et en ça Saturne avait choisi de s'associer au gouvernement. Une alliance sans scrupules qui le gênait guère. Ce n'était point la première fois que la mafia s'acoquinait avec les hautes sphères politiques. Cela en dépendait même d'une question de survie. 

Il s'avança ainsi dans la vaste salle, café en main et distingua une silhouette déjà présente à une table que son destinataire lui avait pris soin de noter. 

Vêtu d'une perruque brune laquée en arrière, de lunette soleil camouflant ses yeux ambrés et d'une prothèse épaississant son menton, Saturne se distinguait d'un air de caucasien masquant presque ses doubles origines ethniques. 

La confiance était tendue mais sur le menu fil d'un rasoir dont il pouvait prendre le revers entre les omoplates à la moindre défaillance. Faille qu'il ne fendrait nullement sous un regard public. Surtout quand le visage d'une foule peut aussi facilement filtrer ses œillades intempestives. 

Il s'assit donc devant le jeune et entama une introduction l'air de rien dans le doute où il s'agirait d'un simple badaud. 

« Yo ! Te voilà mec. J'espère que je ne te l'ai pas fait trop languir ? »

Ses lèvres s’ourlèrent d'un rictus suffisant et ses pupilles attestèrent de la réception de sa réplique dans les yeux de son locuteur. Elles retombèrent sur les dossiers présentement étalés sur la table et leur contenu éparse lui ressassèrent un faciès familier.

« Désolé pour les lunettes. Tu connais mon succès auprès de mes groupies et tu sais que je veux rester Anonyme. » La subtilité se synthétisait avec le raffinement d'un pétrolier. « Et si nous commencions à parler affaire ? Je suis sur que nous avons tout deux nos intérêts dans cette résolution. »
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Localisation : Dans le QG du gouvernement
Jeu 4 Jan - 19:26
Il aurait dû se douter que la personne qu'il rencontrerait faire tout pour être méconnaissable. En fait, cela paraissait plutôt logique, si on réfléchissait aux méthodes du gouvernement depuis une dizaine d'années. Les chiffres et les lettres n'apparaissaient pas au-dessus de la tête de son interlocuteur. Il ne savait pas qui il pouvait bien être, même si ses supérieurs auraient sans doute quelques idées en examinant scrupuleusement les bandes des caméras de surveillance.

Takeshi Saitô n'était pas le moins du monde stressé. Il semblait être à son aise dans ce café et cette rencontre ne le dérangeait pas du tout. Il semblait avoir fait cela toute sa vie, et par cela, j'entends rencontrer des gens dangereux et avoir des conversations que les gens mortelles n'auraient pas.

« Anonyme, donc. », répéta-t-il à voix basse. « Aurais-je le droit à un pseudonyme, au moins ? J'ai sans doute été cramé, mais j'en aurais au moins besoin pour les rapports officiels. »

Il le regarda dans les yeux – ou plutôt dans les lunettes. Un sourire affiché sur le visage, il avait parfaitement conscience de jouer avec le feu : il n'aimait pas trop ce genre d'individu, alors, parfois, il se plairait sans doute à lui rappeler les règles de vie humaine, que ce soit le respect de la vie de l'autre ou la bienséance.

« Saitô. Takeshi Saitô. Comme vous devez vous en douter, je suis un agent du gouvernement. On m'a, depuis récemment, rattaché à une division qui avance dans la capture de Mello. »

Il fit volontairement avancer le portrait-robot vers son interlocuteur et lui tendit un crayon.

« Je ne suis pas un champion en dessin, mais il me semble que cette chose date un peu. Quelques précisions, même très peu, nous aiderait à le capturer lorsqu'il sort. Car il sort, nous en sommes sûrs. En vérité, tout renseignement, même minime, même si nous les possédons déjà, nous aiderait grandement. »

Un regard blasé vers Saturne plus tard, il ouvrit de nouveau la bouche.

« ...Mais ce ne sera pas gratuit, je suppose. Quel est votre prix ? »


Ses lèvres trempèrent dans la tasse de café qu'on lui avait précédemment servie. Il était concentré au maximum et, dieu savait que ce n'était pas facile pour quelqu'un comme lui. S'il tentait de discuter avec Saturne, s'il tentait de tourner la situation à leur avantage, ses oreilles traînaient partout dans le bâtiment : il essayait de savoir si d'autres personnes traînaient dans le coin : des amis à lui, ceux de Mello qui auraient été attirés par le message sur Wonderland...au moindre signe suspect, il était prêt à intervenir pour isoler son complice.


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Dim 18 Fév - 17:23
Il avait cerclé son interlocuteur avec ses yeux d'un jaune doré et avivait leur éclat d'un amusement de crocodile. Il n'avait point l'intention de se laisser intimider et encore moins la faiblesse de se laisser cerner en proie par un malain qui aurait voulu se jouer de lui. Saturne avait un honneur à défendre et c'est pour récupérer sa digne place qu'il se rabaissait à cette alliance. Alliance qu'il espérait jeter comme un veil anneau de divorce, une foi que chaque partie aurait remplie sa part du contrat. Saturne n'était pas du genre à s'établir dans quelconque relation, et bien que celle ci soit commerciale, elle n'échapperait pas à la règle.

Les deux hommes se reconnurent et Saturne arbora un sourire satisfait à l'attention de Takeshi.

Takeshi. Takeshi Saito.

Bien que la fiabilité de ce nom restait à confirmer, Saturne pouvait à présent établir un nom sur ce visage. Si tant est que ce dernier n'était pas aussi factice que le sien.

Saturne avança possiblement sa main, accompagnant ce mouvement d'un timbre cordiale.

« Enchanté Takeshi ! Tu permets sue je t'appelle Takeshi ? De mon côté, je préfère m'en tenir au nom que les gens me donnent dans le milieu Saturne. »

Il plongea ses iris étroites dans la paire d'yeux lui faisant face et tira un packet de cigarette de sa poche. Le Japon se passait bien des règles visant à limiter le tabac dans les espaces clos. Une liberté qui s'accordait à ses habitudes tabagistes tout en lui donnant une certaine contenance.

« Le gouvernement et la mafia authentique, reconnaît que cette association date pas de la veille. » Il laissa en suspend sa réplique et inspira sa dose de nicotine. « Comprends que notre homme me fait une sale concurrence. Je ne demande pas de fric, j'ai mes magouilles pour en gagner. Non. Ce qui me faut, c'est sa tête. Et votre protection le temps qu'il faudra pour y parvenir. »

Saturne avait cette éloquence qu'on les jeunes délinquants, à cette différence près que ses moyens de représailles en étaient plus grands. Le molosse sans sa muselière mais risible devant l'autorité du gouvernement. Cela dit comme toute férocité canine, il ne se laisserait point courber l'échine.

Il regarda le portrait tendu par le jeune homme et s'empara d'un stylo qui traînait sur la table. « Vous permettez ? Je n'ai pas eu la chance de rencontrer cet enfoiré en face, sans quoi j'aurais fait en sorte que notre rencontre soit au moins marquée sur son visage, mais je peux corriger votre portrait à défaut de lui refaire le sien en vrai. » Saturne affina cet irrévérencieux nez, arrondit les paupières faussement asiatiques et ajouta comme une sorte de zèbrure sur le flanc droit du visage de ce Mello griffonné.

« Le Mello que nous recherchons est caucasien, blond et a été victime d'un incendie il y a plusieurs année. Cela dit je ne pense pas qu'il sorte ni qu'il se mette en danger avec son vrai visage. »

Ce n'était qu'un croquis, qu'une approximation mais un ajournement qui permettait un meilleur départ.

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Sam 10 Mar - 15:49
Cet homme aurait sûrement été capable de lui enfoncer un poignard dans le dos sans sourciller. En tant normal, il aurait eu des scrupules à coopérer avec un type comme ça, mais la capture de Mello passait avant tout. Ils devaient mettre le plus de pièces sur l'échiquier symbolisé par la ville de Tokyô, et Saturne, puisque tel était son nom, était un de leurs plus précieux allié.

L'homme était cependant tout ce que haïssait Takeshi Saitô et, d'ailleurs, tandis qu'il était là, face à lui, il peinait à ne pas manifester son dégoût pour cette petite vermine. Il était sûr et certain que pour lui, ma vie humaine se vendait. Qu'il était pour beaucoup de trafics humains et de marchandises dans cette ville. Pour être honnête, il se demandait aussi pourquoi on n'en profitait pas pour lui tendre un piège, à cet homme qui cherchait à vendre Mello lui-même. Il en venait à remettre en cause la politique de Kira qui trahissait ses principes même.

« Saturne, donc. »

Takeshi Saitô avait lu des rapports sur la mafia depuis le dépôt de cette enquête sur Mello et la conclusion qu'il en avait tirée, c'était qu'au sein de son propre groupe, des membres lui voulaient du mal. En étaient témoins les hommes fidèles au résistant retrouvés morts, abattus en rang d'oignon. Celui qui devait avoir fait ça été d'une sauvagerie sans égal. Était-ce Saturne ? Jusque là, aucune preuve, juste des éléments qui commençaient tout juste à se mettre ensemble. Takeshi tapota sur la table, nerveux. Son regard descendit jusqu'au portrait que Saturne, à son tour, arrangeait.

L'homme qu'il voyait désormais lui était familier et il ne put retenir un mouvement de sourcil surpris.

Non. Il ne le connaissait pas, c'était ridicule. Pourquoi donc alors avait-il eu l'impression de l'avoir rencontré, si ce n'était côtoyé ?

Il tenta de se donner une nouvelle prestance, il n'était pas bon pour l'image de Kira d'avoir l'air désarmé devant un bandit. Il rangea le portrait dans son sac avant de finir son café.

« Je vois. Cela coïncide avec les informations que nous avons déjà. Nous vous en remercions. », il sortit, cette fois-ci, comme pour faire oublier son mal-être précédent, une carte de Tokyô. Il n'y avait pas tous les détails, la ville était grande, mais cela leur serait une aide précieuse.

« Je me doute que si vous connaissiez sa position, vous l'auriez déjà frappé, mais...renseignez tous les lieux connus ou habités par la mafia. Qui sait, il peut faire une visite. Provoquée ou non. »

Son regard s'égara à la table de l'autre côté du magasin. Il y avait une famille, posée tranquillement avec ses deux enfants. Ceux-ci semblaient heureux, braillards. Une idée vient aussitôt, mais il la regretta dès qu'elle eut franchie ses lèvres.

« Vous le savez, mais sa compagne officielle a été exécutée par le premier ministre en personne. Sauriez-vous s'il a d'autres attaches ? Par là, je parlerai d'un enfant... »

Mal de tête. Ma vue se brouille, mes sens aussi. À nouveau, je crois que je ne contrôle plus rien. Je suis parti, je suis ailleurs. Je me vois, je me vois comme je le vois. La première fois, c'était lorsque nous avons rencontré le capitaine blond. Les lèvres bougent. Elles ont l'air menaçantes, envers moi comme envers le bandit.

«Par Hadès, Mello est une petite raclure, mais n'espère pas trahir la résistance par trahison ou je me chargerai en personne de ton cas.»

Je n'entends pas.

Le temps qui passe semble être le double, alors je me plie.

Je crie.

Je crie et le magasin entier se bouchent les oreilles, les vitres se brisent. Je crie.


Il est parti.

Enfin. Pour combien de temps ?

« Saturne ? »

Tout, autour, n'est qu'un spectacle de désastre et le goût du sang se répand dans la bouche de Takeshi.


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Ven 23 Mar - 23:01
Le monde s'agitait autour de lui, dans son immense spectacle de figurants et de figures anonymes où il avait brouillé la sienne sous des superfuges artificiels. La prothèse de plastique se mêlait à la chair mais n'en gommait nullement son sourire matois. Le rictus d'un gosse arrogant, fier de se rehausser du premier de la classe qui l'avait trop souvent dedaigné. Mello échouerait dans ses mains carnassières, et il lui rendrait en centuple l'humiliation de sa condition, rabaissée, à la manière de ses bêtes enragées qui profitent d'un instant de faiblesse de leurs aînés pour les dévorer. Ses yeux jaunes d'aigles toisaient son interlocuteur et il répondit à son nom d'un sourire suffisant.

« Comme la divinité antique. Bien que je n'ambitionne une telle admiration, en toute sincérité. Je n'exige que la reconnaissance des gens de mon milieu, et j'espère compter sur la votre aux termes de notre petit contrat ? »

Ses iris s'illuminèrent d'une audace qu'on ses joueurs de cartes. Un défi verbale lancé à son auditeur pour en sonder la nature et attester de son allure qui pourrait trahir ses intentions.

Celles de Saturne étaient toutes fixées.

Il scruta la carte de la ville dévoilé par sa collaboration et soupira las.

« Si je connaissais sa position, j'aurais judicieusement pris les devant, en effet. Et notre union n'auraient pas sa valeur actuelle non ? »

Jouer avec le feu. Jouer avec les éléments et regarder le monde et les certitudes de son émicaires s'effriter. Cette plaisance malsaine le grisait de délicieux frissons.

Mais une pierre de plus pouvait appesentir cette sensation vibrante. La dureté d'une roche aussi coupante qu'un silex, aussi étincelant.

« Et le gouvernement peut se féliciter de l'avoir crever. Il est sur que Mello en a été terrassé... Quant à ses attaches, ah... Il se trouve que Mello est noué de toute part. Une intelligence au service d'une grande sentimentalité. Du gâchis. Et je pense que sa descendance ne vous en dira pas le contraire.... Vous allez bien ? Vous semblez pâle tout à coup ? »

Ses yeux s'attardèrent sur la blanche carnation de sa compagnie et de sa subite oscillation de teinte. Il aurait été gênant que son indic ne s'effondre au plus vibrant de la discussion.

Mais ce n'est pas les cordes vocales de l'homme qui vibrèrent où d'où moins, Saturne n'en soupçonna point leur provenance tant ce son ne paraissait pas humain.

Il se boucha les oreilles à son tour recourbé dans son siège dans cette posture proche de l'état foetal. S'en voulant d'être pourvu de canaux auditif et d'une conscience pour les percevoir.

Le mal alla en pis lorsque les vitres explosèrent et que les éclats poudrèrent son cuit chevelu.

Plus de frayeur que de mal, et d'incompréhension... Il chercha le regard hagard de sa présence humaine voisine.
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