Pitié et allégeance à toi, Kira ! La foule s'inclina en silence, respectueusement devant cette idole masquée et inconnue.
 
AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

"Jamais crétin irresponsable n’a été aussi puissant que moi depuis 2000 ans." - Saturne

 :: Prélude à la nouvelle ère :: Fiches de présentation Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas
avatar
Messages : 20
Jeu 9 Nov - 12:12


Fiche de présentation

Informations Générales



Véritables noms et prénoms :
Gioli Saturn.

Pseudonyme :
Aux échos de son nom originel : Saturne. Les plus pragmatiques s'illustreront la démesure cosmique d'une planète. D'autres y trouveront un symbolisme mythologique ersatz de quelque divinité du temps et de la mort. Ces deux grandeurs gonflées d’ego lui conviennent. Ne s'érige-t-il pas après tout sur le trône déchu d'un univers sombre et tant paramétré ?

Âge :
25 ans. L'arrogance est l'apanage de la jeunesse.

Convictions politiques :
Parrain d'activités illicites, Saturne se positionne évidemment à l'encontre de Kira qui le contrarie dans ses desseins. Cependant, Saturne reste assez prude et vigilant de ne point l'affronter en première ligne. Sa position de criminel le fait tanguer sur un siège bien trop bancal. Aussi préfère-t-il abuser de la crédulité des jeunes révoltés pour les envoyer mourir à sa place. Une déduction de pions entre les phalanges de ce Mello et une plus-value dans ses intérêts mesquins.

Rôle :
Faire de la vie de Mello un enfer. ♡ Et retrouver sa place légitime à la tête de la mafia japonaise.

Descriptions


Physique :
« J'aime quand tu t'éveilles à mes côtés, Saturne. A ce moment là, j'ai l'exclusivité de ton visage, le plus sincère et le plus rasséréné. »

Les ongles de la demoiselle creusaient d'imperceptibles sillons sur la surface charnelle de ses joues tièdes abandonnées à la vulnérabilité d'un sommeil profond. Elle s'amusait de ces jeux avec une certaine espièglerie qu'il savourait comme un fragment de sucre dans l'amertume de sa routine rance, d'échecs infectes. C'est sous ces enfantines attentions qu'il s'ancra de nouveau dans sa réalité, fendant ses paupières closes de ses deux iris dorées. Une amarre s'alourdissant de son tangible puisqu'il vint de lui-même lui garrotter son grêle poignet de ses mains noueuses.

« Hihi. Tu as de longs doigts fins, Saturne. On dirait ceux d'un pianiste. » 

Ses lippes s'ourlèrent d'un rictus attendri. Une rare légèreté qui fardait peu ses lèvres d'ordinaire, bien trop arrogantes pour exposer une autre grimace que celle d'une suffisance désinvolte. 

Il la scrutait tout en mémorisant la toison lisse de son corps dénudée. Une carcasse qu'elle lui rendait, à sa manière, en ornant ses phalanges des mèches de sa chevelure en fusion. 

« Ta nouvelle couleur te va bien. Elle te donne des airs si charmeurs qu'on ne peut te résister. Et je sais de quoi je parle. »

Il jubile avant de couronner son front d'un baiser, la bénissant de son oraison matinale d'une affection martiale. 

Douce étreinte passagère rompue alors qu'il s'extirpa des draps, exposant impudiquement son torse d'une ossature saillante où cicatrices et brûlures de cigarettes le ferraient comme du bétail. Le monde souterrain de la mafia n'était ni plus ni moins qu'un abattoir boucher, insalubre et poisseux du sang qui y coulait à flot constant. 

Ces mêmes vilaineries sculptaient irrévérencieusement son visage. De sorte qu'il ne pouvait point fuir les souvenirs de son allégeance. Une appartenance trop douloureuse pour qu'elle l'enferma brusquement dans l'étau de ses bras ?

« Reste un peu... » 

Cette proximité près de ses tempes remuait des senteurs de tabac froid. Les habitudes tabagistes de sa moitié passagère laissaient leur empruntes olfactives. Un parfum venimeux qui ne pouvait mieux saillir à ses véritables attentions. 

Elle était si minuscule a contrario de lui. Sa stature de frêle David se soudait à sa carrure de Goliath géant d'un mètre quatre-vingt. 

Il l'écarta tendrement avant d'accompagner le placide rejet d'un sourire évocateur, dont elle comprit l'interprétation dans un triste mutisme. Il retournait à sa besogne. Il avait un empire à redresser. Il devait essuyer l'existence de ceux qui entravaient la sienne. 

Elle se ravisa sur les voiles froissés du lit abandonné ainsi qu'un radeau inutile. 

Elle assista muette à la disparition charnelle du dragon ornant son échine, sous une composition vestimentaire des plus citadines. Si l'urbanisme justifiait les armes à feu enfouies comme une joaillerie appréciée. 

Alors que des perles lacrymales commençaient à poindre dans ses rétines, leur coulée s’endigua au son de sa voix. Un timbre solaire, vivant, irritant tout l'orgueil de sa jeunesse dans un condensé flambant de franchise. 

« N'aies crainte. Nous nous retrouverons. Après tout, que serait Saturne sans sa belle Cybèle ? » 

Ce n'était qu'une flatterie potache, une taquinerie enjôleuse mais, elle le remercia de son plus beau rire. 

Jamais il ne se serait permis de mentir aux jolies dames dont il partageait la couche.


Caractère :
Les Hommes travestissent leurs intentions de personas bigarrés, il n'aurait su définir dans quelles mesures s'appliquait cet adage à Saturne. Pour l'heure, le prince déchu le toisait avec un certain contentement dans le regard, à la manière de ces minots d'une insouciance cruelle écrasant des insectes pour le plaisir d'une curieuse contemplation récréative. Un fardeau appesantissait sa poitrine et à raison, Saturne foulait de tout son poids la cage de ses côtes tombée à terre. Un châtiment méritoire et qui ne demeurait point son exutoire, puisqu'« il » ne se serait permis de le gracier de l'ultime délivrance de ses tourments sans s'être abreuvé de ces informations latentes qui asséchaient tant sa gorge. Des cordes vocales enjôleuses d'une tentation nocive, il minaudait encore alors qu'il attisait la douleur en projettant ses semelles sur son sternum meurtri.

« Mon cher Ayashi, mon doux ami. Nous n'allons tout de même point nous quitter sans tout nous dire ? Vois-tu, il n'y a rien de plus triste que les non-dits dans une relation. »

L'intéressé hoqueta d'une souffrance contenue, ravisé à ne point délecter son bourreau de cris qui auraient contenté ses funestes plaisirs. Aucune délectation pour un sadisme refoulé mais bien la jouissance de châtier les traîtres.

Car personne ne trahi impunément la Famille sans laver son affront de son propre sang.

« Alors Ayashi-chan, le nom de ton employeur te revient en mémoire ? Ou as-tu besoin d'aide ? »

Un nouveau coup s'impacta dans son estomac et la bile contenue dans ses entrailles reflua, corrosive, dans la paroi organique de son œsophage.

Saturne... Le parrain de la légitime mafia, telle qu'il s'honnorifiait, était un impatient, un de ces Êtres flambants, embrassant et embrasant la vie dans une extase réduit à l'instant.

Il se serait étouffé d'un rire si la douleur n'étreignait point ses poumons lancinants. Saturne avait beau chercher à l'annihiler, plus il traquait cette ombre qui l'avait dépossédé de son trône, plus il lui ressemblait à certains égards, sans s'esthétiser de ses plus nobles vertus. Même aux approches de la mort, Ayashi continuait de croire en celui qui l'avait dirigé. Une espérance bientôt écrasée au constat de l’œillade de Saturne. Sa pupille ne brillait plus d'une arrogance racoleuse mais d'une lueur matoise des plus vomitives.

Un venin perceptible que ses paroles ne manquèrent de cracher. « Tu sais, se faire subtiliser sa place, c'est pour le moins... Rageant. Si tu ne veux pas parler je le comprendrais mais j'aimerais que tu te mettes un peu dans ma situation.»

Il jouait encore. De ses mots verbeux qu'il prenait la minutie de choisir. Car le charisme était une arme bien plus létale que tous ces arsenaux de pacotille.

« Ayashi tu as bien une fille, il me semble non ? »


Et c'est en raccordant cette phrase à la dernière qu'il en saisit toute sa portée horrifique. Ayashi explosa d'une supplique. Saturne n'était point aiguisé de ces menaces explicites. Il les laissait se supposer pour la jouissance d'un jeu mesquin. L'imagination de ses proies était la quintessence d'un mal qui pouvait les distordre sans qu'il n'ait à tant y investir.

Juste à effectuer en coulisse les rideaux de sa mise en scène pour un final vibrant.

« Bien Ayashi. Tu sembles disposé à coopérer. Son nom ? Qui t'as demandé de me surveiller ? »

Ses lèvres s’éteignirent dans un murmure et ce fut ses derniers mots avant l'abdication devant l'évidence. Il allait mourir. Les doigts de Saturne effleurèrent ses joues comme pour le remercier d'une ultime appréciation pour le moins ironique.

Le visage de Saturne se fendait d'un sourire sournois, son regard s’élevait vers un monde intangible. Il savait à cet instant qu'il se désintéressait de lui maintenant repu de son dû.

La pauvre victime en devenir ouït ses pas se relever et la voix enjouée de son bourreau s'écrier lointaine. « Yo Berserk ! Y'a du ménage à faire. C'est l'heure de descendre les ordures. »

Une potacherie enfantine pour sa seule marque d'affection.

Une détonation et un bref choc entrèrent en collision dans ses tympans. Plus rien n'avait de réelle importance désormais pour le défunt Ayashi qui s'anémiait de son sang dans la fange d'un dépotoir.

Particularités ?
○ Des cicatrices sont apparentes sur son faciès et résultent des nombreuses déboires du monde de l'ombre.

○ De même il porte une prothèse à son auriculaire gauche où semble manquer une phalange. Il apprécie peu d'évoquer ce sujet.

○ Culture japonaise et héritage des coutumes mafieuses de sa demi-identité nippone, il arbore un tatouage massif de dragon dévorant la surface amincie de son échine.

Histoire

Saturnisme : Nom emprunté à l'empoisonnement au plomb. Une maladie qui n'aurait pu davantage déterminer sa vie, une intoxication semée à la cartouche généreuse dans le myocarde de ces carcasses exsangues. Comme si la mort éructait les dards de son venin balistique intraitable, Saturne est né pour être le mécène de ses funèstes machinations.

C'est sur les terres du vieux continent, berceau des arts et pinceau de défunts prodiges qu'il vu le jour. Un soleil rital dardant ses rayons sur ses risettes d'enfant préservé des ténèbres de ses affaires patenelles. Le domaine familiale s'animait et s'anémiait d'une palette chaude de coloris dont le rouge abreuvait de vin et de sang les coupes festives. La vie et la mort se célébraient dans un tango macabre, un crescendo vibrant et incessant. Un bal dont sa mère l'écartait en l'appelant à ses jeux, d'un regard bienveillant. Sans doute car il était candide mais il ne se figurerait point des dimensions de sa Famille et encore moins lorsque celle-ci crut de l'adoption d'un enfant errant : Berserk. Son frère karmique et frère sanguin, dont la reconnaissance s'était scellée alors qu'ils avaient tous deux entaillé leurs paumes dans un pacte mutilé. Une fraterie qui grossit d'une référence criminelle aux portes de son adolescence lorsqu'il apprit le prestige des Saturn et leurs implications mafieuses.

Yakuza et Cosa Nostra se mêlaient dans un mariage d'alliance arrondit par les anneaux que portaient ses parents. Une mère italienne et un père japonais.

Un héritage accéléré à l'âge de sa dix-neuvième année lorsque son géniteur mouru sous la plume affûtée d'un Kira inique.

Une sucession longue est douloureuse bataillée entre plusieurs cartels locaux et durant lesquelle Saturne en sorti défiguré avant de pouvoir exposer d'une mise martiale son faciès victorieux. Affranchissant son assise sur la mafia italienne.

Un succès qu'il ne comptait point laisser pour demie mesure puisqu'il décida de régler une vieille vengeance envers celui qui avait osé s'attaquer à sa génétique : Kira.

Saturne s'en alla ainsi au Japon et fut le premier supris à constater que ce qu'il pensait être son territoire acquis par une légitimité paternelle, se retrouvait sous le contrôle d'un étranger qui en dénaturait l'essence même pour glorifier ses actions révolutionnaires.

Mello...

Une haine sans limite l'animait pour cette personne et ne cessa de s'attiser à mesure d'une crémation qu'il souhaitait voir s'étendre à l'objet de son mépris.

Une colère qui l'agite encore et qui n'est point prête de s'endiguer, alors qu'il guette dans l'ombre les faiblesses de son gibier pour l'abattre au moment voulu.

De l'autre côté de l'écran ?

Vous  ?
Troisième compte de Izû et Hayes.

Votre âge :
24 ans.

Comment avez-vous trouvé le forum sur le net, que pensez-vous de lui ?  
Par Mello que j'apprécie énormément mais que ce personnage va tout faire pour pourrir~ Le forum est beau et peuplé de gens adorables.

Quelque chose à ajouter ?
Peace and slaughter bro.

Revenir en haut Aller en bas
avatar
Messages : 20
Ven 17 Nov - 21:08
Mes excuses pour le petit double post des familles et vous dire que j'ai terminé.

Pardon pour l'histoire qui est courte comme un poil de fesse. Si nécessaire, je peaufinerai ça avec plus de contenu.

Des bisous. ♡ (empoisonnés pour Mello.)
''J'ai un job à reprendre wesh. Pas sympa de mettre les potes au chômage.''
Revenir en haut Aller en bas
Mello
Enfoiré
avatar
Messages : 472
Age : 27
Localisation : Dans ton...
Sam 18 Nov - 14:23
Bon, dude.

C'est pas avec grande envie, car tu vas plus me foutre des bâtons dans les roues plutôt qu'autre chose, mais...

Tu es validée !

Rien à redire, ta présentation est parfaite !
Saturne me semble un petit abruti, et si tu veux, on pourra même remettre Berserk en l'adaptant un peu dans les prédéfinis !

Bref, validé !



Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Contenu sponsorisé
Revenir en haut Aller en bas
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en hautPage 1 sur 1
Sujets similaires
-
» Naël - « Jamais crétin irresponsable n’a été aussi puissant que moi depuis 2000 ans. »
» Les aventuriers vont jamais tout droit...
» "Je n’ai jamais été membre d’aucun parti politique"
» En fait, elle ne nous a jamais quittés.
» L'on n'est jamais mieux que chez soi!

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Death Note RPG : une nouvelle ère :: Prélude à la nouvelle ère :: Fiches de présentation-
Sauter vers: