Pitié et allégeance à toi, Kira ! La foule s'inclina en silence, respectueusement devant cette idole masquée et inconnue.
 
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Hey you, would you help me to carry the stone? [Fiche - Izû Saotome]

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Messages : 16
Age : 24
Dim 25 Juin - 22:21


Fiche de présentation



Informations Générales


Véritables noms et prénoms :
Tu revendiques le nom de Izû Saotome comme étant ta véritable identité. Même si il n'en fut rien à ta naissance ni avec le fantôme de celui que tu étais auparavant. Tu ne peux mentir au jugement des Faucheurs. Les yeux des divinités mortuaires peuvent te toiser, les kanji qui barreront ton visage seront ceux de : Nadeshiko Saotome.  

Faux noms et prénoms  :
Tant bien que reconnu sur ta carte identitaire, et par l'état après modification en règle, tu es et demeureras jusqu'à ta mort Izû Saotome. Assigné fille à la naissance, tu t'épanouis sous le visage de celui que tu as toujours été et revendique, un homme. Et ceux quoi qu'en disent les langues sales de médisance.

Âge :
26 ans

Convictions politiques :
Opposant au régime, quoi qu'encore innocent dans ta lutte, tu es un artiste tagueur engagé et ne manquant pas de peinturer tes caricatures et tes réparties sur le gouvernent, clandestinement, pendant que la populace dort – et elle n'a tristement pas d'autre choix d'ailleurs.    

Rôle :
Rébellion/Civil  

Descriptions


Physique :
Le désert de Tokyo. Les âmes qui effleurent ces dédales d'asphalte sans palper toute la froideur de ce microcosme urbain, connaissent cette vaste étendue de vide si propre à la capitale. Les visages sont ceux d'une fourmilière grouillante, pressant leurs courses anonymes pour un oubli tout aussi spontané. Les silhouettes te cerclent, te mènent dans la danse effrénée d'une foule fusionnant en une entité entière. Et malgré ces pairs d'humains, leur nombre indicible, la solitude y pèse comme un fardeau. Tu sens l'étouffoir t’oppresser dans ces masses dermiques. Unique corps fixe de la ronde animée.

D'ailleurs ressors-tu de la marée en curieux éphèbe bigarré. Dans le genre junkie punk des poubelles pour y grainer le laps d'une transaction pour ton gramme d'herbe à grimper aux étoiles.

Une chevelure rasée d'asymétrie. Une épaisse poignée de crins bleus artificiels colorent le blanc de ton derme fade. Un contraste de coloris à se réverbérer sur tes cernes violines de ces nuits que tu veilles en délinquance légitime. 

Peinture et tabac imbibent tes poumons. Quoi de plus naturel que d'en deviner l'odeur mésalliée sur tes vêtements et jusqu'au pores de peau puant la drogue et l'arrogance. 

Tu contemples à l'arrêt les grands spots télé fixés à même la devanture d'un immeuble. La technologie a toujours bercé ce pays depuis ton éveil il y a de cela une vingtaine d'années et tu en serais presque fier si le programme en cours ne vomissait pas sa propagande infecte sur Kira le bienfaiteur du peuple. 

C'est probablement en esprit revêche que tu sors de cette image lisse attendue. Percé de métal. Détruite par recoins charnels, la peau cicatrisée de piercings défaits. Enlevés dans le sang et la douleur par des poignes jalouses de ton assurance. 

« Tu n'es pas un homme, un vrai. » Disent ces mâchoires pétries de poison. « Tu n'es qu'une perverse dégénérée, une malade qui devrait se faire soigner. » Rétorquent d'autres. Et cette connerie de tes compères, tu n'y réponds même plus. Gardant ta douce voix enfermée ta gorge pour leur dresser en tout signe d'attention une rangée de phalanges honorifiques tout aussi significative. 

Cloué dans la chair et dans le cœur par ces plaies mal soignées, et pour esquiver les quolibets qui t’étiquetteraient de sensible, tu te la joues gros durs avec tes fringues. Défoncées comme ton cerveau après sa dose. 

Les costards cravates autour de toi te dévisagent de curiosité. Ça tombe bien tu ne veux pas leur imposer davantage de ta présence volatile. Rabattant une capuche, tu te casses pour un décor neuf. Existe-il peut-être un endroit pour respirer dans cette mêlasse de goudron. 

Caractère :
Comportement Ordalique : Fait de tutoyer la mort par un ensemble d'actions à risque pour revitaliser son existence. 

Quelle jolie définition trafiquée pourrait mieux décrypter les incompréhensions de ta propre cervelle, mon beau Izû ? Propre. Son décrassement n'est pas si sur. C'est un joyeux bordel dans tes pensées. Tes parois encéphaliques sont tapissées d'un noir épais. Idées de pétrole. Réflexions d'encre. Ta vision du monde porte un voile terni depuis l'ascension d'une divinité de mort, au monochrome de cette teinture de deuil d'une utopie ratée. Tu n'adhères tellement plus à cette Terre que tu t'en déracines à grosses bouffées délirantes dans les ailes de fumées illicites. Et dans le fond, cette fenêtre mentale est peut être la seule issue probable à la cage de ton corps incohérent au reste. 

Ton environnement, de ton frôlement extérieur —  confrontations à autrui nécessaire pour te remémorer ton interaction au réel — à l'impact de ton hémoglobine pulsant dans ton myocarde, tu l'exècres à t'en pourrir les tripes. Une rancœur qui ne serait si corrosive si l'acide de tes frustrations ne s'était pas cumulée durant un nombre record d'années. 

Vivre en parasite dans le corps féminin d'un étranger, en opposition à ta reconnaissance s'étant toujours vêtue de conjugaison masculine. L'affranchissement fut long et pénible avant d'en arriver à ce statut. A te dévoiler de ton enveloppe de garçon fier et fragile. Une construction si laborieuse qu'elle se répercute dans ta confiance malhabile que tu rehausses d'arrogance pour fausser le jeu. 

Une fausse maîtrise. Un contrôle factice qui déborde sous le flux d'émotions denses. Tu n'as jamais pu endiguer durablement tes sentiments, les experts retors voient en tes illusions comme au travers le filin d'une eau transparente : tu vis de tes ressentis et t'en soûles jusqu'à la moindre essence. Ce sens à part, ce toucher émotionnel décuple tes joies et tes haines de forces véhémentes. Tu boues intestinement, dardant tes amours dans un océan de passion à n'en finir — les hommes dont tu découvres le lit en témoignent — tu te déchires de colère autodestructrice dans la proie sensorielle de ton esprit sans armure. 

Ou si, possèdes-tu cette menue parure. Cet air de peu, air de rien que tu mimes sous un rictus de désinvolture. Voile d'insouciance que tes iris déchirent dans l'éclat de leur véracité, un regard ne peu se maquiller, plus flagrant encore lorsque la marijuana en grossit la pupille. 

Est-ce parce que tu te saisis du moindre échantillon de beau que tu croques la vie à t'en péter les incisives ? « On crève tous mais rares sont ceux à vivre vraiment. » Tu as fais de cette citation oubliée ton adage et veux brûler la vie en accord avec tes valeurs, pour EXISTER dans toute sa signification en vengeance de tes insatisfactions passées trop longues. 

Tu es libre d'un amas de chair que tu approuves. Trans. Queer. Les noms sont d'une palette arc-en-ciel immense, n'est-il pas d'ailleurs dit-on composé de lumière ? 

Car tu as eu cette liberté de changer, tu veux en faire profiter d'autres avec tes convictions que l'art a forgé de tolérance. Tu es de fait cet artiste nocturne fugueur taguant ses potacheries, l'esprit critique, l'humour grinçant, sur le bitume des immeubles. Une rébellion enfantine presque touchante et innocente. 

T'es quand on te connaît et qu'on se penche un peu mieux sur ton âme, ce bisounours se fardant en punk grincheux. 

Un brin d'idéal qui t'éloigne encore de la vraie résistance. Tu ne veux corrompre ta peinture rouge en sang. Et ce, peut importe l'inique gouvernement qui te toise. 

Tu blâmes la mort et te sentirais bien hypocrite de perpétuer ce que tu reproches à d'autres. 

Particularités ?
* Artiste de Street Art, vend aussi ses services de peintre de manières plus légales pour subsister. Telle que la réalisation de commandes à des particuliers et des appels à offre en peinture de bâtiment. Faire dégouliner des liquides sur du bitume, c'est son truc.

* Jeune homme trans ne supportant pas de préciser cette spécificité, ne voulant point avoir à légitimer son existence ni à populariser les détails de sa vie intime avec des étrangers.

* Balafré. Présente des cicatrices notamment à la commissure droite de sa lèvre inférieure, à l'arcade sourcilière gauche ainsi qu'une minime partie de l'oreille droite arrachée. Des vestiges d'anciens piercings déchiquetés à même la chair. Des mises à tabac à caractère transphobe et de mauvais amants l'ayant défiguré dans des relents de haine.

* Fumeur occasionnel de weed.

 
Histoire

Pour cette biographie de ma vie, merci chère narratrice de la mettre en veilleuse genre deux secondes. Cette seconde personne est presque trop accusatrice et je ne tolérerai que l'on foule l'intimité de ma vie alors que j'en suis le principal produit. Je ne veux que d'autres lèvres ne dénudent ces secrets tortueux. La révélation naîtra de ma voix pour ce chapitre, je veux crier au dehors ce qui pourri de l'intérieur, puisque la contrainte de l'exercice m'y oblige et puis-je ainsi en tirer les bénéfices curatif. Certains blouses blanches parlent de l'écriture comme d'une thérapie. C'est inédit pour ma pomme : encrer le papier plutôt que de le rouler. 

Je suis né en 1999, par un mois de décembre, à la fin d'un millénaire de folie qui ne laissait présager une démence allant de mal en pis. Ou devrais-je pinailler sur le « née ». Car, le nom de Nadeshiko marqua mes premières années. Car j'avais vu le jour sous la composition deux chromosomes sosies. Car de cette conclusion, les médecins en avaient déduit que j'étais une fille. 

Je n'utilise point cette figure d'accumulation comme une accusation moralisatrice. Ils estimaient ce que leur instruction leur avait enseigné, et j'y ai cru aussi, à cette appartenance d'un autre genre, à cette époque d'insouciance de vie. 

Je bénis ce jeune âge vierge de ces horreurs, de questionnements. Car si il est vrai que Kira est une lèpre idéologique, il existe de pire démons plus malins. Et ils aiment à vous cogner sous la plus sournoise des apparences : vous-même. 

Je grandis sans introspection cornélienne jusqu'à mes quinze ans... Le processus avait déjà eu des signes avant coureurs. Le malaise avait débuté avec mon tout premier uniforme, mon baptême de jupe réglementaire au collège. Mais ce que j'avais identifié comme une carence d'estime s'était révélé une souffrance beaucoup plus profonde à l'apothéose de l'adolescence. Vous savez cet grand état de crise où le crédit de l'image est un parangon d'importance pour se créer, et se définir sur le plan de l'individualité... Si on peut vraiment parler l'individualisme dans la société japonaise. Mais cette envie bouillante de se trouver déborde à ce moment, accolé au paradoxe de rentrer dans le moule. 

Je ne me localisais dans aucune de ces cases. Ni dans l'appartenance à mes collègues féminines et ne trouvais résonances qu'auprès de mes amis masculins auxquels je me rapprochais étrangement. Avec lesquels je brillais en enviant leur lueur, en espérant que leur auréole salvatrice viendrait un peu caresser ma peau mal aimée et malmenée, de mon propre dégoût. Le mépris de ces formes se dessinant. La haine de ce corps, de ce nom et de ces exigences qui me convenaient en tant que femme... « Car j'en étais une ». « J'étais née ainsi ». Puis au travers du monde parallèle d'internet, découvrant d'autres âmes mutilées comme la mienne, j'ai appris à me libérer. Entre la délivrance de la lumière bleu et des écrans de fumée âcre de drogue, je me déconnectais de la vie pour approcher celui qui avait toujours été là et qui ne demandait qu'à sortir de son ombre : Un homme. Un beau garçon qui prendrait plus tard le nom de Izû. 

Quand je suis sorti de mon placard ? Je m'en souviens parfaitement. C'était le temps des grands changements et des grands merdiers. Kira que je ne piffais déjà pas à ses débuts avaient pris de l'ampleur et entamé une ascension fulgurante. 

A la maison aussi, ça a dégénéré. Dans les règles à la japonaise. Mes parents et moi nous sommes quittés dans un échanges de sourires malaisants pour ne plus nous revoir. Si j'insiste sur les rapports de ma propre nationalité, c'est parce que peut-être m'en suis-je extrait ? Occidentalisé outre mesure. Pas parce qu'être trans me donne une ultra-sensibilité et un altruisme soudain, juste parce que cette faim boulimique de dévorer le monde et cette curiosité adipeuse, je les ai en moi depuis mes premiers pas. 

A dix-huit ans je quittais la famille Saotome, et vécu de quelques boulots, tanonemments artistiques par influences de mes amants et amis amourachés de l'art. D'ailleurs fut il une voix sur ces maux que je ne savais définir quand je peignais dans notre club scolaire au lycée.

La peinture et sa palette souillée de tâches multicolores nous faisait oublier le sombre climat politique. Comme je n'étais plus réellement en crise avec moi même, l'avenir de notre société déconstruite m'intriguait et m'inquiétait de plus en plus. 

Et le mal crû, analogue à une gangrène infectieuse, nous laissant bientôt autant d'initiatives que des nord coréens avec une propagande tout aussi enjôleuse sur les bienfaits de son gourou. Un couvre-feu. L'extermination des opposants au régime. Et des injustices prêchaient par le nouveau dieu de ce monde s'imposant en une Thémis pas si aveugle. Et ce qui me dégouttait le plus dans les immondices de ce système, c'était que je lui étais redevable. Pour mon prénom du moins. Izû Saotome. Ce patronyme chéri. Cette approbation de ma vie en tant qu'homme, en tant qu'individu entier. Que la médecine avait accordé aussi. Pour que mon âme s'harmonise des teintes qui l'escortaient, depuis toujours. Le tiraillement de cette dualité me tordit les tripes. Et il fallut une gâchette pour en marquer la scissure. Un de mes nombreux amants, mon ex dealer que j'affectionnais d'une certaine manière — de ma fabrique d'intensité purement charnelle soupçonnée d'un béguin mutin — X disparu sans laisser de traces. Effacé de la surface et des souterrains urbains. Une vacuité vorace. Impitoyable. Une détonation dans mes cloisons synaptiques qui m'invectivèrent mon engagement suivant : ma lutte pour la liberté. Celle qui met hors la loi l'exécution d'une peine de mort. Mon action contre cette ligne verte impalpable aux coloris de l'espoir. 

Je me revendique rebelle certes, dans le cas où je fais acte de résistance. Mais je ne me figure d'aucun parti, d'aucune affiliation qui compromettrait cet idéal de contradictions. Si je veux défendre la vie je ne peux ni ne souhaite semer la mort. Même si le poing me démange de cogner jusqu'à en extraire les grandes cervelles de malades de nos têtes pensantes. 

Dans le milieu artistique on me nomme Stork. Une cigogne messagère qui laisse ses palabres à même le bitume au moyen de pochoirs préalablement préparés. Je coulisse la nuit bonnet et keffieh anonymant mon faciès pour démanger à votre réveil votre rétine de mes farces. Caricatures et phrases chocs bavent irrespectueusement des murs, des trottoirs et de toute paroi citadine bonne à prendre tant que sa visibilité est assurée. Quand bien même le gouvernement l'efface aussitôt. 

C'est mon sceau des Danaïdes. Tout en bombes peinturales obscènes et irritantes. 

Je suis furax aussi de cette vie, lasse et si engagé pour rebrousser chemin. Chaque nuit est une escapade dont je ne peux assurer le retour... Et étrangement j'aime cette putain de sensation. 

Frôler l'expiration pour respirer l'existence à plein poumons et en promouvoir son droit. 

De l'autre côté de l'écran ?

Vous  ?
Blop.

Votre âge :
24 ans.

Comment avez-vous trouvé le forum sur le net, que pensez-vous de lui ?  
J'ai suivi une belle rencontre et je suis venue ici.

Quelque chose à ajouter ?
L'avatar provient du DeviantArt de RibKadory, je tiens à le créditer.

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Mello
Enfoiré
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Messages : 370
Age : 26
Localisation : Dans ton...
Lun 26 Juin - 10:01
(re) bienvenue à toi ! <3

J'adore le début de ta fiche, je réclame absolument un rp quand tu auras tout fini ! :3

BON COURAGE



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avatar
Messages : 115
Age : 15
Localisation : Coincé sous mes jouets º^º
Lun 26 Juin - 10:24
Bienvenuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuuue ! :D


MERCI POUR L'AVA MELLOUNEEEEEEEEEEEEEEEEEET !!!
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avatar
Messages : 16
Age : 24
Mer 28 Juin - 23:18
Merci à tous de cet accueil. ♡ Vous êtes choux. J'avance tout doucement mais sûrement. Désolée pour la présence de coquilles dans les descriptions. Je rédige en ce moment sur téléphone donc c'est peu pratique pour une vision d'ensemble mais je m'occupe des corrections dès que je récupère mon ordi.

Héhé. Bien sur que ce sera un plaisir de rp Mello. Et tout ceux qui le voudront~


EDIT : Fiche terminée avec un premier jet. Peut être parce que je suis très exigeante avec moi même mais j'ai l'impression qu'il manque des choses et j'ai conscience des petites fautes évoquées plus haut, j'ai tenté de corriger au maximum je terminerai de peaufiner ça durant le week-end. Désolée encore. D:
Merci d'avance, si il y a des pistes à préciser qui m'échappent, j'en prendrai notes pour m'améliorer.
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Mello
Enfoiré
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Messages : 370
Age : 26
Localisation : Dans ton...
Jeu 29 Juin - 11:53
Heyyy !

J'ai tout tout lu !
Izû va être un personnage très intéressant, j'ai vraiment hâte de le voir à l'oeuvre, c'est la toute première fois que nous avons un graphiste !

Il n'y a aucun souci pour ta validation, je le fais de suite !
---> chez les bleus.

Tu as pu un peu explorer le forum et je t'en ai parlé, mais il y a les quêtes qui sont ouvertes aux participants : tu peux poster dedans quand tu veux.
Tu peux également faire une petite demande de rp et flooder jusqu'à ce que mort s'en suive ! <3

Bon jeu !



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avatar
Messages : 16
Age : 24
Jeu 29 Juin - 12:04
Mellounet~ Merci beaucoup de la validation. Je suis toute heureuse de vous rejoindre et contente que Izû plaise. x3 Je ferai de mon mieux !

Héhé. J'ai pris quelques repères, je pense taper l'incruste au musée et ouvrir une demande en parallèle.

On se croise très bientôt. ♡
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Messages : 41
Age : 22
Localisation : Dark web
Jeu 29 Juin - 13:17
BIENVENUEEE! ♥


Merci Near pour l'avatar de BG <3
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