Pitié et allégeance à toi, Kira ! La foule s'inclina en silence, respectueusement devant cette idole masquée et inconnue.
 
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Alekseï † aut regem aut fatuum nasci oportet

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Ven 19 Fév - 20:09


 
    Fiche de présentation



Informations Générales


     
    Véritables noms et prénoms :

         
    Alekseï Tsekhanovetski.

     
    Faux noms et prénoms (ou/et pseudonyme) :

         
    Simplement Alekseï. On te demande pas ton nom ? Tu le dis pas. Bah ouais, faut pas s’casser l’cul.

     
    Âge :

         
    Dix-sept années de merde.

     
    Convictions politiques :
    (dites ici où vous voudriez placer votre personnage, quelles sont ses convictions)  
         
    Dix-sept ans, y'a pas beaucoup de choix, hein. Civil quoi. Et j’suis Pro-Kira.

     
    Rôle :

         
    Tu pensais pas avoir un rôle… A part foutre la merde.


Descriptions


    Physique :
    (7 lignes minimum)
     
    Approche, observe l'image dans ce miroir. Détaille tes traits, fixe ton regard envoûtant. Contemple ton reflet. Toi.

    Tu as l'air d'un étudiant banal, sans histoire, sympathique et un peu branleur sur les bords. Tu es dans les normes : un gentil mètre quatre-vingt. Bon, un peu plus grand que les autres de ton âge, mais ce n'est pas quelque chose dont tu te soucies réellement. Et de toute manière, les autres n'ont pas intérêts à venir de te faire chier sur ton apparence, cela ne serait pas dans leur intérêt...

    Noir. Du noir partout. De tes habits jusqu'à tes cheveux. Tu aimes le noir, et cela se voit. On t'a déjà comparé à un emo, et même si la personne qui avait osé avait dû bien regretter sa parole, tu dois avouer que ce n'est pas quelque chose qui te dérange. Sauf que t'es pas dépressif, loin de là.

    Donc je disais. De longues bottes noires, s'arrêtant à tes genoux, avec deux flèches grises pointant le bas, suivies par un pantalon de la même couleur, avec toujours les même flèches. Seule nouveauté pour ce vêtement-ci, des sortes de bretelles sortant et du haut de l'habit, et du bas. Tu as pour habitude de toujours laisser les pattes du pantalon enfouies dans tes godasses, histoire qu'elles traînent pas au sol.

    Par-dessus ton pantalon, on peut trouver un long sweat noir -toujours et encore...- qui semble être pourtant deux vêtements séparés, un T-shirt et un pull par-dessus (mais je vous rassure, mesdames, vous n'aurez qu'une étape à franchir pour le déshabiller). Et encore ces bretelles qui s'échappent du bout de tes manches. On te changera pas.

    Puis, ton cou gracieux est orné par un... Un quoi d'ailleurs ? Serait-ce un col ? Serait-ce une écharpe ? Un mélange des deux, sans doute. Une chose noire, possédant -encore...- deux flèches grises.

    Quoi ? Que me dit-on l'oreillette ? Qu'il t'arrive de porter du jaune ?! Mais c'est un miracle ! Pardon.
    Cet ensemble, tu l'as dans une autre couleur, que tu mets au dépend de ton humeur. Mais, ne soyons pas trop fou, juste les flèches. Ah bah oui, on va pas s'faire chier hein.

    Ah, passons enfin à ton visage. De fines lèvres, rosées comme il le faut, surmontées d'un nez aquilin. Et puis tes yeux. On compare souvent ton regard à celui d'un serpent sur le point de frapper. Peut-être est-ce à cause de tes pupilles à l'éclat jaunâtre, tel un prédateur en chasse ? Ce n'est naturellement pas ta teinte d'origine, celle-ci serait trop étrange. Mais ces lentilles colorées te donne un bien plus curieux style. Qui ne te déplaît pas.

    Pour compléter cette tenue déjà assez extravagante, tu possèdes en plus un petit tatouage sur ta joue droite. Deux cercles jaunes, qui rejoignent naturellement le troisième -ta pupille. Une symbolique ? Maybe yes, Maybe no.. Pour tout avouer, tu trouvais juste ça classe. Mais tu te plais à dire que cela représente la naissance, la vie et la mort.

    D'assez longs cheveux noirs corbeau retombent en cascade sur ta nuque. Tu te limites à deux coups de mains pour les assouplir un peu, ils sont déjà assez dociles à ton réveil, alors autant ne pas en faire des tonnes. Pour tout dire, tu as simplement besoin d'un élastique pour faire cette mini-couette qui tombe sur ton épaule. Puis, tu es toujours coiffé d'un casque aux couleurs jaunes, que tu ne rabats pour ainsi dire jamais de tes oreilles. Ou alors, il faut vraiment pouvoir attirer ton attention. Petit merdeux.

    Caractère :
    (7 lignes minimum)
     
    Alekseï, t’es une antithèse à toi seul. T’es capable d’éclater de rire quelques minutes à peine après avoir vidé ton corps de tout ton sel. Sans raison. En fait, t’as aucune personnalité. T’es comme de la pâte à modeler ; tu adaptes toujours tes gestes et paroles à la personnalité de ton ou tes interlocuteur(s). Pour ensuite mieux la voler. Comment cela ? Tu te l’appropries, tu l’utilises pour mieux mener les autres là où tu le souhaites. T’es un pro dans l’art de l’usurpation, à la grâce de cet aspect. On ne peut pas dire que tu possèdes un trouble dissociatif de l’identité, car tu es tout à fait au courant de tes moindres faits. Réellement… t’es juste vide. Dénué de sentiments. Alors comment t’expliquer ? Difficile à dire. Mais, malgré tout, certains défauts subsistent dans chacun de tes personnages.

    Fier & Arrogant : même si tu parais je-m’en-foutiste au premier abord, tu ne supportes pas l’avis des autres, que cela soit sur ton physique, ou tes mentaux. Et tu as une manière bien à toi de te protéger de cela : cette tendance à rabaisser continuellement les autres. Tu es méprisant envers eux. Et ce mépris est le métal dont est forgée ta carapace. Tu es comme un coq sans la basse-cour. Mais attention au renard, mon p’tit Alekseï.

    Opportuniste : tout ce dont tu te soucies, c’est ton propre intérêt. Tu n’y as rien à y gagner ? Hop, cela dégage. Tu serais capable de trahir les tiens si cela pourrait t’apporter quelque chose. Et tu n’as pas de « tiens ». Alors cela arrange bien les choses, non ?
    Tu es doué pour déblatérer des mensonges, et il faut avouer que cela te permet souvent de te sortir de situations contraignantes. Heureusement pour toi, malheureusement pour les autres. Seule ta propre peau compte.

    Kleptomane : fallait s'en douter, au vu de ta non-personnalité. T’es comme ça, impossible de t’empêcher de piquer des trucs. Même si cela t’attire souvent la merde. Et même si ton larcin n’était qu’un maigre stylo. Tu salives devant tout ce qui brille, pire qu’une pie. Et il t’arrive de ne te rendre compte de ton méfait qu’après l’avoir commis. C’est comme si tes doigts étaient animés d’une volonté propre pour se jeter dans la poche d’un tel et de lui retirer son portefeuille bien garni, sans que la personne s’en rende compte, ou presque. Ça marche pas à tous les coups, parfois ça foire, et toi avec. Autant dire que t’es déjà passé par la case « Détention », même en étant mineur. En Angleterre, ça rigole pas avec les crimes. Mais tes fourberies te permettent de t’en sortir sans de trop graves conséquences.

    Et Kira ? Ouais, t’es d’accord avec sa politique. Ceux qui méritent de crever doivent crever. Comme ton père. Sauf que, à cause de ta condition, tu te permets de voler. Et ça fait un peu chier ton honneur de partisan. Et la crainte d’être tué est présente aussi. C’est pour cela qu’il t’arrive de mener de petites actions à son égard, de ta portée. Tu sais que s’il y avait vent de tes minables délits, on saurait aussi tes bons crimes. T’espère que cela jouera dans la balance. Puis après tout, Kira tue bien les criminels, non ? Donc il est lui-même un assassin. C’est comme ça que tu te rassures.

    Pour résumer, t’es un petit con de voleur insolent qui cherche la merde et la trouve. Avouez, chers lecteurs, ça donne pas envie de le connaître.

    Particularités ?

     
    Hm.. Ses yeux de serpent et sa kleptomanie ?


Histoire

    ( Le temps de votre histoire importe peu. Ce qui importe, c'est que vous respectiez les règles et la syntaxe du français... 15 lignes minimum, mais plus serait grandement apprécié.  )
     
    Sous la chaleur de la nuit, capuches rabattues, ils se glissent silencieusement dans le sinueux dédale de ruelles vides, à peine éclairés par le faible éclat de la lune. Un coup de tête entendu, et les deux ombres se séparent.

    Tu te retrouves seul, mais tu sais ce que tu dois faire, tu connais le plan. D’un pas tranquille, tu te diriges vers le bâtiment choisi, un vieux musée de pacotille. Il était temps de lui donner un coup de jeune.
    Lentement, tu sors précautionneusement le matériel de ton sac que tu transportais. Ton regard se réfléchit sur le métal cabossé. Des bombes de peinture.

    Tu commences ton œuvre : un coup de vert par-ci, une teinte de bleu par-là. Doucement, au fur et à mesure de tes gestes adroits, ton tag prend forme sous l’œil perplexe de la lune. On distingue vaguement des lettres, des mots.

    Tout à coup, un cri retentit derrière toi et tu sursautes, laissant un grand jet rouge gâcher la touche finale du travail. Eh merde. Les flics. Tu lèves tes mains colorées tout en te retournant, un grand sourire innocent peint sur le visage, tandis que la lumière des torches éclaire enfin la chose : « Glory be to Kira ».

    ***

    Tu balances la tête d’avant en arrière, au rythme de la musique qui s’échappe de ton casque, jetant un regard découragé à ton coéquipier, qui, lui aussi, s’est fait choppé. Bah, au moins, t’es pas le seul dans cette merde.
    Tu portes à tes lèvres un chewing-gum goût cola, commençant à le mâchouiller bruyamment, sans aucune élégance, pas mal incommodé de la situation, et profitant du calme avant la tempête de sermons qui allait s’abattre sur vous.

    Un keuf au regard mauvais déverrouille la cellule de garde-à-vue ou vous patientez avant de grogner à ton camarade un « Tu viens avec moi » mécontent. Ce denier s’autorise un discret sourire, suivi d’un « On fait comme on a dit » à ton égard, avant de docilement suivre le baraqué.

    Tu t’installes avec le plus de confort possible sur la banquette –c’est-à-dire aucune- avant de lâcher un soupir las. Ce « On fait comme on a dit » promet un bien long tissus de mensonges plus farfelus les uns que les autres pour tenter d’expliquer votre geste. Des bobards à s’y perdre, s’y noyer. Tu ne comptes même plus le nombre de faussetés débitées pour trouver une solution et t’échapper. Parfois, tu as l’impression de toi-même t’oublier. Et, même si cela n’en a pas l’air, s’faire chier en taule ça a du bon. Comme se remettre du plomb dans la cervelle et réfléchir sur soi-même.

    T’es né un mercredi pluvieux, en volant la vie de ta mère par la même occasion. Tu ne sais plus à quoi ressemblait son visage… La seule chose dont tu te rappelles, c’est de ses cheveux noirs, si semblables aux tiens. Et d’une fraiche senteur d’herbe coupée. Peut-être son parfum.. ?

    Et ton père. Pour le coup, tu préfèrerais ne pas te souvenir de lui. Après ta naissance, tu fus directement confié à une nourrice, qui t’éleva jusqu’à l’âge de tes trois ans. Tu ris encore de ton insouciance enfantine quand tu lui disais que, plus grand, tu l’épouserais. Mais cela, c’était avant qu’elle te remette auprès de ton tyrannique de père. Tu aurais bien des mots peu glorieux pour le qualifier.

    Tous les soirs, de retour de l’école, tu te réfugiais dans ta chambre, le souffle court, le cœur battant, l’entendant hurler dans toute la maison. L’putain d’alcool. Voilà ce qui rendait ton tuteur fou. Et lorsqu’il n’avait plus d’argent pour payer sa drogue de faible, il t’envoyait en voler dans le supermarché le plus proche. C’est de là qu’est né cet amour pour ce délit, en même temps que ton honneur s’effritait sous les coups que tu recevais, quand tu ratais ton travail. Bien sûr, avoir la lèvre boursouflée et des griffures sur tout le corps avait indubitablement attiré l’attention de tes précepteurs, mais tu répondais toujours un mensonge pour justifier cela, avec un infirme sourire aux lèvres. Sourire qui s’effaçait une fois rentré chez toi, vite remplacé par des larmes de rage et de dégout. Pourquoi n’avoir rien dit ? Tu savais bien que cela ne ferait qu’empirer les choses. Alors tu te taisais, enfermé dans cette horreur infinie. Et tu commençais par toi-même te détester ; tu étais à l’origine de ton propre malheur. Bien que vous n’en n’ayez jamais parlé, tu savais que la raison qui avait poussé ton père à se réfugier dans la connerie des bières enfilées les unes après les autres, c’était la mort de sa femme. Dont tu avais arraché la vie.

    Ah, tu peux te rappeler l’abominable satisfaction que tu avais eu, alors âgé de seize ans, lorsque tu avais découvert son corps pourrissant sur  le parquet, après une éreintante journée de cours. Lui qui chérissait tant sa boisson chérie, il en était ivre mort. Ce sale abruti. On pourrait dire que tu étais heureux de sa mort, enfin libéré de lui, de ce fardeau. Oh, c’était bien normal, aimerez-vous quelqu’un qui vous bat, vous qui lisez ? Bien sûr que non. Et toi, Alekseï, t’en étais même venu à prier que Kira te débarrasse de lui. Et, qui sait, peut-être avait-il entendu ta requête ?

    Tu avais appelé la police sans verser la moindre larme et elle ne tarda te débarrasser du corps qui te donnait cette envie de gerber. Il n’eut pas de funérailles. Tu demandas aux flics de le jeter dans une fosse quelconque, aux milieux des merdes. De toute façon, tu n’avais pas l’argent nécessaire pour lui offrir une cérémonie digne du nom. Et quand on ne veut pas…

    On te recommanda des rendez-vous chez le psy, que tu déclinas tout bonnement en t’envolant vers l’Angleterre, après avoir vendu la maison de ta révoltante enfance. Il te fallait te changer les idées, changer d’environnement, changer de vie. Et l’anglais était la seule langue que tu connaissais à peu près, en plus du russe. Bon, c’était surtout sur un coup de tête, mais on ne peut pas te le reprocher, n’est-ce pas ? Tu t’étais forgé une nouvelle identité, un nouveau mode de vie. Tu dormais sous les ponts, n’ayant plus d’argent après quelques jours déjà, volais pour survivre, et te lias d’amitié avec des jeunes paumés comme toi. Enfin, d’amitié. Plutôt d’alliance. Car tu n’étais pas prêt de redonner ta confiance à quelqu’un. Sauf à Kira.

    ***

    Ah, le flic revient. Pris par tes pensées, tu n’avais pas vu l’heure défiler. C’était donc à ton tour. Ton camarade te lance un clin d’œil furtif tandis que tu suis le keuf. Vous entrez dans une salle aux couleurs décrépies, et tu fixes avec ennui la dame qui tape un rapport devant toi, tandis que le baraqué se poste devant la porte, comme un chien de garde, les bras croisés. La flic lève enfin un regard sur toi, et laisse un long soupir s’échapper de ses lèvres gercées :

    « Allons bon, qu’as-tu encore fait, Alekseï… »

    Eh oui, à force, t’es connu.

    « C’est d’la faute de Nick. » répliques-tu, insouciant.

    Seule ta propre peau t'importe hein ? Sale petit connard merdeux.


    De l'autre côté de l'écran ?

    Vous  ?

     
    Datenshi -Dantonfion marche aussi /PAN/

    Votre âge :
    (question optionnelle)  
     
    Toujours et malheureusement treize ans

    Comment avez-vous trouvé le forum sur le net, que pensez-vous de lui ?  

     
    J'suis un petit albinos x) Pis, si j'fais un DC, vous avez vraiment besoin de mon avis ?  =)

    Quelque chose à ajouter ?

     
    Blblblblblbl

Invité
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Mello
Enfoiré
avatar
Messages : 424
Age : 26
Localisation : Dans ton...
Dim 21 Fév - 14:28
Salut, mon petit albinos préféré !

(je n'ai jamais dit ça...Et celui qui osera me le rappeler mourra dans d'atroces souffrances !)

Je te valide sans aucun problème !

> Civil
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avatar
Messages : 16
Localisation : Votre voisin.
Mar 23 Fév - 14:23
Bonjour,

Choisis donc un nombre entre 1 et 10 et ton destin se verra confirmé !

Kira
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Invité
Invité
avatar
Invité
Mar 23 Fév - 20:54
Hmm... Cher Kira, je choisis le... Trois !
Invité
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