Pitié et allégeance à toi, Kira ! La foule s'inclina en silence, respectueusement devant cette idole masquée et inconnue.
 
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First contact with Humanity [Day]

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Jeu 18 Déc - 18:41
5h31, Lundi – Date Inconnu, 389eme journée d’opération dans le district Japonais.

Sous une pluie battante dans la nuit qui laissait petit à petit apparaître une lumière grise, celle de la journée. Un homme vêtu de noir, d’une combinaison étrange et de quelque chose sur sa tête masquant son visage. Devenu presque invisible grâce aux ténèbres, devenu inaudible par les gouttes de la pluie couvrant ses pas.

Mais sa silhouette n’est pas la seule que l’on peut distinguer, non. De par son bras gauche il semble tirer quelque chose derrière lui. Quoi donc ? Personne pour le voir, hormis peut-être l’œil d’un dieu capable de tout distinguer ? Non. L’homme masqué semble être le seul témoin de sa marche. Tenant dans sa main gauche une chaîne il tirait le corps inerte d’un homme qui semblait laisser quelques traces de sang derrière lui. Mais la pluie se chargeai de les disperser très rapidement, complice naturel du tueur elle balayait les dernières preuves d’un acte sans nul doute odieux.

Pendant combien de temps tire t-il cette carcasse sans vie ? Une heure, peut-être deux même. Mais le chemin qu’il emprunte le rend difficile à trouver. Étonnamment plus il avance, moins il y a de trace. La lumière grisâtre quant à elle commençait à transpercer le voile noir qui enveloppait cette capitale Japonaise. Une journée triste s’annonçait, ou du moins sa météo n’allait certainement pas être radieuse. Mais qu’importe, rien ne semble déstabiliser notre homme, il avance sans hésiter une seule seconde, sa détermination semble être son moteur. Il ne ralentit, ni s’arrête a aucun moment.

Bientôt le bourreau arriva donc devant un bâtiment ancien et vétuste, même la porte d’entrée semble avoir prit sa retraite. Un sol crade et emplis de déchets recouvre l’endroit. Des tags de toute sorte le marquent également, des inscriptions en Japonais, Anglais et d’autres langues marquent cet endroit. Mais notre personnage n’y prête pas la moindre attention. Il se dirige automatiquement vers un ancien escalier en pierre semblant mener dans les hauteurs de cet endroit. Gravissant les marches les unes après les autres, sous ses pas retentis un étrange bruit. Le défunt l’accompagne en laissant des traînées de sang sur chaque marche.

Une fois arrivées au sommet, il se dirigea vers le toit, endroit sur lequel il pu trouver plusieurs bidons d’essence et des bouts de déchets formant une sorte de bûcher improvisé, ou plutôt une sorte d’effigie artisanale faite avec les moyens du bord. Détachant le corps, on peut à présent s’apercevoir qu’il été attaché par la chaîne autour du cou, et qu’il lui manque tout le visage comme si celui-ci avait été broyé par quelque chose, voila donc d’où provenait le sang qu’il laissait derrière lui. Le corps fut détaché de la chaîne puis disposé sur cet attirail lugubre. Le bourreau se dirigea vers les bidons d’essence qu’il renversa immédiatement sur son bûcher avant de les jeter au loin. Sans tarder a cause de la pluie il sorti un zippo et le jeta sur l’essence. Malgré la pluie, l’essence s’embrassa formant ainsi une fumée noire nauséabonde qui se dirigeait vers le ciel encore a moitié sombre, le corps quant a lui commençait également à brûler sous les yeux de celui qui avait préparé tout ceci.
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Dim 21 Déc - 19:14
Elle lui a manqué, cette sensation qu'on ressent sur le terrain, celle qu'on a quand on sent qu'on s'approche du scoop, qu'on sait qu'on va écrire un article qui fera la une et qui alimentera les conversations de la population pendant une semaine entière. Elle l'a presque oublié, ces mois bloqués dans un bureau froid dans les locaux termes du Cavalier Noir, à remplir des formulaires, à relire les articles stupides qu'écrivent tous les autres, ne pouvant sortir qu'une fois le travail de rédactrice en chef terminé. Mais là elle en a marre, elle dit non. Elle refuse de se perdre face à Nightmare qui ramène chaque fois des articles intéressants dans le but de la narguer. Parce que lui est sur le terrain à plein temps, et lui a des contacts. Foutu blond, foutu ministre de la censure qui détient sa patronne et foutu tant de merde. Il pleut dehors, et elle n'est pas assez intelligente pour sortir avec un parapluie Day. Il ne faut pas trop lui en demander, la pauvre. Ne lui faites jamais remarquer qu'elle n'a pas été livré avec un cerveau fonctionnant décemment. Elle serait triste, elle écrirait peut-être même un article dessus.

Elle tenterait bien de s'abriter sous un abri de bus, ou autre chose du même temps, mais elle ne peut pas. Elle est filature la petite. À cinq heures du matin, alors qu'elle travaille dans quelques heures, elle s'est décidée de se rendre dans la périphérie de la ville. Elle n'a pas encore dormi, n'est pas encore repassée chez elle. Son choix n'est sûrement pas le plus malin qu'elle aurait pu faire. Mais alors qu'elle commandait sa pinte quotidienne, elle a entendu parler deux gamins d'une affaire de drogue. Une grosse transaction qui se ferait ici. Après avoir remercié les deux pseudos dealers de ne pas savoir faire leurs boulots correctement, elle a vagabondé pour se retrouver ici, dans cet endroit ridicule où personne ne semblait chercher le moindre gramme de cocaïne. Et quand au bout de trois heures, elle a été tenté d'abandonner et de rentrer chez elle, elle l'a vu. Ce mec bizarre, aux allures de militaire, traînant derrière lui un cadavre.

C'est à ce moment précis qu'elle aurait dû se montrer discrète, attendre qu'il passe pour se barrer en courant. Mais ça, ce n'est pas possible parce que c'est de Day qu'on parle. Day, la gamine qui est persuadée que c'est en mettant sa vie en danger qu'elle trouvera le scoop du siècle. C'est peut-être ça qu'Illness aurait dû lui dire, que ce n'est pas une bonne idée. Elle aurait sûrement écouté sa sacro-sainte patronne. Sûrement. Alors elle le regarde cet homme, caché à moitié dans l'escalier. Elle a réussi à se montrer discrète, il semble trop occupé pour remarquer la présence d'une journaliste trop curieuse. Et c'est miraculeux. Elle n'est pas encore morte et lui allume le feu. Le cadavre brûle. Pathétique, sûrement autant que la vie qu'il a mené. Elle n'en doute pas un instant. Maintenant qu'elle a vu, qu'elle a pu observer à quel point cet homme était dangereux, elle devrait faire demi-tour. Mais à la place de ça, elle s'avance, tranquillement. Elle ne fait plus attention au bruit que ses pas peuvent faire, elle n'a aucune envie de le surprendre. C'est comme ça que les ennuis arrivent, et pas du tout en suivant sur le toit d'un bâtiment abandonné un tueur. Elle le dévisage, sourire aux lèvres, se sort une cigarette. Dans ce genre de moment, il faut dire quelque chose d'intelligent, de constructif.

« Je travaille pour le Cavalier Noir. Vous êtes un tueur, je peux vous interviewer ? »

Elle ne connaît pas le concept de subtilité Day. C'est trop compliqué pour elle. Elle préfère être directe, quitte à passer pour une idiote finie, ce qu'elle est de toute façon. Et puis, c'est vrai. Quelle raison pousserait un criminel à refuser une interview à une gentille journaliste. Ah oui, toute.
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Lun 22 Déc - 12:25
Le feu brûlait, le cadavre se décomposait lentement sans aucun bruit, hormis les grosses gouttes de pluie qui frappaient le toit. Une scène presque inhumaine, il y avait quelque chose d’unique a ce moment. Une ambiance particulière semblait imprégner cet endroit tout comme l’odeur des cendres qui retombaient petit à petit. Les mains dans le dos, notre homme observait le feu comme si il s’agissait d’un rituel particulièrement glauque. Il ne savait pas a ce moment la si il y avait d’autres personnes autour de lui et a vrai dire il semblait s’en foutre royalement.

Les minutes passaient lentement, le feu perdait de son intensité mais continuer tout de même de brûler. Le jour était la, gris, chaotique, triste. Il reflétait ce qui se passait dans la tête du bourreau. Quelque chose d’anormal, de chaotique, et probablement instable. Soudainement contre toute attente, les mains toujours dans le dos il se retourna afin de poursuivre son chemin. Cette fumée allait sans doute attirer des curieux, il faudra donc un autre feu pour chacun d’entre eux. Tristesses. Contre toute attente il fut immédiatement abordé, sur ce lieu morbide et glauque, perdu dans les péripéties de la ville. Était-ce la police ? Non. A première vue il s’agissait d’une étrange femme, d’une étrange gamine, que faisait t-elle ici ? Que lui voulait t-elle ? Il n’avait pas toutes les réponses du monde, mais il allait très vite le découvrir.

Tourné face a elle, le meurtrier fixait son regard depuis son masque, allait t-il la tuer ? Sniper, flingue, couteau de combat, ou simplement de ses mains ? Non. Il n’intervenait pas lorsque celle-ci déclina son identité. Ou plutôt ses motivations. Cavalier Noir, un journal local indépendant d’après les connaissances de notre homme. En une année d’investigation, il semblait avoir réussi à fouiner un peu partout et connaitre certains camps de cette ville. C’est donc une journaliste, y’a-t-il meilleur moyen de faire parler de soi ? Il en doutait fort. Il se doit de garder son anonymat ici, c’est justement pourquoi il vient de brûler la pauvre victime. Mais il fit un mouvement de tête brusque, une idée lui avait t-elle traversée la tête ? Sans doute. Nul besoin de dévoiler son identité, cependant il pourrait se servir de cette journaliste afin de propager un effet de terreur sur la ville. Quoi de mieux ?

De longues minutes de silence passaient sans qu’il n’apporte aucune réponse, il se demandait ce qui était le plus fou dans cette histoire, la gamine qui l’avait abordé ou bien le fait qu’il ne lui a pas encore tranché la gorge ? Sans doute les deux combinées. Il s’avança enfin de deux pas vers elle et abaissa sa tête pour la regarder de plus près, enfin il parla a travers son masque avec un mauvais accent Japonais tirant un peu les r, trait typique d’une certaine région eurasienne.

-  M’interviewer moi ? Je ne suis qu’une forme de peur, la terreur, celle qui s’abattra bientôt sur toute la ville, de toute part. Autre chose ?
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Lun 5 Jan - 14:02
Bien sûr qu'elle stresse pendant ces quelques longues minutes où il ne parle pas. Elle se dit que sa vie est peut-être finie, qu'elle va mourir ici de la main d'un inconnu. Et alors qu'elle devrait avoir peur, qu'elle devrait envisager de s'enfuir en courant, elle ne peut pas s'empêcher de trouver ça cool. Elle est un peu conne Day, peut-être même légèrement folle. Et passionnée. Ce n'est pas de sa faute. Elle est comme programmée pour écrire par tous les moyens un article parfait, un article digne de faire la une du Cavalier Noir. Donc elle reste, sans bouger, sans se défiler. Et s'il lui arrive quelque chose, elle aura essayé. C'est de cette façon qu'on trouve un scoop, en risquant sa peau. Et qu'est-ce que c'est cool au final, quand tout est fini, qu'on est en sécurité chez soi, de se dire qu'on l'a fait, qu'on a survécu à un fou furieux pour une cause qu'on pense utile. C'est sa façon de pensée à Day, et ça depuis des années.

Et finalement, il répond. L'homme masqué paraît étonné, aussi bien par sa présence que par sa question. Il faut dire que c'est une personne originale Day. La plupart des gens savent ce qu'il faire ou non. Pour elle, ce sont des principes stupides. Alors oui, elle compte interviewer cet homme. Quelle idiote. Elle sort un carnet et un crayon dès qu'il ouvre la bouche et note avidement chacun de ses mois. Forme de peur, terrain, s'abattre sur la ville. Oui, ça ne fait aucun doute. Sa phrase d'accroche pour ce super article ne sera rien de mieux que cette phrase. Elle a le mérite d'être claire, nette et précise. Enfin. Pas tant que ça finalement.

« Oui. Est-ce que vous pourrez préciser ? Parce que même si personnellement, je trouve ça super méga classe dit comme ça, je suis sûre qu'une bonne partie des lecteurs ne comprendront pas ce que vous voulez dire. Il faut s'adapter aux moins intelligents vous savez. »

En fait, elle est vraiment stupide Day. Souvent, on se demande si elle se rend compte de ce qu'elle dit. Il semblerait que la réponse soit non. Ce n'est pas possible de poser des questions pareilles à un tueur qui a la capacité de mettre un terme à votre existence assez rapidement. Mais elle n'y peut rien. Elle ne dit que la vérité. Certains lecteurs ont la capacité intellectuelle d'un petit pois.

« Ensuite, j'aurais des questions un peu plus précises. Bon, ne vous inquiétez pas, je vais pas vous demander qui est cet homme, celui qui crame là. Je m'en fiche pas mal, c'est le boulot de la police, qu'ils se démerdent. – Day et la police de Kira, l'amour fou. En même temps, tout ce qui se rapporte au gouvernement est mauvais, à détruire, à faire cramer ou tout ce qui rapproche plus ou moins de l'idée de départ : leur disparition. – Je voudrais plutôt connaître la raison de vos agissements. Tueur à gages ? Fou assoiffé de sang ? Mercenaire ? Tout ça quoi. Je fais ce métier depuis assez longtemps pour savoir qu'il y a toujours une bonne raison de tuer. »

Elle a cette impression gênante d'avoir oublié un détail important. Un peu comme un truc censé lui sauver la vie en cas de problème. Alors elle réfléchit, le regard posé sur l'homme au masque à gaz. Ah oui, il y a ce principe stupide comme quoi il faut leur rappeler qu'ils ont le choix de répondre ou non aux questions, histoire de rappeler ce que n'est pas un interrogatoire comme dans les commissariats.

« Enfin, si vous voulez. Mais faut voir le bon côté des choses. Je peux vous faire de la pub gratuitement. Après, je vais pas prendre de photos. Les lecteurs sont trop absorbés par ça. C'est l'image qui reste en tête, et les images c'est de la merde. C'est les mots qui comptent, vous voyez. – Elle marque une pause. C'est vraiment trop cool d'être de retour sur le terrain. – Alors du coup, vos motivations ? »
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